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26/06/2009 05:09
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#821
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 7,584 Inscrit : 21/01/2009 Membre no 644 Tribune : Canapé |
Citation Bazin veut quitter la présidence du PSG Le PSG s’agite encore en coulisses. Pas uniquement dans le domaine sportif avec le mercato estival mais aussi à son sommet. Selon nos informations, Sébastien Bazin, actionnaire majoritaire et président non exécutif du club, a décidé de ne pas rester à la tête du PSG. « C’est acquis à 99 % », raconte un proche du club. Sauf retournement de situation, Bazin va donc laisser la présidence à un nouvel homme fort. Le patron de Colony Capital Europe réfléchit à cette solution depuis la fin du championnat. Il a en effet très mal vécu les critiques et les slogans insultants à son encontre criés par les supporteurs le jour de PSG - Monaco (0-0) — le dernier match de L 1 de la saison — le 30 mai dernier et le lendemain à l’occasion du jubilé Pauleta. Avant ces incidents, Bazin était plutôt enclin à rester à la présidence non exécutive du club. Mais les attaques des fans après une fin de saison frustrante, la gestion du départ de Paul Le Guen puis les sorties médiatiques acerbes de l’ancien entraîneur et de Jérôme Rothen ont propulsé Bazin sur le devant de la scène parisienne et l’ont exposé bien plus que ce qu’il ne pensait. Après le départ de Charles Villeneuve le 3 février, Bazin avait accepté la présidence quelque peu poussé par ses proches. Depuis, la donne a changé. Ce nouveau changement de cap dans les hautes sphères parisiennes devrait ramener le club au fonctionnement en vigueur sous l’ère Villeneuve. A savoir un président, en charge de la représentation, des relations médiatiques et avec un oeil sur le sportif, aidé d’un directeur général qui restera Philippe Boindrieux. Un temps évoquée, la promotion au poste de directeur sportif d’Alain Roche, actuel responsable de la cellule recrutement, pourrait être remise en cause. La piste Patrice Clerc Le départ de Bazin de la présidence lui impose de se trouver un successeur. Après avoir pas mal consulté et rencontré bon nombre de personnes comme Michel Denisot ou Jean-Claude Plessis, il semble avoir trouvé le candidat idoine. Parmi les pistes explorées, celle de Patrice Clerc, 60 ans, ancien patron d’Amaury Sport Organisation (ASO) et directeur de Roland-Garros de 1984 à 2000, a retenu l’attention de Bazin. Il apprécie beaucoup son profil. Les deux hommes se connaissent bien et ont parlé de cette possibilité même si l’intéressé préfère démentir. « Ce n’est pas d’actualité, nous a-t-il répondu tard hier soir, même si c’est vrai que j’entretiens des relations amicales avec Sébastien Bazin depuis longtemps et que nous échangeons sur beaucoup de sujets. » Un autre acteur du domaine des médias et du sport serait également en lice pour succéder au patron de Colony Capital Europe. Le Parisien |
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26/06/2009 13:25
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Modérateurs Messages : 5,248 Inscrit : 27/11/2008 Membre no 3 Tribune : Non précisée |
Ca mérite quand même la Revue de Presse...
(Par contre pour les commentaires merci de plutôt vous tourner vers le topic "[Club] Commission de discipline/Arbitrage".) Citation Foot - L1 lequipe.fr
Huis clos confirmés pour PSG et OM Le Conseil fédéral de la FFF a maintenu la sanction d'un match à huis clos pour le PSG et l'OM pour usage d'engins pyrotechniques, a annoncé vendredi une source proche du dossier à l'AFP. Le PSG avait été condamné à un match huis clos par la commission de discipline de la LFP à la suite des incidents qui se sont produits lors du PSG-OM du 15 mars. Marseille avait de son côté été condamné à un match à huis clos pour les mêmes motifs lors du match OL-OM du 18 décembre. Les deux clubs avaient fait appel de ces condamnations auprès de la commission supérieure d'appel de la FFF avant de saisir le CNOSF pour une demande de conciliation. Paris et Marseille peuvent encore contester cette décision auprès du tribunal administratif. Si la justice civile valide la sanction, il reviendra à la commission des compétitions de la LFP de fixer la date du huis clos. |
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26/06/2009 13:48
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#823
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![]() "I'm the one who knocks!!!" ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,680 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Nantes Membre no 35 Tribune : Canapé |
Citation Le PSG ira défier la Fiorentina La Fiorentina affrontera le PSG en match amical le 29 juillet à 20h30 au stade Artemio-Franchi à Florence, a annoncé vendredi le club toscan. Le PSG enchaînera ensuite le 1er et 2 août avec deux matches à Londres face aux Glasgow Rangers et à l'Atletico Madrid lors de l'Emirates Cup. lequipe.fr -------------------- Peut-être que ce sont les Français qui sont tristes avec leur triple A comme Amorphe, Apathique et Atonique.
Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être (Sacha Guitry) |
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26/06/2009 14:39
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![]() Membre habitué ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 3,657 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 498 Tribune : Canapé |
Citation La France a son «Big Four» Un "Big Four" à la française, composé de Marseille, Lyon, Paris-SG et Bordeaux, émerge clairement d'une étude sur la relation du public aux clubs, dévoilée jeudi par l'agence de marketing Sportfive (groupe Lagardère). Le quatuor squatte les premières places sur tous les critères mesurés, qu'il s'agisse de la connaissance du club, sa popularité, son pouvoir d'identification ou encore l'émotion qu'il procure aux gens. Le Paris-SG devance d'une courte tête l'Olympique de Marseille en notoriété assistée (99% contre 98% !), mais l'OM est leader sur tous les autres critères tandis que Lyon s'affirme comme son dauphin (trois fois 2e). Bordeaux est le 3e club le plus populaire, devant le PSG. Le champion de France est toutefois le moins bien classé du «Grand Quatre» en matière de notoriété, d'identification et d'émotion procurée. La L1 bat les Bleus Dans le sillage de son carré d'as, l'ensemble du football professionnel a de quoi se réjouir, trente-et-un clubs de L1 et L2 affichant une notoriété assistée supérieure à 50%. «Aucun autre secteur d'activité ne possède autant de marques connues et reconnues», commentent les auteurs de l'étude qui s'emploient à souligner «l'impact» du sponsoring dans l'univers du football. Sportfive insiste notamment sur l'intérêt du public féminin (25% déclarent soutenir un club) et la soif intacte des Français pour les matches télévisés (78% jugent qu'il y en a «juste assez»). Une autre tendance relévée par l'étude pourrait faire grincer des dents à la FFF : les amateurs de football en France (comme en Italie ou en Angleterre) accordent désormais plus d'importance aux résultats de leur club préféré (53%) qu'à ceux de l'équipe de France (47%). Pas forcément l'indicateur idéal au moment où la Fédération lance son appel d'offres pour les droits TV des Bleus pour la période 2010-2014. L'équipe |
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27/06/2009 07:00
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#825
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![]() Membre habitué ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 3,657 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 498 Tribune : Canapé |
Citation Grandes manoeuvres à la tête du PSG Sébastien Bazin, le patron de Colony Capital, va bientôt laisser son fauteuil de président. Mais le fonds américain va renforcer sa position dans le capital du club. Comme nous le révélions hier, Sébastien Bazin ne sera bientôt plus président du PSG. Lundi soir, un conseil d’administration du club est programmé. Cette réunion pourrait être l’occasion de valider cette décision et éventuellement d’annoncer le successeur du patron de Colony Capital Europe. Le nouvel organigramme sera dévoilé le moins prochain, a priori avant le 10 juillet. Si ce calendrier est respecté, le président du fonds d’investissement sera resté cinq mois dans l’ancien fauteuil de Charles Villeneuve. Une gouvernance plus courte que celle de Charles Biétry (de mai à décembre 1998), à peine plus longue que l’intérim de Charles Tahar (d’avril à mai 2008). En trois ans, le club de la capitale aura donc consumé quatre présidents. Un record dont personne ne se glorifie du côté du Parc des Princes. La succession de présidents, qu’ils soient intérimaires ou pas, (Cayzac, Tahar, Villeneuve, Bazin, et donc le futur patron) sur une période de deux ans ternit également l’image du club. Pourtant, cette énième transition n’est pas la conséquence d’une crise et va se faire en douceur. C’est assez rare pour être signalé. Pourquoi Sébastien Bazin quitte la présidence ? Depuis le départ de Charles Villeneuve en février dernier, il a clairement signifié que sa prise de fonction était temporaire. Faute d’avoir trouvé le candidat idéal, Bazin a préféré assumer ce rôle afin d’offrir au club une seconde moitié de saison sereine et de se donner du temps pour dénicher la perle rare. Au fil des semaines, il s’est donc appuyé sur Philippe Boindrieux, le directeur général, et Alain Roche, responsable du recrutement. Cette organisation fonctionnant parfaitement, il s’était fait à l’idée un moment de continuer ainsi. Mais la fin de saison mouvementée qu’a connue le PSG a peut-être fini de le convaincre de passer la main. Le patron de Colony va retrouver l’ombre. Fidèle à sa ligne de conduite, Bazin préfère définitivement une personne plus disponible que lui pour gérer le quotidien du PSG. Comme en cette période de mercato où il est très sollicité par les différents agents de joueurs. Mais en tant qu’actionnaire majoritaire, il restera le grand patron et continuera de trancher sur tous les dossiers majeurs, à commencer par celui sur l’éventuelle arrivée de Patrick Vieira. Quelles seront les conséquences sur l’organisation du club ? « Bazin reste actionnaire ? Alors ça ne change rien ! » Cette réaction spontanée d’un cadre de l’équipe, sous couvert d’anonymat, résume tout. Le faux départ de Sébastien Bazin n’aura aucune conséquence directe sur les joueurs, beaucoup plus impatients de découvrir leur nouvel entraîneur que leur futur président. Pour Antoine Kombouaré, en revanche, le nom du futur patron du club revêt une réelle importance. On dit souvent que les résultats d’un club dépendent de l’attelage président-entraîneur. Homme droit au caractère bien trempé, Kombouaré ne supportera pas un président interventionniste dans le secteur sportif. On peut également s’interroger sur les conséquences de ce changement en pleine période de mercato, un dossier sur lequel Bazin s’investit beaucoup. On peut toutefois penser que l’homme d’affaires et le futur président auront d’ores et déjà discuté de tous ces sujets avant la prise de fonction de ce dernier. Du côté du Parc des Princes, l’organigramme devrait revenir à sa précédente version, celle de l’ère Villeneuve. Philippe Boindrieux, Bruno Skropeta et Alain Roche devraient garder leurs fonctions respectives. Est-ce un premier pas vers un retrait de Colony Capital ? Officiellement, non. Cela n’a rien à voir, la décision de Sébastien Bazin est personnelle et non stratégique. D’autant plus qu’il va renforcer sa présence dans le capital du club (voir page ci-contre). Néanmoins, après trois années au PSG, dire que Colony Capital réfléchit à son futur désengagement est une évidence. Mais rien ne devrait intervenir avant au moins un an. Entre-temps, Colony va continuer de travailler sur quelques projets immobiliers, à commencer par la modernisation du Parc des Princes. De l’issue de ce dossier dépend en partie la durée de son engagement au PSG. Citation Colony va racheter les parts de Morgan Stanley Colony capital va racheter les parts de Morgan Stanley dans les prochains jours. Lassé d’attendre un éventuel repreneur qui n’est jamais venu et pressé par son coactionnaire américain, fortement décidé à se désengager depuis plusieurs mois, Sébastien Bazin, le patron de Colony Capital Europe, a été contraint de reprendre les participations de la banque d’affaires. Ce n’était pas le plan imaginé au départ. Très vite, Morgan Stanley, arrivé au printemps 2006 à égalité avec Colony et Butler à l’époque, a manifesté sa volonté de sortir du capital du PSG. Les mauvais résultats sportifs et financiers des deux premières saisons ont convaincu les dirigeants de la banque de ne plus mettre d’argent dans le club et de s’en aller. D’autant que tout le monde au sein de l’organisme financier ne voyait pas cet investissement, réalisé par la filiale anglaise, d’un très bon oeil. Colony tout puissant La Banque Lazard, qui s’était occupée de la vente du PSG par Canal + en 2006, a été mandatée pour trouver un successeur à Morgan Stanley il y a plus d’un an. Depuis, les repreneurs peu nombreux qui se sont manifestés ont été jugés pas assez crédibles et (ou) leurs offres trop faibles pour être acceptées. Colony Capital, déjà actionnaire majoritaire depuis janvier 2008 et le rachat de la majorité des parts de Butler Capital Partners, va donc prochainement posséder près de 95,8 % du PSG. Butler gardant 4,2 %. A défaut d’avoir vraiment souhaité ce rebondissement capitalistique, Colony Capital est désormais tout puissant dans le capital du club parisien. Cela va encore plus simplifier les prises de décision. Et surtout s’il décide de vendre le club, dans un an ou deux, Bazin aura plus de facilité à le faire même si Walter Butler dispose d’un droit de regard prioritaire. Citation Qui remplacera Bazin à la présidence ? Sébastien BAZIN n’a pas encore officiellement désigné son successeur à la tête du PSG. Il pourrait le faire lundi soir devant le conseil d’administration du club ou plus tard s’il n’a pas réussi encore à trancher. Depuis plusieurs semaines, il s’appuie ainsi sur une liste de trois noms dont celui de Patrice Clerc, comme nous le révélions hier. Agé de 60 ans, ancien patron d’Amaury Sport Organisation (ASO) et directeur de Roland-Garros de 1984 à 2000, ce dernier retient toute l’attention de Bazin. D’une compétence reconnue, il connaît parfaitement le milieu du sport et maîtrise tous les rouages de la communication, deux qualités recherchées par l’actuel président du PSG. Les deux hommes se connaissent et s’apprécient. Il y a encore quinze jours, la seconde piste menait à Axel Duroux, ancien producteur de programmes télévisuels chez Endemol puis président du directoire du groupe RTL en France. Son profil plaisait beaucoup à Bazin, des discussions auraient d’ailleurs été entamées. Mais ce journaliste de 46 ans vient tout juste d’être nommé au poste de directeur général de TF 1, rendant ainsi cette piste caduque. Une surprise n’est pas à exclure Un mystère demeurait encore hier soir sur le troisième nom de cette liste. Celui de Christophe Chenut, membre du conseil d’administration du PSG et patron de Lacoste, revenait avec insistance. Cette piste n’est pourtant pas d’actualité tout comme celles menant au journaliste, ancien patron des sports de Canal +, Karl Olive et à l’ex-président de Sochaux, Jean-Claude Plessis. Le nom de Christophe Bouchet, patron de Sportfive, a également circulé. Ce dernier avait d’ailleurs été approché en janvier par Bazin pour prendre la succession de Charles Villeneuve. Il possède lui aussi le profil idéal puisqu’il a déjà dirigé un club de football et sait gérer la pression médiatique. Mais un ancien président marseillais (2002-2005) peut-il diriger le PSG ? Selon nos informations, Bouchet n’a pas été contacté dernièrement. Le troisième candidat serait un proche de Sébastien Bazin qui n’est pas issu des médias. Un nom gardé bien secret. Il n’est donc pas exclu que l’actionnaire majoritaire du PSG réserve une surprise, à l’image de ce qu’il avait fait la saison dernière en nommant Charles Villeneuve. Le Parisien |
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27/06/2009 08:40
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#826
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![]() ONE TEAM ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Adhérents CulturePSG Messages : 17,073 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Paris Membre no 29 Tribune : Non précisée |
Citation Bazin pense aussi à Dréossi Le Paris-SG pourrait entériner lundi, en conseil d'administration, la décision de Sébastien Bazin de revenir dans l'ombre et de quitter formellement la présidence du Paris-SG pour se concentrer sur le rôle d'actionnaire principal. Patrice Clerc pourrait lui succéder. Âgé de soixante ans, l'ex-directeur de Roland-Garros et d'ASO est le numéro dans l'esprit de Colony Capital et la décision semble lui appartenir. En cas de refus, une autre piste mène à Pierre Dréossi, selon les informations de L'Equipe. Le nom de l'actuel manager général du Stade rennais circule quasiment à chaque fois que l'organigramme du Paris-SG doit être refondu. C'est encore le cas actuellement pour le poste le plus exposé, même s'il ne semble pas encore avoir été directement approché ces derniers jours. S'il échouait à trouver un président à temps plein aux épaules suffisamment solides, Sébastien Bazin pourrait choisir de rester président mais de déléguer la gestion quotidienne à un super manager général. Mais le PSG a déjà dans son organigramme un directeur général en la personne de Philippe Boindrieux. Il a l'oreille de l'actionnaire mais connaît trop peu les affaires du football pour monter déjà en première ligne. lequipe.fr -------------------- le niveau de ton humour n'a pas de représentant légal sur terre.... © Yessod
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27/06/2009 13:00
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Modérateurs Messages : 5,248 Inscrit : 27/11/2008 Membre no 3 Tribune : Non précisée |
L'Equipe du 27 juin (merci à sylvain qui a tapé l'intégralité de l'article
Citation Paris voit presque Clerc L'ancien patron d'ASO est pressenti pour rempacer Sébastien Bazin à la présidence du PSG. Ce n'est pas vraiment une surprise. La probabilité que Sébastien Bazin demeure président non exécutif du PSG est, aujourd'hui, de plus en plus mince. Comme il l'a répété depuis le limogeage de Charles Villeneuve, en janvier dernier, l'actionnaire majoritaire du club de la capitale n'a "pas vocation" à occuper un tel poste. S'il a accepté de rester en première ligne pendant six mois, c'est avant tout pour se laisser le temps de la réflexion et ne pas se tromper sur l'identité du futur élu. A une semaine de la reprise de l'entraînement, il semble avoir avancé dans sa prospection et paraît décidé à nommer un nouveau président. Exécutif cette fois. Pour le moment, aucune décision n'est prise mais la tendance est lourde. Le représentant de Colony Capital en Europe, qui souhaite un homme doté d'une bonne connaissance du monde du sport et capable de gérer les médias, a mieux identifié son éventuel sucesseur. Ce ne sera pas Jean-Claude Blanc, l'actuel président de la Juventus que Bazin voulait mais dont le coût du débauchage est trop élevé. Ce ne sera pas non plus Gérard Houllier, l'actuel directeur technique de la FFF, que les dirigeants parisiens auraient plutôt vu comme un manager général, mais que la Fédé n'a pas l'intention de lâcher. Si la liste de Bazin s'est rétrécie au fil des semaines, deux noms restent en lice. Le premier, révélé dans ces colonnes en février, est Patrice Clerc. L'ancien directeur du tournoi de Rolland-Garros puis ex-patron d'Amaury Sports Organisation (ASO) jusqu'en octobre 2008 figure en pôle position. Les deux hommes se sont entretenus ces derniers jours. Clerc, qui vient de lancer PCA (Patrice Clerc Associé), une société de conseils en stratégie et gestion de projets auprès des acteurs du sport, a présenté à Bazin différents projets de collaboration avec le PSG. Il n'était cependant pas question de devenir président du club de la capitale. Jusqu'à ce que Bazin lui propose. Dréossi dans un coin de la tête Si Clerc n'est pas un familier du monde du foot, cet homme à l'épais carnet d'adresses a démontré, par le passé, une très grande capacité d'adaptation à l'univers dans lequel il évolue. Son profil plaît énormément et, s'il accepte l'offre de Bazin, le poste lui reviendra. Mais Clerc n'est pas la seule piste envisagée. Le nom de Pierre Dréossi revient à la surface. En février dernier, Sébastien Bazin avait demandé à Frédéric de Saint-Sernin l'autorisation de contacter son manager général. Le président rennais avait répondu : "Pas avant la fin de la saison." La saison 2008-2009 est terminée et cette piste pourrait être réactivée. Dréossi, qui, lui, n'a pas été encore contacté, présente un profil intéressant. A Rennes, il est l'homme fort du sportif, doté d'un réseau étendu et performant. Reste à savoir sous quelle forme Sébastien Bazin souhaite modifier l'organigramme du club. Il a conscience qu'un vide est à combler, qu'il manque un homme fort. Lui ne peut pas l'être. Il a beau répéter qu'il est "président non exécutif", c'est à lui que les joueurs et les agents veulent avoir affaire dans cette période de transferts et c'est lui qui est exposé, bien plus qu'il ne l'imaginait. Le boss de Colony ne peut se permettre de consacrer l'intégralité de son temps aux activités du foot. Le PSG pourrait ainsi évoluer vers un nouveau mode de gouvernance, avec un conseil de surveillance que Bazin présiderait et un président directeur général qu'il faudrait nommer. C'est l'option prioritaire. A moins que Bazin ne choisisse de rester président non exécutif, tout en prenant beaucoup plus de recul, et de nommer un manager général, sur le modèle anglais. En tout cas, la décision pourrait intervenir avant la reprise prévue le 3 juillet. Damien Degorre et Frédérique Galametz Citation Deux pistes, deux profils Patrice CLERC 60 ans. Poste actuel : à la tête d'une structure de conseil. PATRICE CLERC est une figure connue du sport français. Mais pas du football. Natif de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), diplômé d'école de commerce, cet ami de Sébastien Bazin a longtemps travaillé tout près du Parc des Princes, mais dans un environnement plus calme : Roland Garros. Dès 1979, il est directeur marketing du tournoi de tennis, avant d'en devenir le directeur en 1984, un poste qu'il occupera jusqu'en 2000. Il change alors de sport pour intégrer un univers plus tourmené, celui du cyclisme. En prenant la présidence d'Amaury Sport Organisation (*), il devient notamment patron du Tour de France, où il montera en première ligne lors des affaires de dopage. Il a été démis de ses fonctions le 1er octobre 2008. Au début du mois, il a lancé PCA (Patrice Clerc et Associés), une structure de conseil stratégique et de gestion de projets dans le sport. (*) Propriété, comme L'Equipe, du groupe Amaury. Pierre DREOSSI 49 ans. Poste actuel : manager général de Rennes. DEPUIS FEVRIER et l'arrivée à la présidence de Sébastien Bazin, le profil recherché par le club parisien épouse le sien. Mais son histoire avec la capitale a des racines plus profondes. Défenseur, Pierre Dréossi a porté le maillot du PSG en 1988-1989. Vingt ans après, c'est en costume qu'il pourrait revenir. Dirigeant, il s'est toujours inscrit dans la durée, dès ses débuts à Cannes (1992-1996), où il s'occupe du centre de formation avant d'être entraîneur adjoint. Il participe ensuite à l'ascension de Lille, dont il est le directeur sportif puis le directeur général de 1996 à 2002. Il part alors à Rennes. Manager général, il se "nomme" entraîneur en 2006. Une mission supplémentaire achevée en 2007 sur une impression contrastée. Il a terminé sa première saison à la quatrième place mais ne finira pas la deuxième, victime en décembre d'une série de six défaites d'affilée. Il est aussitôt redevenu manager général, un poste où il est très coté, même si son armoire à trophées est toujours vide. L'Equipe. |
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| Guest_Rodriguez_supprimé |
27/06/2009 16:15
Message
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Citation Le maillot de la discorde au PSG Par Sacha Nokovitch, publié le 26/06/2009 18:09 - mis à jour le 26/06/2009 19:26 Les supporters du club parisien n'aiment pas la nouvelle tenue de leur équipe, qui s'éloigne trop des couleurs et du dessin traditionnel. La grogne monte. Mercredi 24 juin, près de 200 supporters se sont réunis à 22 heures devant la boutique du Paris-Saint-Germain (PSG) des Champs-Élysées. Equipés de fumigènes et de banderoles, ils ont empêché les clients d'accéder au magasin. À l'origine de ce rassemblement, le collectif "Un club! Un maillot!" créé par l'ensemble des groupes de supporters du club parisien (Kop de Boulogne, virage Auteuil, tribune Paris). Pour eux, la nouvelle tenue "domicile" de l'équipe (bleu, avec de fines rayures rouges) est beaucoup trop éloignée du maillot traditionnel du club (une bande centrale rouge encadrée de bleu) dont la première version a été élaborée en 1973 par le fondateur du club, le couturier Daniel Hechter. "Nous avions un accord tacite avec les designers de Nike pour ne pas toucher au maillot domicile qui représente l'identité du club. Cet accord n' a pas été respecté et nous allons faire pression pour les années à venir", explique Simon, président du groupe Lutece Falco (virage Auteuil). Le mouvement de grogne ne concerne pas seulement les groupes "ultras". Bien d'autres habitués du Parc des princes voient là une "entorse" à la tradition et à l'histoire. Le club est sous la pression de l'équipementier Selon les supporters, le directeur général du PSG, Philippe Boindrieux, leur a affirmé que le club subissait la pression de l'équipementier américain. Celui-ci imposerait une série de tuniques parmi lesquels les dirigeants feraient leur choix sans pouvoir en proposer eux-mêmes. Un son de cloche totalement différent résonne du côté de Nike France qui affirme que "le cahier des charges est donné par le club et que c'est à ce dernier que revient la décision finale." Une version logique lorsqu'on sait que le merchandising est une stratégie économique de plus en plus importante pour les clubs de football. Les ventes de maillot (70 euros l'unité) représentent souvent un retour sur investissement non négligeable sur l'achat d'un nouveau joueur, payé à prix d'or. Les équipementiers, eux aussi, jouent de leur imagination pour créer de produits susceptibles d'attirer les fans vers les boutiques. Mais cette obsession du marketing agace les supporters, à Paris comme ailleurs. Si les équipementiers ont souvent utilisé les maillots "extérieurs" pour exprimer leur excentricité artistique, le maillot "domicile" est une institution à laquelle il ne fait pas bon s'attaquer. Surtout, pour Simon, le raisonnement n'est pas le bon: "Nos dirigeants ne connaissent rien au football, ils l'avouent eux-mêmes. Ils sont persuadés que ce sont les maillots qui vont amener l'argent alors que ce sont les noms de grands joueurs qui font vendre le produit. On vend beaucoup moins de maillots floqués "Bourillon" et "Armand" que "Ronaldhino" ou "Kaka". "Une action de grande envergure" à venir Nicolas Hourcade, sociologue spécialiste des supporters, comprend que les associations de virage insistent sur la tradition. "Il est important de savoir quelle place on accorde aux supporters dans le football d'aujourd'hui, explique-t-il. Soit on interprète le club simplement comme une entreprise et on vend des maillots à tout prix, soit on le voit comme un patrimoine culturel et social où on défend des valeurs. La difficulté est de concilier les deux." Le chercheur ajoute: "Les plus grands clubs européens ont, parmi leurs dirigeants, des personnes qui ont une culture football. Ils savent qu'on ne peut pas toucher au maillot traditionnel. Cela semble moins le cas au PSG." Pour le moment, les supporters parisiens attendent la signature de grands joueurs et s'apprêtent à ressortir leurs anciens maillots pour encourager leur équipe. En attendant, des autocollants et affiches de protestation foisonnent dans la capitale. Le président des Lutece Falco promet aussi une action de "grande envergure" dans les semaines à venir. La saison du PSG devrait, une nouvelle fois, débuter sur fond de crise. L'express.fr |
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27/06/2009 17:23
Message
#829
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![]() Légende ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 15,491 Inscrit : 27/11/2008 Lieu : 92 Membre no 4 Tribune : Viré du stade |
Football 365
Citation CLERC, DRÉOSSI ET LES AUTRES…
Nicolas PUIRAVAU samedi 27 juin 2009 - 17h30 Alors que le départ de Sébastien Bazin pourrait être officialisé lundi soir, la course à sa succession a commencé. Et si Patrice Clerc semble avoir une longueur d'avance, d'autres candidats pourraient finalement sortir du chapeau. La décision de Sébastien Bazin est désormais irrévocable : il va céder son fauteuil de président du PSG dans les jours prochains. Un choix personnel qui devrait être entériné lundi soir lors d'un Conseil d'Administration pour celui qui avait dû se résoudre à occuper le devant de la scène après le départ précipité de Charles Villeneuve en février dernier. Du coup, les dirigeants parisiens, Sébastien Bazin en tête, travaillent d'arrache-pied sur le nouvel organigramme du PSG. Philippe Boindrieux (directeur général), Alain Roche (directeur du recrutement) et Bruno Skropeta (directeur de la communication) vont garder leur poste. Et la seule priorité est donc de trouver le candidat idéal. La personne qui deviendra le neuvième président parisien en dix ans. Dès l'annonce de ce poste présidentiel vacant, un nom a résonné dans les travées du Parc des Princes : Patrice Clerc. Cet ami de Sébastien Bazin, ancien directeur de Roland-Garros (de 1984 à 2000) puis du Tour de France (de 2000 à 2008), vient récemment de créer sa structure de conseils stratégiques sportifs. L'homme, âgé de 60 ans, n'est pas vraiment un spécialiste de football. Il n'y connaît même rien. Mais son passé et ses réussites plaident en sa faveur. Il aurait en tout cas les préférences de Sébastien Bazin et le poste lui aurait été proposé dernièrement. La balle serait désormais dans son camp et une réponse positive pourrait lever le voile sur l'avenir proche du PSG. Un refus étant toujours envisageable, les dirigeants parisiens n'ont également pas manqué de mettre d'autres cordes à leur arc. Et plusieurs autres candidats ont été sondés, parmi lesquels Pierre Dréossi. L'actuel manager du Stade Rennais a le profil pour ce poste mais il n'est pas la priorité de Sébastien Bazin. Même son de cloche d'ailleurs pour d'autres postulants, à l'image de Christophe Bouchet et de Jean-Claude Plessis. Respectivement anciens présidents de Marseille et de Sochaux, les deux hommes connaissant parfaitement les rouages d'un club de football. Mais contrairement à Pierre Dréossi, ils n'auraient pas été approchés récemment. Reste une dernière hypothèse : celle d'un invité mystère. L'entourage de Sébastien Bazin affirme en effet qu'un autre candidat est dans les tuyaux. Mystère, quand tu nous tiens… -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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27/06/2009 19:23
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![]() Fluctuat Nec Mergitur ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 23,061 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : 78 Membre no 30 Tribune : Non précisée |
Citation scoop exclusif RMC !
Football – Paris PSG : Clerc seul candidat à la présidence La rédaction - FL - RMC.fr, le 27/06/2009 Patrice Clerc, l’ancien patron d’Amaury Sport Organisation, part pour succéder à Sébastien Bazin à la présidence du Paris Saint-Germain. Patrice Clerc, directeur successivement du tournoi de Roland-Garros et d’Amaury Sport Organisation, devrait être le prochain et neuvième président du PSG en dix ans. Sébastien Bazin, le représentant de Colony Capital, l’actionnaire majoritaire, qui souhaite prendre du recul, après avoir succédé dans l’urgence à Charles Villeneuve au mois de janvier, s'est finalement décidé à passer la main. Selon nos informations, le nom de Clerc a été suggéré à Bazin en février par Christophe Chenut. Le membre du conseil d’administration du PSG, le plus proche avec Alain Cayzac de Sébastien Bazin, avait proposé le nom de l’ancien patron d'ASO à une période où Bazin souhaitait ne pas prolonger son expérience à la présidence du club. La piste qui mène à Clerc avait ensuite été mise en sommeil pour deux raisons : Bazin hésitait encore à passer la main, et dans le même temps Clerc était en train de finaliser la création de sa société de conseil dans le secteur du sport et du loisir Patrice Clerc et Associés. Ce qui a par la suite tout déclenché ? Le mois de mai très agité du PSG : le changement d’entraîneur, les déclarations de Le Guen, Makelele et Rothen, ont fini de convaincre l’homme fort de Colony Capital qu'il n'avait ni le profil ni le temps pour se consacrer pleinement à cette fonction. Echaudé par les épisodes Moulin et Villeneuve, Bazin voulait un président en qui il pourrait déléguer en toute confiance. C’est ainsi que le nom de Clerc a refait surface. Un conseil d'administration est programmé lundi à 17h, et selon nos informations le nom de Patrice Clerc devrait être définitivement entériné par les membres du conseil. |
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28/06/2009 04:59
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 1,513 Inscrit : 11/01/2009 Lieu : Japon Membre no 305 Tribune : Canapé |
Le Parisien (29/06) :
Citation Alain Roche : « Le Guen était devenu paranoïaque »
Le directeur du recrutement du PSG n’a pas apprécié d’être jugé incompétent par Paul Le Guen, l’ex-entraîneur parisien. Silencieux jusque-là, il lui répond enfin. Alain ROCHE rompt le silence ! Après un mois de réflexion, le directeur du recrutement du PSG a décidé de répondre aux propos acerbes de Paul LeGuen juste avant le derniermatch de la saison. Il contre-attaque et « rectifie quelques vérités ». Comment avez-vous réagi en lisant que Paul Le Guen parlait à votre égard de « médiocrité » et d’« incompétence » ? Alain Roche. J’ai été surpris par la violence des propos et extrêmement blessé. Qu’on vienne répéter à mes trois enfants que leur père est médiocre et incompétent, ça fait très mal. Me faire siffler au jubilé Pauleta, ça touche aussi. Il me fait passer pour quelqu’un de machiavélique, ce que je ne suis absolument pas. Je ne comprends pas ce règlement de comptes public, je ne m’attendais pas à ça de sa part. J’aurais préféré qu’il me dise les choses en face et qu’il me dise ce qu’il me reproche. Je mets ça sur le compte de la paranoïa et de son entourage très néfaste. Avez-vous milité pour son départ ? Non. On m’a demandé mon avis sur lui, point. Je n’ai pas « milité » pour qu’il parte. Ce n’est pas mon avis qui a influencé Sébastien Bazin. Personne ne peut l’influencer. Depuis deux ans, les médias disent que j’ai un rôle mineur dans ce club. Et du jour au lendemain, parce que le président choisit Antoine Kombouaré avec qui je suis ami, je deviens lepersonnage le plus influent du club, un comploteur. C’est incroyable ! Comment qualifieriez-vous vos relations avec Paul Le Guen ? Elles n’étaient pas chaleureuses, tout le monde le sait. On ne formait pas une équipe. Paul fait confiance à très peu de monde. Il se protège, c’est normal, le métier d’entraîneur est très dur.Mais avec la pression, il était devenu paranoïaque. Cela dit, nos mauvaises relations n’ont jamais eu d’influences néfastes sur le club. J’ai une conscience professionnelle et Paul aussi. Chacun a mis son ego de côté dans l’intérêt du PSG. Le point de rupture correspond à l’arrivée de Mateja Kezman. Que s’est-il passé exactement ? On a travaillé longtemps sur Briand qu’on n’a pas pu faire venir. Il a fallu trouver une solution. Le nom de Kezman est revenu. Je suis allé à Istanbul mi-juillet 2008 mais Paul ne le voulait pas. Après le premier match de la saison à Monaco (défaite 1-0), il dit à Charles Villeneuve (NDLR : alors président du PSG) : « Il faut prendre Kezman. » Paul est devenu amnésique, mais cette phrase, je l’ai entendue. Comme sur tous les dossiers recrutement, la décision a été validée par le président, l’entraîneur et moi. Il vous reproche aussi d’avoir pris les Brésiliens Souza et Everton pendant l’hiver 2007… On fait ce coup car on est en panique totale ! Gouffran doit venir et change d’avis au dernier moment, Gallardo est parti, l’effectif est limite. Souza, tout le monde le voulait, Paul avait donné son accord. Ce ne sont pas des mauvais joueurs, mais il ne fallait pas les prendre en plein hiver, alors que l’équipe ne fonctionnait pas. Est-il vrai que vous avez passé la saison à « fracasser » Jérôme Rothen dans les travées du Parc comme il le prétend ? Je ne suis pas venu plus de cinq fois au Parc cette saison. J’ai donné une fois un avis négatif sur Jérôme à Yves Colleu (adjoint de Le Guen) et Paul dans le vestiaire après un match. J’ai le droit quand même ! Je ne l’ai pas « fracassé ». J’ai été joueur, je les respecte. Jeme suis expliqué avec lui, je lui ai dit ce que je pensais. Va-t-il quitter le PSG ? Contrairement à ce qu’il raconte dans les journaux, on n’a jamais eu l’intention de s’en séparer. Maintenant, il veut partir.Si les propositions sont intéressantes pour le club et pour lui, on réfléchira. Les présidents et les entraîneurs valsent depuis six ans au PSG et vous êtes toujours là. Etes-vous particulièrement compétent ou opportuniste ? Demandez les avis de Vahid Halilhodzic, Guy Lacombe, Laurent Fournier ! Demandez à Francis Graille ou à Alain Cayzac ! Vous verrez… Sébastien Bazin ne fait pas de sentiments. Dans sa boîte ou au PSG, c’est une gestion d’entreprise. Si je suis toujours là, c’est peut-être parce que j’ai quelques compétences. Votre nomination au poste de directeur sportif a été évoquée mais rien ne se passe. Les déclarations de Le Guen vous ont-elles nui ? Non. Sébastien Bazin m’a dit que ça n’aurait aucune incidence. Mais il ne m’a jamais dit que je serai directeur sportif. Moi, je lui ai juste proposé une organisation sportive pour développer certains secteurs comme le recrutement. Je pense que ça peut être positif pour le club. Sébastien Bazin va quitter la présidence. Cela va-t-il changer quelque chose pour vous ? Je n’en sais rien… Le prochain président va peut-être définir une nouvelle organisation. Si on ne veut plus demoi, je ferai autre chose. Je ne suis pas plus bête qu’un autre, je suis travailleur, honnête et intègre. Où en est le recrutement ? Les dossiers, vous les connaissez. Coupet, Erding (lire aussi ci-contre), Jallet…Grégory Coupet va passer sa visite médicale la semaine prochaine. Pour les autres, on est en phase de négociations, ce n’est pas simple. Patrick Vieira va-t-il venir ? Peut-être…Mais pas avec les conditions salariales de l’Inter Milan. -------------------- https://t.me/pump_upp
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28/06/2009 09:06
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![]() Membre habitué ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 4,074 Inscrit : 29/12/2008 Membre no 22 Tribune : Canapé |
Citation Il pourrait jouer un jour au PSG ! Grand francophile, Kaka est également revenu sur les liens qu'il a eu avec le Paris-SG. «Quand j'ai signé au Milan en 2003, le club voulait me prêter pendant un an et le PSG était une destination possible. Mais il m'a finalement gardé, a expliqué l'ancien joueur de Sao Paulo qui aurait ainsi pu remplacer Ronaldinho. Paris est une ville merveilleuse. Peut-être qu'un jour, si Leonardo devient le coach ou le directeur sportif du PSG, je jouerai là-bas.» L'Equipe |
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28/06/2009 09:39
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Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 637 Inscrit : 11/01/2009 Membre no 270 Tribune : Canapé |
Citation Communiqué du club Communiqué | 28/06/09 | 07:00 Le Paris Saint-Germain prend acte du rejet par la Fédération Française de Football de la proposition de conciliation du CNOSF à propos de la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF du 31 mars 2009, infligeant notamment un match à huis clos avec sursis au Club. Sur la forme, le Paris Saint-Germain tient à souligner les positions contradictoires de la Fédération Française de Football, qui par la voix de son Président regrette la « judiciarisation » du Football et de l’autre rejette une proposition de l’organe de conciliation du sport français, obligeant par là même le Paris Saint-Germain à entamer une action judiciaire pour faire reconnaître le bien fondé de sa position, alors que le CNOSF l’avait pour sa part reconnu. Sur le fond, cette décision de la Fédération Française de Football illustre la méconnaissance des dirigeants des instances du football français des difficultés auxquelles l’ensemble des clubs de football de notre pays, quelque soit leur niveau, doivent faire face en matière de sécurité. Elle montre également, hélas, que la Fédération Française de Football, afin de donner l’apparence de traiter le problème de la sécurité dans les stades, préfère continuer à sanctionner les clubs, malgré les mesures de plus en plus efficaces mises en oeuvre par ceux-ci, plutôt que de répondre favorablement à la demande du Paris Saint-Germain, relayée par le CNOSF, de travailler conjointement avec les clubs, la Ligue de Football Professionnelle et les pouvoirs publics afin de continuer à faire progresser ce sujet particulièrement délicat. Les difficultés rencontrées récemment par la Fédération Française de Football en matière de sécurité lors de l’organisation du match France-Turquie devraient pourtant amener les dirigeants de la Fédération à revoir leur position. PSG.FR |
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28/06/2009 13:04
Message
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![]() Légende ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 15,491 Inscrit : 27/11/2008 Lieu : 92 Membre no 4 Tribune : Viré du stade |
L'Equipe.
Citation L'opération imprévue de Colony
L'actionnaire majoritaire du PSG vient de s'engager à racheter les 33.3% d'actions de Morgan Stanley. Jamais, depuis la fin de l'ère Canal +, une seule entreprise n'avait été dominante à ce point dans le capital du PSG. Déjà détentrice de 62.5% des parts du club parisien, Colony Capital s'apprête à racheter les 33.3% détenus par Morgan Stanley depuis trois ans, comme le révélait le Parisien dans son édition d'hier. Butler Capital Partners, lui, conserve toujours 4.2% des actions et un droit de préemption sur le rachat du club le jour où le fond de pensions américain, spécialisé dans les investissements immobiliers, s'engagera officiellement dans un processus de vente du PSG. Actionnaire dominant, Morgan Stanley n'a jamais influé sur la politique du PSG. Son arrivée au sein du club de la capitale s'était d'ailleurs déroulée dans des conditions étranges, la branche anglo-américaine de la banque d'investissement validant l'opération sans en tenir particulièrement informé le bureau de Paris. Depuis, les représentants français de Morgan Stanley entendaient se désengager dès que possible du club parisien. Ces derniers temps, des divergences seraient réapparues au sein de la banque sur le bien-fondé de sortir ou non du capital du PSG. Mais les partisans du retrait ont eu le dernier mot. C'est en décembre 2007, quand Walter Butler avait négocié la vente de 29.1% de ses actions, que Colony s'était engagé auprès de Morgan Stanley à racheter ses parts sous dix-huit mois si aucun nouvel actionnaire ne se manifestait d'ici-là. Le mandat alors accordé à la banque Lazard pour trouver le "successeur" de Morgan Stanley n'ayant abouti sur aucune perspective intéressante, Colony s'est retrouvé contraint de tenir sa promesse. Selon nos informations, le rachat des actions de Morgan Stanley oscillerait dans une fourchette de 10 à 12 millions d'euros. La transaction serait donc opérée sur la base d'une valorisation du PSG sensiblement inférieure aux 80 millions d'euros retenus pour payer les actions de Butler, il y a un an et demi. Pour Colony Capital, même négociée au mieux, cette dépense n'est pas forcément réjouissante, alors que Canal + attendrait toujours les deux dernières traites de la vente du club. Le paiement des parts de Morgan Stanley devrait également s'étaler sur plusieurs échéances. Reste à voir l'éventuel impact de cette opération sur d'autres dépenses, notamment en matière de politique sportive. Un dossier sur lequel devrait se pencher d'ici peu Patrice Clerc, toujours pressenti pour succéder à Sébastien Bazin à la tête du PSG. J.T -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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29/06/2009 08:21
Message
#835
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 9,411 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Le Mans Membre no 33 Tribune : Canapé |
Citation Bazin : « Je n’ai pas encore choisi le président » Avant le conseil d’administration d’aujourd’hui, Sébastien Bazin, actionnaire majoritaire du PSG, évoque sa succession à la présidence et le rachat des actions de Morgan Stanley. En week-end dans sa maison de bord de mer en Bretagne, Sébastien Bazin a accepté de nous livrer son analyse à la veille d’un conseil d’administration du PSG aujourd’hui. Il dévoile les raisons de son futur départ de la présidence et confirme que Patrice Clerc, lui aussi en Bretagne pendant ce week-end, n’est pas le seul candidat à sa succession. Le patron de Colony Capital Europe revient sur le prochain rachat des 33,33 % du club détenus par Morgan Stanley comme nous le révélions dans nos éditions de samedi. Un conseil d’administration du PSG a lieu ce soir. Quel en est l’ordre du jour et sera-t-il question de votre départ de la présidence ? Sébastien Bazin. Nous allons discuter des comptes de cette saison qui se clôture le 30 juin (demain) et valider l’augmentation de capital promise à la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Quant à la présidence, c’est moi qui reste le maître du temps et ce n’est pas l’urgence du moment. Je veux avant tout constituer une équipe sportive qui soit capable de tenir la route pour la prochaine saison. Même si vous ne le souhaitiez pas, vous êtes obligé d’être très présent en matière de recrutement… Oui et non. J’ai été plus présent en termes de dialogue. Pour toutes les discussions au-dessus de 1 M€, c’est moi qui prends la décision finale. Certains joueurs et agents accordent une grande importance à l’identité du président pour négocier. Cela m’agace car, sur certaines questions, on n’a pas besoin de moi. Pourquoi décidez-vous alors de quitter la présidence ? Est-ce en raison de la pression des supporteurs ? Quand j’ai pris le poste de président non exécutif en février, j’ai toujours dit que je n’avais pas vocation à occuper cette fonction et que j’allais chercher quelqu’un à mettre à ma place. Les revendications des supporteurs ne changent rien à ma décision. Leurs réactions ne me choquent pas ; j’en rencontre certains assez régulièrement. Après, c’est une question d’allocation du temps. Je vais choisir une nouvelle direction. Mais comme je vous l’ai dit, je veux d’abord faire un bon recrutement. Vous n’allez pas attendre fin août et le terme du mercato pour prendre les décisions… Elles seront prises avant le 8 août et le début du Championnat. Je prends mon temps, je n’ai pas encore décidé de la bonne organisation. Quelle pourrait-elle être ? Rester comme on est actuellement ou passer en conseil de surveillance et directoire. Entre les deux structures, cela ne change pas grand-chose, il est vrai. Le conseil de surveillance représenterait les actionnaires et le directoire le management du club. Pour vous succéder, le nom de Patrice Clerc revient régulièrement. Qu’en est-il exactement ? Patrice Clerc est quelqu’un que je considère. Dans toutes ses activités, aussi bien à Roland-Garros que chez Amaury Sport Organisation (ASO), il a toujours su créer du chiffre d’affaires et améliorer la rentabilité de ces sociétés. Et il faut pérenniser le PSG. Patrice est un candidat mais il n’est pas le seul. D’autant qu’il vient de créer sa société* et qu’il n’a pas envie de la quitter. Pourrait-il cumuler les deux fonctions ? Oui, mais comme je vous l’ai dit, il n’est pas seul en lice. Aujourd’hui, je n’ai pas encore choisi le président. Ma priorité est d’assurer au club un bon recrutement pour la saison prochaine. Et ce sera le cas. Pourquoi avez-vous aussi décidé de racheter les parts de Morgan Stanley, votre co-actionnaire ? Ce n’est pas encore fait, on doit régler quelques détails. Je n’étais pas obligé de faire cela, il n’y avait aucun engagement en ce sens mais ce sera pour moi une manière de mieux maîtriser l’avenir. Morgan Stanley ne voulait pas suivre certains investissements que je souhaitais faire. Ce sera peut-être aussi plus simple le jour où vous déciderez de vendre le club… J’ai toujours dit que j’étais là pour cinq ou six ans. Cela fait trois ans, je ne partirai pas demain. Demain, ça peut-être dans un an ? Vous verrez bien . * Patrice Clerc et Associé (PCA), une société de conseil en stratégie et gestion de projets auprès des acteurs du sport. Citation L’augmentation de capital validée aujourd’hui Un conseil d’administration du PSG se tiendra aujourd’hui en fin d’après-midi. A l’ordre du jour, il sera notamment question de l’augmentation de capital promise par l’actionnaire à la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) pour couvrir les pertes de l’exercice, estimées à environ 10 M€. Elle devrait être d’un montant légèrement inférieur (entre 5 et 7 M€) car le PSG possède des fonds propres positifs. A l’occasion de ce conseil d’administration de fin de saison, un point devrait aussi être fait sur l’avancée des transferts et sur la prolongation du contrat de marketing sportif avec Sportfive, annoncée comme imminente. En revanche, même si ce n’est pas à exclure totalement, les administrateurs parisiens ne devraient pas aborder la question du successeur de Sébastien Bazin à la présidence. Comme nous l’a confié le patron de Colony Capital Europe, sa priorité est d’assurer un bon mercato avant de régler sa succession courant juillet. Plusieurs candidats sont en lice dont Patrice Clerc (voir nos éditions de vendredi). Hier, le nom de Bernard Laporte, ancien secrétaire d’Etat aux Sports, revenait. Mais dans l’entourage du club, cette piste a été démentie. Le Parisien.fr -------------------- "Le prix de Pastore, c'est dix ans de Sidaction. C'est triste à dire mesdames messieurs, mais c'est le monde dans lequel on vit" Stéphane Guy.
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29/06/2009 16:34
Message
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![]() Dieu tout-puissant ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 26,564 Inscrit : 11/12/2008 Membre no 13 Tribune : Canapé |
Citation Grégory Coupet signe au PSG ![]() Transfert | 29/06/09 | 17:25 Le gardien de but français, Grégory Coupet, a signé un contrat de deux ans en faveur du Paris Saint-Germain. « Mickaël Landreau ayant fait part de son souhait de quitter le club, il était important pour le PSG de recruter un nouveau gardien de but. Notre choix s'est donc porté sur Grégory Coupet, qui allie qualités techniques, état d'esprit irréprochable et expérience. Nous sommes très heureux par cette signature » a déclaré Philippe Boindrieux. Retrouvez dans quelques instants la vidéo et l'entretien de Grégory Coupet sur PSG.TV et PSG.FR PSG.fr |
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29/06/2009 16:49
Message
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 684 Inscrit : 11/01/2009 Membre no 420 Tribune : Non précisée |
Citation Grégory Coupet (Gardien de but du PSG) Que ressens-tu après ta signature au PSG ? « Ce n'est que du bonheur ! Signer mon contrat sous un beau soleil sera, je l’espère, prémonitoire. Me retrouver ici, au Parc des Princes, c’est beaucoup de souvenirs, que ce soit en tant que joueur ou spectateur. C’est une équipe qui m’a fait rêver en tant que gardien : Baratelli, Bats, Lama et Luc Borelli sont pour moi des « grands ». Cela représente une grande fierté de pouvoir appartenir à cette grande famille des gardiens parisiens. » Pourquoi avoir choisi le PSG après l’OL et l’Atletico Madrid ? « Pour être honnête, quand j’avais 20 ans, si on m’avait dit qu’à 36 ans, on me proposerait encore le Paris Saint-Germain, c’est juste exceptionnel. Paris est un grand club en France, un lieu où tout le monde a envie de jouer. Les adversaires, quand ils viennent au Parc, jouent toujours à 100% donc je vais avoir la chance de pouvoir ne jouer que des matches de haut niveau. » Quelle est ton ambition ? « Mon ambition au PSG est de gagner, tout simplement. Je ne veux pas faire de la figuration. J’ai envie de porter haut ces couleurs et donner le maximum. » ![]() PSG.FR |
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29/06/2009 20:05
Message
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 684 Inscrit : 11/01/2009 Membre no 420 Tribune : Non précisée |
Citation Kombouaré: «Au travail !» Avant la reprise du Paris-SG vendredi au camp des Loges, Antoine Kombouaré, le nouvel entraîneur du club s'est confié à notre site en exclusivité. Impatient de travailler avec sa nouvelle équipe, l'entraîneur calédonien compte sur l'envie et le talent de ses joueurs pour réussir la saison qui s'annonce. Sans oublier sa marque de fabrique : le travail. «Antoine, vous reprenez l'entraînement vendredi. Comment cela se présente t-il pour vous ? Bien, je prends les choses comme elles viennent. Les joueurs ont eu des vacances, ils ont rechargé les batteries et c'est très important. L'envie de reprendre est bien là, pour moi comme pour eux, et c'est le moment de se mettre au travail. Je suis très content que les joueurs soient là dans la grande majorité. Grégory Coupet a signé aujourd'hui pour deux ans... Je suis très content ! Vous savez très bien que dés que j'ai su que je signais au PSG, j'ai travaillé pour qu'on prenne un grand gardien. J'ai beaucoup misé sur sa venue. C'était mon premier choix et le seul, alors il fallait que ça marche. Son âge, 36 ans, et le fait qu'il ait peu joué a l'Atletico Madrid vous gêne t-il ? C'est un grand gardien et le fait qu'il ait peu joué, ce n'est PAS important car il a le couteau entre les dents. On sait qu'il n'a plus beaucoup de saisons devant lui, mais il a envie de casser la baraque et c'est ça qui me plaît. Comme il a peu joué, c'est un gardien neuf dans sa tête, j'attends de lui qu'il fasse une grande saison. Vous vouliez aussi Mevlut Erding... Oui et c'est un gros investissement pour le club. Il a un gros potentiel, il l'a montré à Sochaux et j'espère qu'il franchira un palier supérieur avec nous. C'était, là aussi, mon premier choix en attaque. Il a montré les prémices de son talent avec Sochaux, il est jeune et il a envie, ça me plaît. Il sera de la reprise ? Oui, il sera là. Il passe la visite médicale normalement demain (mardi). «L'idéal, c'est de pouvoir avoir son groupe d'entrée» Avoir les recrues dés le début, est-ce un plus selon vous ? Je compte sur tous les joueurs qui ont du talent. C'est vrai qu'il vaut mieux avoir tout le monde au départ. L'idéal, c'est de pouvoir avoir son groupe d'entrée mais dans le foot, on sait bien que les choses bougent, qu'il y du mouvement dans la préparation, que les négociations sont difficiles, c'est comme ça. Quand on est dans ce métier, on sait qu'il y aura du mouvement dans l'effectif. J'espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements pour nous. Sébastien Bazin, l'actionnaire majoritaire et président non exécutif du club prépare sa succession. Est-ce de nature à vous troubler, vous qui venez d'arriver ?* C'est son choix. C'est sa décision, je la respecte mais ça ne change rien pour moi. Mon souci, ce sont mes joueurs. Le plus important dans cette histoire, c'est qu'il faut un président qui soit là au quotidien car le PSG est un grand club qui se gère au quotidien. Votre préparation débute par la Bretagne ? Oui, du 5 au 15 juillet avec les matches amicaux prévus. Il y aura aussi le tournoi Emirates. Au total, ça nous fera cinq semaines de préparation. Il n'y aura pas de deuxième stage car il ne faut pas surcharger le programme.» Recueillis par Christophe MICHEL * Le Conseil d'administration du PSG, réuni lundi, a procédé à une augmentation de capital afin de combler les pertes de 10 millions d'euros enregistrées à l'issue de la saison 2008-09 mais n'a pas désigné de successeur au président Sébastien Bazin lequipe.fr |
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29/06/2009 22:01
Message
#839
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![]() Membre habitué ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 3,657 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 498 Tribune : Canapé |
Citation Bazin reste président du PSG Le conseil d’administration du Paris SG n’a pas désigné de successeur à Sébastien Bazin au poste de président du club. Alors qu’on attendait l’annonce de l’officialisation de Patrice Clerc aux commandes du Paris SG, le conseil d’administration du club qui s’est tenu lundi a pour l’instant maintenu Sébastien Bazin dans ses fonctions. Le club a décidé de procéder à une augmentation de capital de 10 millions d’euros pour éponger les dettes de la saison passée Sport24 |
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30/06/2009 04:13
Message
#840
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![]() "I'm the one who knocks!!!" ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,680 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Nantes Membre no 35 Tribune : Canapé |
Citation «L'orgueil» de Coupet A peine recruté par le Paris-SG, Grégory Coupet déclare mardi, dans un entretien à L'Equipe, que c'est «l'orgueil» qui l'a poussé à quitter l'Atletico Madrid pour accepter un retour en France. «Je suis un orgueilleux, confie l'ex-gardien de l'OL, un amoureux du sport, de la compétition. Encore une fois, c'est mon métier, ma passion. Je ne sais faire que cela.» «Quand j'ai été approché par Paris, Leo Franco, l'autre gardien, n'était pas parti, raconte Coupet au quotidien. Moi, je suis un joueur de foot, c'est ma vie de garder une cage, c'est ma vie d'attendre le match qui arrive.» A 36 ans, le successeur de Landreau ne pense pas à sa fin de carrière. Interrogé sur la possibilité de le voir jouer jusqu'à 40 ans, il répond à L'Equipe : «C'est un beau challenge. Je ne suis pas las. Un gardien comme Van der Sar (38 ans) vient de prolonger à Manchester.» Coupet, ''Je suis un orgueilleux'', à lire mardi dans L'Equipe Lequipe.fr -------------------- Peut-être que ce sont les Français qui sont tristes avec leur triple A comme Amorphe, Apathique et Atonique.
Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être (Sacha Guitry) |
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