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Homer
posté 09/09/2014 13:46
Message #6321


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Zlatan, la semaine suédoise

Auteur d'un triplé avec le PSG la semaine dernière, Zlatan Ibrahimovic a continué sur sa lancée avec la sélection suédoise, dont il est devenu le meilleur buteur de l'histoire. Retrouvez, au jour le jour, la semaine de l'attaquant du PSG.


Lundi 1er septembre : Zlatan fait débat

Au lendemain de son triplé face à l’AS Saint-Etienne (5-0), Zlatan Ibrahimovic rejoint la sélection suédoise. L’attaquant du PSG se retrouve malgré lui au cœur d’une tempête médiatique, en raison des déclarations d’Anders Svensson (148 sélections, record suédois) dans l’édition dominicale de l’Expressen. «Beaucoup de gens pensent que ce sera difficile lorsque Zlatan prendra sa retraite. Je pense tout le contraire. La Suède sera meilleure sans lui. Si vous regardez la façon dont nous jouons, tout tourne autour de lui. C'est le plus grand joueur de notre histoire, mais sa personnalité est un obstacle pour ses coéquipiers. La plupart d’entre eux le recherchent systématiquement et il peut faire peur à certains. De plus, nous sommes trop dépendants de lui. Dès qu'il est un peu moins bien, nous avons des problèmes. C'est pour ça que je ne pense pas que la Suède ne sera pas moins bonne sans Zlatan.»
Anders Svensson estime que la Suède sera meilleure sans Zlatan. (Capture d'écran de l'Expressen)

Interrogé sur ces déclarations en conférence de presse dans l’après-midi, Eric Hamren balaie la critique d’un revers de main. «Anders est sur le point de terminer sa carrière de joueur et débute dans les médias. Vous savez comment ça se passe avec les médias, c'est une compétition putain ! Il faut se faire remarquer et pour ça, c'est toujours vendeur d'avoir une opinion sur le coach ou sur Zlatan. Ça permet d'attirer l'attention.» «Anders aurait eu peur de Zlatan ? Je n'en sais rien, il ne me l'a jamais dit», poursuit le sélectionneur, qui se dit «très heureux» de sa collaboration avec Ibra, notamment «de sa façon d'être notre capitaine et le leader de notre sélection».

Mardi 2 septembre : Zlatan a mal au cou

Zlatan Ibrahimovic participe à sa première séance d’entraînement avec la sélection. Au programme : la mise en place du schéma tactique qui sera utilisé contre l’Estonie deux jours plus tard. Depuis la perte du barrage d'accession à la Coupe du monde contre le Portugal, Hamren a décidé de changer de système et d’abandonner le traditionnel 4-4-2 pour le remplacer par un 4-3-3. Il aligne deux équipes, celle des titulaires et celle des remplaçants. Zlatan est bien évidemment dans la première, mais il ne reste pas longtemps sur la pelouse, se plaignant d'une douleur au cou.

Mercredi 3 septembre : «Un souci avec Zlatan»

C’est l’inquiétude en Suède. A la veille de la rencontre amicale contre l’Estonie, le capitaine écourte la séance d'entraînement. La cause : un mal de gorge. «Il y a un souci avec Zlatan qui n'a pu s'entraîner que 30 minutes. Nous n'avons pas voulu prendre de risque avec lui et éviter de trop forcer. Il a reçu un traitement et nous estimons que le faire de courir pendant 30 minutes était suffisant pour faire travailler son coeur au minimum», indique Hamren. Il n'est pas sûr de pouvoir aligner son buteur le lendemain, mais reste optimiste. «On verra, mais on pense que ça ira.»

Jeudi 4 septembre : Zlatan dans l'histoire

Finalement Zlatan est bien titulaire contre l’Estonie. Et il a rendez-vous avec l’histoire. Il ne lui faut que vingt-quatre minutes pour inscrire un doublé (3e, 24e) et devenir, ainsi, le meilleur buteur de l'équipe de Suède, avec 50 réalisations. Digne de sa légende, il le fait avec la manière, inscrivant le deuxième but d’une Madjer.

L’exploit est de taille, puisqu’il bat un record vieux de 82 ans. Il était détenu par Sven Rydell depuis 1932 ! Pour le célébrer, Ibra arrache son maillot. Il ne se retrouve pas torse-nu, puisqu'il en avait un autre en-dessous spécialement conçu pour l'occasion. Le nombre «50» est floqué dans le dos. Sur la poitrine, cette phrase : «C'est vous qui avez rendu ça possible». «Cela signifie beaucoup pour tout le monde, pour moi, ma famille et tous mes proches», raconte-t-il après la rencontre sur TV4. Avec ce 50e but en 99 sélections, le Suédois a désormais un ratio de 0,51 buts par sélection. Il devance les deux monstres que sont Lionel Messi (0,45) et Cristiano Ronaldo (0,44).

Vendredi 5 septembre : Zlatan chambré

Zlatan Ibrahimovic est en Suède, mais ça n’empêche pas Ezequiel Lavezzi de le chambrer depuis Paris. «Ce message est pour Ibra, pour son record historique, mais aussi pour l'arbitre de touche, qui n'a pas vu que son nez était hors-jeu !!!!! Grande narine !!!», poste l’Argentin sur Instagram.

Zlatan ne répond pas à son coéquipier, mais il se présente en conférence de presse en retard, parce qu'il serre la main de ceux qui le félicitent, signe des autographes et prend la pose pour des photos. «Quand j’avais dépassé Henrik Larsson (37 buts) en novembre 2012, c’était déjà devenu concret. Je pensais même que j’étais devenu le numéro un, mais non, déclare-t-il. C’est chose faite et c’est agréable de le détenir». «Les records, c’est ce qu’on regarde lorsque l’on arrête, poursuit-il. J’ai vingt-trois titres collectifs et une paire d’autres en individuel. C’est pour cela qu’on joue.»

Samedi 6 septembre : Zlatan fait le buzz

C’est jour de transfert pour Zlatan Ibrahimovic. Il quitte la Suède en compagnie de la sélection pour rejoindre l’Autriche où les Suédois vont jouer lundi leur premier match des éliminatoires de l’Euro 2016, dans le groupe G. Ibra fait le buzz dans son pays, en déclarant dans une interview à Yahoo Sports ! qu'il pensait écrire un nouveau livre, trois ans après la sortie de son best-seller Moi, Zlatan Ibrahimovic. 700 000 exemplaires de sa biographie ont été vendus en Suède (soit 7% de la population !) et elle a été nominée pour le prix August, l'équivalent suédois du Goncourt. «Si je devais écrire un nouveau livre ? C'est possible. J'ai encore beaucoup de choses à dire», déclare-t-il. Il n’en faut pas plus pour que les médias suédois s’émoustillent…

Dimanche 7 septembre : Zlatan, «la cerise sur le gâteau»

Au lendemain de leur arrivée à Vienne, les Suédois découvrent le stade Ernst-Happel. Eric Hamren passe en conférence de presse. La première question concerne Zlatan et son importance dans l'équipe scandinave. «C'est notre atout majeur. Je ne sais pas comment vous dîtes en Autriche, en Suède, nous disons "Grädde på moset" [la cerise sur le gâteau, ndlr]». De leur côté, les Autrichiens reconnaissent que Zlatan leur fait peur, mais ils préfèrent adopter la "positive attitude". «Nous savons qu'Ibrahimovic est en bonne forme, mais nous avons battu la Suède l'année dernière et nous pouvons le refaire», assure Marcel Koller, qui met en avant un de ses joueurs : David Alaba. «Avec David, nous avons un joueur comme Zlatan qui attire l'attention. S’il joue latéral au Bayern Munich, il peut évoluer au milieu du terrain avec nous», développe le sélectionneur autrichien.

Lundi 8 septembre : Zlatan, une 100e, un regard

C’est encore un jour important pour Zlatan qui fête sa 100e sélection avec l’équipe nationale contre l’Autriche (1-1). Une centième qui ne restera pas gravée dans les mémoires pour ses gestes de classe, mais pour ceux d’humeur. Nerveux, le Parisien donne un coup de coude (volontaire ?) à David Alaba en début de partie. Il prend ensuite un carton jaune pour une semelle sur Harnik (22e) Et est malheureux sur coup franc (31e, 75e). Tout n’est pas négatif pour autant, puisqu’il est passeur décisif pour Hakan Zengin, auteur de l’égalisation à la 12e minute, cinq minutes après l’ouverture du score de David Alaba sur penalty. Zlatan régale quand même lorsqu’il toise Rubin Okotie, l’attaquant autrichien, qui a osé le toucher à deux reprises. Un Vine qui a fait le tour de la planète…

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Homer
posté 10/09/2014 08:43
Message #6322


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Billetterie : Lens-PSG, l'incroyable bourde

C'est ce qu'on appelle une bourde. Ces derniers jours, le consortium qui gère le Stade de France a été contraint d'annuler environ 6 000 billets déjà vendus par ses services pour le match de Ligue 1, Lens - PSG du 18 octobre. Les spectateurs qui avaient fait l'acquisition de places de catégorie 5 (à 18 €) dans la tribune nord ont reçu un mail énigmatique du consortium leur indiquant que leur achat était annulé « face au succès commercial du match RC Lens - PSG programmé le week-end du 18 octobre 2014 et pour des raisons de sécurité ».

Le SDF y explique que Lens a décidé « de mettre en place deux tribunes distinctes destinées exclusivement aux sympathisants de chacun des deux clubs » et invite ses spectateurs à se rendre dès aujourd'hui sur les sites Internet des deux clubs pour acquérir de nouvelles places.

« Je ne comprends pas, s'indigne Nicolas Houllier, un spectateur normand. J'ai acheté quatre billets sur le site Internet du Stade de France le 14 août pour 72 €. J'ai été débité aussitôt, et là on vient me dire que mon achat est annulé sans m'expliquer les raisons, et que je serai remboursé à partir du 26 septembre. Je suis fonctionnaire et certainement pas un interdit de stade. Je demande simplement au SDF de me trouver de nouvelles places sans que j'aie de nouveau à débourser de l'argent. Pour l'instant, je n'ai aucune réponse. »

Deux avocats s'en mêlent


Les dirigeants du Stade de France, et ceux de Lens, que nous avons contactés, sont restés sourds à nos sollicitations. « Il faut dire qu'ils ont fait preuve d'une certaine légèreté dans cette affaire, décrypte un intervenant au dossier. Lens, contraint cette saison de délocaliser ses rencontres à domicile en raison de la rénovation du stade Bollaert-Delelis pour l'Euro 2016, a confié la gestion de la billetterie au Stade de France qui a commercialisé les places dès cet été. Mais fin août, ils se sont aperçus que de nombreux billets avaient été vendus à des supporteurs lensois dans la tribune nord réservée aux fans du PSG. Dès lors, au regard des antécédents et notamment de l'affaire de la banderole anti-Ch'tis lors de la finale de la Coupe de la Ligue 2008, il était plus raisonnable de remettre les compteurs à zéro. »

Les responsables lensois et ceux du consortium pourraient rapidement être confrontés à un autre écueil. Deux avocats, Mes Dubois et Barthelemy, qui défendent les supporteurs historiques du PSG -- hostiles à la direction du club parisien --, ont mis en demeure le Stade de France et le RC Lens de réactiver les places de leurs clients ou de les replacer dans une autre tribune de qualité comparable. « C'est une situation ubuesque, dit Me Dubois. Le SDF annule les places de mes clients dans le virage nord en leur demandant de racheter des places dans le virage nord mais sans leur garantir de priorité de rachat. Les supporteurs que je défends ne sont pas des interdits de stade, et si nous n'obtenons pas gain de cause, nous nous réservons la possibilité de saisir le TGI afin de bloquer les places vendues par le PSG. »


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Bahebeck prolonge jusqu'en 2019

Jean-Christophe a prolongé son contrat de quatre ans avec le PSG. L'attaquant de 21 ans est désormais lié avec son club formateur jusqu'en 2019. Prêté ces deux dernières saison à Troyes (L1) puis Valenciennes (L1), l'international Espoirs a convaincu Laurent Blanc durant la préparation estivale. Sur la feuille de match lors des quatre premières journées de L1, il est entré deux fois en jeu face à Reims (2-2) et Saint-Etienne (5-0).

« Le PSG est le club parfait pour grandir auprès d’immenses joueurs, explique-t-il sur le site du club. Je vais tout donner pour apporter ma pierre à l’édifice de ce magnifique projet. » « Nous sommes très fiers que Jean-Christophe Bahebeck s’inscrive durablement dans notre projet, poursuit le président Nasser al-Khelaïfi. Il représente l’avenir du club ».


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Ibrahimovic ne sera pas sanctionné par l’UEFA

Pour son 100e match avec la Suède, Zlatan Ibrahimovic ne s’est guère montré sous son meilleur jour. Lors de cette rencontre contre l’Autriche (1-1), comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2016, l’attaquant a adressé un coup de coude au visage à son adversaire autrichien, David Alaba.

Interrogé par Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’UEFA nous a fait savoir qu’il n’y aura pas de sanction à posteriori à l’encontre du géant suédois. «Cet incident n’a pas été reporté dans le rapport officiel, nous indique l’instance européenne du football. Donc, aucune procédure disciplinaire n’a été ouverte à ce sujet.»
A l’issue du match, Ibrahimovic a évoqué ce geste, se défendant de l’avoir fait volontairement : «Il (NDLR : Abala) me rentre dedans deux fois et à la troisième, j’essaie de protéger le ballon. Il mesure 1,50m ou 1,60m (NDLR : 1m80 en réalité) et c’est clair qu’il est touché par mon coude. L’arbitre a sifflé un coup-franc, il avait donc la situation sous contrôle. Sinon, je devrais être suspendu pour 40 matches !», a-t-il dit en ironisant.


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Les notes des joueurs parisiens sur Fifa 15 dévoilées

Les aficionados du jeu Fifa 15 se sont réveillés tôt cette nuit pour découvrir la démo de la nouvelle démonstration du jeu mise en ligne par EA Sports. Avant une sortie officielle le 25 septembre, les premiers servis ont été les possesseurs de Xbox One avant les utilisateurs de PC et de Xbox 360. Ceux qui jouent sur PS3 et PS4 ne seront servis que mercredi.

Trois joueurs parisiens n'ont pas les honneurs du jeu: le Brésilien Marquinhos et son compère en défense Serge Aurier mais aussi Adrien Rabiot et Jean-Christophe Bahebeck. En revanche, la recrue phare du mercato, David Luiz, fait son apparition dans les joueurs proposés aux fans du PSG. Signe d'un marché des transferts atone pour le club cet été, la valeur totale ligne par ligne ne change pas en défense ou en attaque mais perd une petite unité (79 au lieu de 80) au milieu.

Zlatan arbore son bouc

Parmi les huit clubs sélectionnables, le PSG figure en bonne place. Pendant l'été les notes des joueurs parisiens avaient été dévoilées. Dans une vidéo, EA Sports présente donc l'effectif parisien où l'on note des efforts pour coller aux fantaisies capillaires de Zlatan et ses coéquipiers. La star suédoise présente son bouc. Quant à Sirigu, il arbore sa nouvelle chevelure rase. Seule concession au réalisme, les multiples tatouages sur les bras de van der Wiel ou Lavezzi n'apparaissent pas.

Les notes des joueurs

Sirigu : 84 (=)
Van der Wiel : 77 (+1)
Aurier : 76 (+1)
Thiago Silva : 87 (=)
David Luiz : 82 (=)
Maxwell : 77 (=)
Digne : 75 (=)
Matuidi : 83 (+2)
Verratti : 79 (+2)
Thiago Motta : 82 (+2)
Cabaye : 81 (-1)
Pastore : 80 (-1)
Lucas : 82 (=)
Lavezzi : 83 (-2)
Cavani : 86 (-1)
Ibrahimovic : 90 (+1)


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Varino
posté 11/09/2014 06:01
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SIRIGU PROLONGE, VERRATTI VA SUIVRE.– Le PSG a annoncé, hier, la prolongation du contrat de Salvatore Sirigu (27 ans), une des premières recrues de l’ère Qatar Sports Investments. Arrivé le 28 juillet 2011, le gardien italien a signé pour trois saisons supplémentaires et est lié jusqu’en 2018. Son salaire devrait doubler pour avoisiner les 3 M€ net d’impôts par an. Des émoluments équivalents attendent aussi Marco Verratti (21 ans). Le milieu axial international va prolonger d’un an – jusqu’en 2019 – avant la fin du mois.

L'Equipe


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Homer
posté 11/09/2014 08:47
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Grosse frayeur pour Serge Aurier

Les images sont impressionnantes. Serge Aurier (21 ans) retombe de tout son poids (76 kg) sur la pelouse du stade Ahmadou-Ahidjo de Yaoundé, au Cameroun. La Côte d'Ivoire et les Lions indomptables (succès de ces derniers 4-1) s'affrontent depuis 55 minutes dans le cadre des éliminatoires à la CAN 2015. Aurier, à la lutte aérienne dans sa surface de réparation, reçoit un coup de coude involontaire de l'ancien Marseillais Stéphane Mbia.

Touché à la tête, le latéral droit parisien s'effondre, inconscient. Quelques instants plus tard, allongé, on le voit convulser avant d'être évacué sur une civière devant des partenaires et adversaires paniqués par la scène qui se joue sous leurs yeux.

« S'il a convulsé juste après le choc, le risque est qu'il y ait des lésions cérébrales », nous explique Hakim Chalabi, ancien médecin du PSG qui a managé le staff médical de la Côte d'Ivoire lors de la dernière Coupe du monde au Brésil.

Hier soir, les nouvelles sur l'état de santé de l'ancien Toulousain étaient distillées de manière parcimonieuse. Après la rencontre, le nouveau sélectionneur des Eléphants, Hervé Renard, s'est montré rassurant : « Serge Aurier va bien. Il a perdu connaissance momentanément. » « Ce n'est pas grave », a pour sa part expliqué le médecin de la Côte d'Ivoire, sans donner plus de détails.

Il a passé la nuit à Yaoundé

Malgré ces premiers commentaires positifs, Serge Aurier est resté dans la capitale camerounaise hier soir sur décision d'Eric Rolland, le médecin du PSG. Sonné et ayant mal à la tête, il a rejoint un hôtel de la ville, où il a été surveillé de près par des membres de la délégation ivoirienne. Dans ce genre de traumatismes, une vigilance toute particulière doit être portée au patient dans les heures qui suivent afin que son état de santé ne se dégrade pas subitement.

Aurier devrait rallier Abidjan aujourd'hui où il pourrait passer des examens de contrôle. Pour ces blessures, la Fédération internationale de football (Fifa) a élaboré un protocole de reprise strict et contraignant. Serge Aurier pourrait ainsi être préservé pendant plusieurs jours.


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Sirigu prolonge jusqu'en 2018

Au lendemain de la prolongation de contrat de Jean-Christophe Bahebeck, le PSG a annoncé mercredi que Salvatore Sirigu avait lui aussi paraphé un nouveau contrat. Trois ans après son arrivée en provenance de Palerme (Série A), le gardien parisien (27 ans) prolonge de trois saisons et est désormais lié avec le club jusqu'en 2018.

« Je souhaite poursuivre cette aventure exceptionnelle au PSG, tant sur le plan humain que sur le plan sportif, indique-t-il sur le site du club. Je sais que nous sommes seulement au début de quelque chose d’exceptionnel. Nous allons encore gagner beaucoup de titres tous ensemble ! » Le président parisien s'est également réjoui. « Nous sommes très fiers de prolonger Salvatore, un gardien exceptionnel et un homme remarquable, glisse Nasser al-Khelaifi. Il est un symbole du projet du PSG : bâtir dans la durée une des équipes les plus performantes en Europe ».


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David Luiz dans l'attente

Le PSG retrouve ses internationaux. Après les Bleus (Matuidi, Cabaye, Digne) mardi, Ibrahimovic, Cavani, Van der Wiel, Sirigu et Verratti ont effectué leur retour à l'entraînement hier après-midi. A noter que la veille, les deux Italiens et le latéral néerlandais n'ont pas pris part au match de leur sélection respective (Norvège - Italie, 0-2 et République tchèque - Pays-Bas, 2-1).

Marquinhos était, quant à lui, titulaire lors de la victoire du Brésil contre l'Equateur (1-0) dans la nuit de mardi à mercredi. Comme prévu, il a remplacé son compatriote et coéquipier en défense centrale, David Luiz. La recrue estivale du PSG avait déclaré forfait en raison de sa blessure au genou gauche (tendon rotulien) contractée lors du match contre la Colombie (1-0) vendredi. Les deux Brésiliens seront présents aujourd'hui au camp des Loges. Un point devrait être fait dans les prochaines heures pour connaître la durée de l'indisponibilité de l'ex-joueur de Chelsea.


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Hugo Boss habille le PSG

Adieu Berluti, bienvenue Hugo Boss ! La maison allemande, leader du prêt-à-porter masculin (un costume sur six vendus dans le monde porte cette célèbre griffe), habille cette saison Zlatan Ibrahimovic et ses partenaires comme une partie du staff et de la direction du club champion de France. Elle remplace Berluti, propriété de LVMH et de la famille Arnault.

Habilleur officiel de la Nationalmannschaft de Joachim Löw, victorieuse de la dernière Coupe du monde au Brésil, Hugo Boss s'était déjà occupé auparavant du Bayern Munich et du Real Madrid, d'autres formations de renom.

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Homer
posté 11/09/2014 09:39
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Bahebeck: "Je reviens de loin"

Prolongé jusqu'en 2019 par le PSG, Jean-Christophe Bahebeck a récolté les fruits d'une préparation réussie après une saison galère à Valenciennes. L'attaquant international Espoirs (21 ans) n'a "pas envie de décevoir" et espère bien grappiller du temps de jeu avec son club formateur, aux côtés du toujours impressionnant Zlatan Ibrahimovic: "Il a ce charisme, cette présence qui fait que tu as plus confiance en toi."

Jean-Christophe, vous attendiez-vous à prolonger dès cet été au PSG après votre saison compliquée à Valenciennes ?

A la base, je pensais peut-être me faire prêter ou devoir trouver un nouveau club. Mais je suis arrivé avec un état d'esprit revanchard à l'issue de cette saison à Valenciennes, où ça ne s'est pas très bien passé. Et j'ai fait une grosse préparation, qui a commencé dès le tournoi de Toulon avec le coach (Ludovic) Batelli (sélectionneur des U20, ndlr). Après, j'ai réussi à faire de bonnes prestations, à marquer et à faire des passes décisives (4 buts au festival international Espoirs, 6 buts et 5 passes décisives lors de la préparation du PSG, ndlr). Je pense que ça m'a aidé à être prolongé.

Quel discours vous ont-tenu Laurent Blanc et vos dirigeants ?

Au fur et à mesure des matches de préparation, le coach m'a dit que je n'allais pas être prêté et sûrement rester avec eux. Et Olivier Létang (le directeur sportif adjoint, ndlr) avait commencé à m'en parler en Chine, en me disant que ce je que faisais c'était bien, et qu'il fallait que je continue et qu'on verrait avec mon père et mon agent ce qui était le mieux pour moi. Ils m'ont ensuite proposé de prolonger en me disant que j'aurais ma chance et qu'ils avaient confiance en moi. C'est magnifique ce qu'il m'arrive. Je reviens de loin, et ils me donnent ma chance. Ils ont confiance en moi et je n'ai pas envie de décevoir. Tout ce qu'il y a prendre, je le prends. Bien sûr, on veut tous jouer le maximum de matches, mais même si c'est pour deux ou trois minutes, je ne vais pas rechigner.

Vous êtes désormais lié avec le PSG jusqu'en 2019, que vous inspire les départs d'autres joueurs formés au club comme Mamadou Sakho ou Kingsley Coman ou encore de celui, annoncé, d'Adrien Rabiot ?

Je trouve ça dommage, c'est triste de voir tout le monde partir comme ça. Mais il faut aussi essayer de les comprendre. Même si ce sont de jeunes joueurs et qu'on leur dit qu'ils ont le temps et qu'ils vont apprendre avec les grands joueurs autour... Dans les catégories de jeunes, ils ont tout le temps joué et étaient tout le temps titulaires. Et arrivés dans le monde professionnel, ils espèrent avoir un certain temps de jeu qu'ils n'ont pas forcément, on peut leur promettre des choses… Ils ont tous une histoire différente. Pour prendre l'exemple de Kingsley, il avait 17 ans l'an dernier mais c'est un incroyable talent et il voulait un minimum de temps de jeu. Je ne sais pas si on n'a pas pu lui offrir, je ne connais pas l'histoire en elle-même mais je pense qu'il voulait juste qu'on ait vraiment confiance en lui. Les gens de l'extérieur ne le comprennent pas toujours. Certains disent: "Ces jeunes joueurs sont arrogants, ils en veulent toujours plus !" Alors qu'on veut juste sentir de la confiance en nous et avoir un minimum de temps de jeu. Ce qu'on mérite, tout simplement.

"Les petites colères de Zlatan ? Normal"

Vous avez appris cette saison à découvrir Zlatan Ibrahimovic, qui n'hésite pas à vous rabrouer à sa manière sur le terrain...


(Rires) Ah ça, c'est Zlatan ! C'est quelqu'un de très, très rigoureux. Et c'est un gagnant, il veut tout le temps gagner. Donc c'est normal et compréhensible qu'il ait parfois des petites colères sur le terrain envers tel ou tel joueur. Il veut le meilleur pour nous, pour lui et pour le PSG.

En quoi, à l'intérieur de l'équipe, est-ce si différent de jouer avec ou sans lui ?

C'est différent. Quand il est là, sur le terrain, à tes côtés, tu le ressens tout de suite. Il a ce charisme, cette présence qui fait que tu as plus confiance en toi. Tu te dis que tu vas plus réussir avec lui. On sait qu'il peut nous aider à aller plus haut et qu'il peut faire la différence à tout moment. Après, il y a beaucoup d'autres grands joueurs comme Cavani, Lucas, Pastore, Lavezzi, David Luiz, Thiago Silva... Mais c'est vrai que quand il est là, on sait qu'il y a un plus.

Vous évoquiez votre saison compliquée à Valenciennes, où vous avez été notamment pris à partie par des supporters après une défaite 6-2 face à Nantes en avril dernier. Comment avez-vous vécu cet épisode ?

J'ai tout de suite regretté. Ça ne montre pas une bonne image du football, ni de moi. Je ne suis pas ce genre de personne, à aller insulter des supporters ou à m'énerver contre eux. C'est normal qu'ils aient réagi ainsi, leur club était en danger et allait descendre en Ligue 2. C'étaient des vrais supporters, qui étaient derrière leur équipe. Ils s'en sont pris à moi ce jour-là, mais ça aurait pu être un autre joueur. Cet épisode m'a marqué, ça n'arrive pas tous les jours de s'embrouiller avec des supporters. Et je ne souhaite ça à aucun joueur. Maintenant, je continue toujours à suivre de près l'actualité du club. Ils se sont battus pour rester en Ligue 2 et ils ont commencé doucement, mais j'espère que ça va vite aller mieux.

Sports.fr


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Homer
posté 11/09/2014 11:53
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Verratti bientôt jusqu'en 2019

Comme nous vous l'annoncions il y a deux mois, Marco Verratti va bientôt prolonger son contrat avec le PSG jusqu'en 2019. La signature de ce bail qui lui rapportera environ trois millions d'euros net d'impôts par an aura lieu avant la fin du mois de septembre. Rappelons que l'Italien de 21 ans avait déjà obtenu une revalorisation salariale l'été dernier lorsqu'il avait rempilé jusqu'en 2018.

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Mike
posté 11/09/2014 15:03
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Aurier est toujours au Cameroun

Hospitalisé à Yaoundé où il disputait la rencontre entre le Cameroun et la Côte d'Ivoire (4-1), Serge Aurier s'est remis du choc qu'il avait reçu à la tête. Son état est rassurant mais le latéral droit de 21 ans est toujours en Afrique et il ne rentrera à Paris que vendredi. Du coup, sa participation à la rencontre entre Rennes et le PSG, prévue samedi à 17h00, est quasiment écartée.


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Varino
posté 12/09/2014 06:06
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À gauche, le débat

Avec le PSG qui se déplace demain à Rennes, l’international français Lucas Digne compte grignoter du temps de jeu, et même un peu plus, à Maxwell, au poste de latéral gauche.


COMME S’IL AVAIT souhaité partir avec un peu d’avance dans la course au poste de numéro 1 des latéraux gauches, Lucas Digne a repris l’entraînement avec Paris, cet été, quatre jours plus tôt que la date prévue. Comme s’il était sûr de la force de son statut, Maxwell n’a pas écourté ses vacances post-mondiales et retrouvé le Camp des Loges le 5 août, avec les deux autres Brésiliens demi-finalistes (Thiago Silva et David Luiz). L’un et l’autre ne s’imaginent pas un autre destin que celui de titulaire cette saison. Le premier, parce qu’il est désormais international français (5 sélections), le second, parce qu’il sort d’une année au cours de laquelle il a peu déçu.

MAXWELL TITULAIRE CONTRE L’AJAX ?

Au-delà de la dimension sportive, Maxwell compte aussi un soutien non négligeable dans l’effectif. Il est l’ami le plus proche de Zlatan Ibrahimovic, ce qui n’est pas suffisant pour jouer mais peut s’avérer décisif le jour où Laurent Blanc hésiterait. Le poids de Maxwell dans le vestiaire et son influence auprès de Nasser al-Khelaïfi, le président, constituent deux paramètres que l’entraîneur parisien ne peut pas non plus balayer de sa réflexion. Ainsi, lorsque le latéral gauche brésilien laisse filtrer sa déception d’être remplaçant, après la deuxième journée de L 1, contre Bastia (2-0, le 16 août), Blanc en est vite averti... À niveau égal, ou très proche, son choix se portera plus volontiers sur l’ancien défenseur de Barcelone et la composition du onze de départ du PSG, mercredi prochain, à Amsterdam, en Ligue des champions, sera un premier révélateur. La tendance serait d’ailleurs à une titularisation de Maxwell. Mais Digne a le sentiment d’avoir franchi un palier dans sa carrière depuis la Coupe du monde au Brésil. Même si Blanc ne lui a rien dit et encore moins promis, cet été, lors de la reprise, il pense que la donne a changé. Sous contrat jusqu’en juin 2018, l’ancien Lillois, à vingt et un ans, espère que la proportion du temps de jeu des deux latéraux s’inversera par rapport à la saison dernière. Lui avait participé à vingt matches, toutes compétitions confondues, quand Maxwell en avait joué trente-six.

Surtout, Digne interprète certains signaux du club comme un message positif à son endroit. Quand Maxwell a paraphé un nouveau contrat jusqu’en 2015, en mars dernier, il ne l’a pas prolongé mais juste revalorisé. L’avenir du club de la capitale serait donc le jeune Français, pense-t-on, dans son entourage. Il s’agit-là d’une vision à moyen terme, sans doute. Mais Digne va devoir prouver à ses dirigeants qu’il a réellement progressé et peut devenir indispensable. De ce point de vue, sa dernière prestation, contre l’Évian - Thonon-Gaillard (0-0, le 22 août), n’avait pas été convaincante. Alors que celle de Maxwell, neuf jours plus tard, contre Saint Étienne (5-0, deux passes décisives), avait prouvé qu’à trente-trois ans il n’allait pas abandonner sa place avec plaisir.

L'Equipe


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Varino
posté 12/09/2014 06:23
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Quelle est la meilleure place pour Pastore ?

Et s'il était la meilleure recrue du mercato estival ?... En ce début de saison, Javier Pastore, titulaire lors des cinq derniers matchs du PSG, a livré des prestations convaincantes, notamment à gauche du trio de milieux défensifs. Absent au Mondial, l'Argentin a bénéficié d'une préparation optimale et ainsi pu profiter du retour tardif des Mondialistes, notamment de Blaise Matuidi.

« L'année dernière, j'ai joué quelques matchs dans cette position (NDLR : milieu gauche) mais pas avec Marco Verratti, ni Thiago Motta », expliquait-il après le succès contre Saint-Etienne (5-0). Laurent Blanc doit-il continuer à le titulariser lors des prochains matchs ? A quel poste ? Faut-il renoncer à Matuidi ou l'Argentin peut-il se montrer aussi performant ailleurs ? Cinq experts du football répondent.

« Une bonne alternative à Matuidi ou Verratti »

Jérôme Rothen, ancien milieu gauche du PSG :
« Le Matuidi de la saison dernière est intouchable. Mais Pastore, par ses qualités de passes et de conservation, apporte beaucoup. Il peut aussi bien jouer à droite qu'à gauche puisqu'il aime le coeur du jeu. Il est une bonne alternative à Matuidi ou Verratti. Il a toute sa place dans ce milieu à trois lors d'un match au Parc avec une obligation de faire le jeu. En revanche, en Ligue des champions, à l'extérieur notamment, le trio magique de la saison dernière offre plus d'assurances. »

« Convaincant en tant que milieu gauche »

Eric Carrière, consultant Canal + :
« Il s'est montré convaincant en tant que milieu gauche. Il est donc difficile de le sortir de l'équipe dans ce contexte. Même s'il a un profil moins défensif que Matuidi, il a la capacité de créer des décalages par sa qualité de passes. L'axe Verratti-Thiago Motta est trop important dans l'impact du jeu, Pastore est donc surtout un sérieux concurrent pour Matuidi. Mais il ne faut pas enterrer trop vite ce dernier. Et il y a assez de matchs pour contenter tout le monde. »

« Derrière le duo Ibra-Cavani »

Jean-Luc Arribart, consultant Canal + :
« Le système où il pourrait le plus exploiter ses qualités est en haut d'un milieu en losange, derrière le duo Cavani-Ibrahimovic. Pastore est un créateur, il faut le libérer des tâches trop défensives. Même s'il est mieux physiquement qu'à son arrivée, il n'a pas un coffre énorme. Il doit garder son potentiel physique pour attaquer. C'est là qu'il peut être brillant et décisif. Même si Laurent Blanc a beaucoup d'assurances avec son 4-3-3, ce serait un nouvel atout pour lui. Et Pastore, Cavani et Ibra sont très complémentaires. »

« Les qualités pour jouer à gauche de l'attaque »

Olivier Rouyer, ancien international :
« Il a les qualités techniques pour jouer à gauche de cette ligne d'attaque. Etre un véritable ailier n'est pas important dans ce système où Paris monopolise le ballon. Il est capable de dribbler, de faire la dernière passe, de marquer. En plus, Ibra semble apprécier de jouer avec lui et c'est un atout important. Son inconstance est une évidence, donc c'est surtout un problème d'état d'esprit. Son positionnement, finalement, n'a pas grande importance. S'il adhère au projet de jeu, il n'y a aucun souci. »

« Un joker de luxe »

Eric Roy, consultant BeIn Sports :
« Il est un joker de luxe. Pastore est capable d'être performant à plusieurs postes dans le coeur du jeu, soit dans le milieu à trois, à la place de Matuidi ou Verratti, mais surtout à la pointe d'un milieu en losange. En fonction du type de match, d'adversaire ou en cours de jeu, Laurent Blanc peut avoir recours à lui. Mais cela suppose que le coach accepte de faire évoluer son système de jeu. A Evian, Pastore aurait été meilleur s'il avait joué derrière Cavani et Lucas plutôt qu'à côté d'eux. »



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Le principe de précaution appliqué à David Luiz et à Aurier

Le groupe appelé à se déplacer à Rennes sera connu aujourd’hui. Mais, d’ores et déjà, les chances d’y voir figurer David Luiz, de retour au camp des Loges hier, sont minces. En raison de sa blessure au genou gauche (tendon rotulien) contractée vendredi dernier lors de Brésil - Colombie (1-0), le défenseur doit observer des soins avant de reprendre l’entraînement. L’évolution de la blessure est « favorable », précise le PSG, mais le joueur ressent toujours des douleurs. Quant à Serge Aurier, victime d’un traumatisme crânien mercredi lors de Cameroun - Côte d’Ivoire, les nouvelles sont rassurantes. Après avoir dormi dans un hôtel de Yaoundé sous surveillance médicale, il a regagné Abidjan hier dans la matinée pour y passer un scanner qui n’a rien décelé d’anormal. Le défenseur latéral devait prendre un vol hier soir pour Paris où il passera des examens complémentaires. Il devrait lui aussi être forfait pour le match à Rennes demain.

Le Parisien


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Schultzy
posté 12/09/2014 15:43
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Javier Pastore: « Une place de titulaire se gagne à l'entrainement »

Entrainement, préparation, temps de jeu, place du PSG, Champions, Coupe du Monde : Javier Pastore n'a évité aucun sujet. Et il répond comme il joue : avec intelligence et tout en finesse.

Au contraire de joueurs comme Matuidi ou Thiago Motta, tu es un milieu de terrain au jeu plus technique que physique. Est-ce que tu bosses différemment d'eux lors des entrainements ?
Non, je crois que chaque joueur connaît ses qualités. Moi, j'essaie de travaille mes qualités intrinsèques le maximum possible. Mes points forts me permettent de faire la différence sur le terrain. Je ne dis pas qu'il ne faut pas travailler le physique, au contraire ! Aujourd'hui, tu ne peux pas te le permettre. Le niveau est tellement homogène et relevé qu'il faut constamment travailler le physique : il y a quelques années, les techniciens étaient titulaires d'office même s'ils ne courraient pas. J'ai changé ma manière de m'entrainer au fil des années, j'accorde énormément d'importance aux entrainements. J'essaie toujours d'être à 100% pour être le plus compétitif possible lors des matchs. Le travail foncier, c'est important, car il permet d'améliorer le travail complémentaire durant lequel je travaille alors davantage l'aspect technique de mon jeu.

Un joueur n'a pas besoin qu'on lui dise qu'il à fait un bon ou un mauvais match. Il le sait. Est-ce que c'est la même chose pour les entrainements ?
Je sais que je me suis bien entrainé quand j'ai bossé à 100% de mes capacités. Si j'ai fait tous les exercices à fond, je suis satisfait. Par exemple, je n'aime pas céder un ou deux mètres à mes coéquipiers dans les exercices de courses. Quand le coach veut qu'on bosse la vitesse c'est pareil : je ne fais pas semblant de courir vite histoire d'en garder sous la semelle… C'est quand tu te donnes à fond que tu sens que tu progresses. Quand tu t'entraines bien, tu fais mieux les choses et ça influe aussi sur le mental. Quand je suis au maximum, je sens que je peux faire plus de différence, c'est aussi simple que cela.

Est-ce que les entrainements du PSG sont très différents de ce que tu avais connu en Argentine, puis en Italie ?
En Argentine, on travaille beaucoup l'aspect physique. Pendant la semaine, il y avait au minimum trois jours où les entrainements se résumaient à une chose : courir.

T'aimais ça ?
Non ! (Rires) Après, je me dis que ça m'a permis de progresser. Si je n'avais pas eu ces séances d'entrainements très physiques, je n'aurais peut-être pas connu le football européen.

Et en Italie, c'était comment ?
Quand j'étais à Palerme on bossait beaucoup l'aspect physique mais ce qu'on travaillait le plus, c'était la tactique. Si tu es bien placé sur le terrain, tu n'as pas besoin de courir dans tous les sens.

Comment tu qualifierais les entrainements du PSG ?
Depuis que je suis arrivé il y a eu trois coachs différents. Chacun avait ses méthodes. En ce moment, je trouve qu'on s'entraine très bien. On joue tous les trois jours, c'est bon pour les joueurs d'être toujours en alerte. Ca réveille l'instinct de compétiteur qui est en nous… Après tous les joueurs te le diront : rien ne remplace l'adrénaline d'un match. Les matchs, ce sont les meilleurs entrainements qui soient.

Avec des matchs tous les trois jours, les entrainements se résument souvent à des décrassages grandeur nature, non ?
C'est vrai qu'avec l'enchainement des matchs et les rassemblements du groupe la veille des matchs, on n'a quasiment plus le temps de s'entrainer. C'est le calendrier qui veut ça.

On s'entraine différemment pour un match de Champion's League ?
Non, les entrainements sont les mêmes. Ce qui change c'est la motivation des joueurs. La Champion's, c'est la plus belle compétition de club, tout le monde la regarde. Avant les matchs de Champion's, je ne ressens pas de pression, au contraire. Cette compétition là, ce n'est que du plaisir.

Tu as été la première star recrutée par le PSG version Qatar. Est-ce que tu sens que le club à beaucoup évolué depuis ton arrivée ?
Tout à changé depuis que je suis là : le stade, le centre d'entrainement. Le PSG est passé dans une autre dimension et il va continuer à progresser. Le projet actuel est ambitieux. Depuis que je suis ici, je n'ai jamais senti que le club faisait un pas en arrière. Les dirigeants ont un discours positif, ils nous disent qu'ils en veulent toujours plus. C'est très important pour les joueurs actuels et pour ceux qui seront là à l'avenir d'entendre ce genre de choses.

Quel est l'objectif cette année du PSG?
La saison dernière, on a gagné trois titres mais on a toujours faim de victoires. Cette année, notre objectif est de remporter à nouveau la Ligue 1. On veut montrer à tout le monde qu'on est le meilleur club français. On veut aussi aller en finale de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue. Concernant la Champion's League, notre objectif est de dépasser le stade des quarts de finale. Ces deux dernières saisons, nous sommes restés aux portes des demi-finales, et nous aimerions vraiment faire mieux cette année. On veut être dans le dernier carré de la Champion's, c'est là que se trouve vraiment la place du PSG.

Selon toi ou se situe le PSG par rapport à des clubs comme le Real ou le Barça ?
On est proche d'eux. La différence entre eux et nous, c'est qu'ils jouent la Champion's League depuis beaucoup plus d'années que nous. Ils ont déjà gagnés cette compétition, ce qui leur permet d'être reconnu dans le monde entier. Ces trois dernières années, le PSG a énormément progressé au point de pouvoir rivaliser avec les meilleurs. Il n'y à qu'à aller à l'étranger pour se rendre compte que la dimension du club à changé : tout le monde connaît le PSG maintenant. Le nom des joueurs qui compose l'équipe fait que le PSG ait une dimension internationale, mais ce n'est pas seulement ça. Le club a recommencé à gagner des titres et ça, forcément, ça attire beaucoup l'attention des gens. Si on continue sur ce chemin, on va finir par devenir l'un des clubs les plus importants de la planète. Je n'ai aucun doute là-dessus.

Au contraire de l'année dernière, tu as un peu plus de temps de jeu en ce début de saison.
(Il coupe) Mon objectif personnel est de jouer régulièrement, comme je suis en train de le faire en ce moment. L'équipe est en train de gagner, je joue : je suis content. Evidemment, je veux avoir beaucoup plus de temps de jeu que l'année dernière et faire partie le plus souvent possible du 11 titulaire de Laurent Blanc. Mon temps de jeu, ça ne dépend que de moi. De personnes d'autre. Je sais qu'il faut que je me défonce à l'entrainement si je veux être meilleur et jouer des matchs. Je veux gagner ma place parmi les titulaires et je vais tout faire pour que ce soit le cas.

Tu penses vraiment qu'une place de titulaire se gagne à l'entrainement ?
Je pense que oui. Après, c'est vrai que tous les entraineurs ont dans leur tête un 11 titulaire avant chaque début de saison. Si tu es bien et que le titulaire est moins bien, la tendance peut s'inverser très vite. En t'entrainant bien, tu peux faire douter l'entraineur sur ces choix. Je veux continuer sur ma dynamique actuelle et jouer régulièrement des matchs pour prendre confiance et remercier mon coach et mes partenaires de la confiance qu'il m'accorde sur le terrain.

Le Parc des Princes se divise en deux catégories. Il y a les supporters qui t'adulent et d'autres qui au contraire te détestent quoi que tu fasses. Comment tu gères ça ?
J'ai toujours suscité ça dans ma carrière. Ma manière de jouer plait à beaucoup de personnes, mais déplait également à beaucoup de gens. Je ne suis pas un joueur qui fait l'unanimité. A Huracan et à Palerme, j'avais la moitié du stade qui me sifflait et l'autre qui se levait de son siège pour m'applaudir. Il faut que je travaille pour que le nombre de personnes qui m'applaudissent soient plus importantes que le nombre de personnes qui me sifflent. Je fais tout pour en tout cas.

Tu n'étais pas du voyage de l'Albiceleste au Brésil. Ce n'était pas trop dur de supporter une sélection dans laquelle t'aurais pu être ?
Même si j'étais en vacances, j'ai quand même regardé les matchs de la Seleccion. C'est vrai que j'aurai aimé faire partie de cette aventure, mais ce n'est pas pour autant que j'ai snobé la Seleccion. Plus on avançait dans la compétition, et plus je les supportais. Je suis devenu un hincha de plus. J'ai beaucoup d'amis en sélection avec qui j'ai partagé énormément de choses… J'étais derrière eux. J'aurai adoré qu'on gagne cette coupe.

T'as chanté le « decime que se siente » toi aussi ?
Evidemment que je l'ai chanté ! Avec les amis et la famille, ça n'arrêtait pas… Malgré la finale perdue, je crois que l'Argentine a réussie sa Coupe du monde. On a redoré notre blason. Ces dernières années, l'Albiceleste à connu des moments difficiles mais aujourd'hui le peuple argentin, après une période de désenchantement, s'est remis à aimer son équipe nationale. C'est déjà pas mal.

Dernière question : est-ce que tu as charrié Thiago Silva sur la débâcle brésilienne face à l'Allemagne ?
Non, non. Il faut se dire que ce qui est arrivé au Brésil peut très bien m'arriver à l'Argentine lors du prochain mondial. Quand tu es pro, tu ne vannes pas tes coéquipier avec des choses comme ça. T'imagines si je le vannais aujourd'hui et qu'il m'arrivait la même chose que lui derrière ? Il faut faire attention au retour de boomerang.


Recueillis par Javier Prieto-Santos et Simon Capelli-Welter - So Foot.com


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Homer
posté 12/09/2014 18:06
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Blanc a eu peur pour Aurier

Le coach du PSG, Laurent Blanc, a avoué ce vendredi avoir eu peur pour son défenseur ivoirien Serge Aurier.

Laurent Blanc a avoué avoir « eu peur » quand il a vu Serge Aurier s’effondrer dans la surface camerounaise la semaine dernière avec la sélection de la Côte d’Ivoire. Le latéral droit polyvalent a été pris de convulsions. « Oui, j’ai eu peur, a admis Blanc. Quand vous le voyez tomber, il est K.-O. debout. Et quand il convulse, il y a de quoi être inquiet. Heureusement, on a eu des nouvelles très rassurantes. »

Le technicien a révélé que le joueur est déjà revenu à Paris mais ne sera pas du déplacement à Rennes, ce samedi (17h00). « Il y a eu le match, le coup reçu, hospitalisation, le voyage retour, les examens complémentaires... Entre tout ça, il n’est pas dans les meilleures dispositions pour jouer.»

Thiago Silva bientôt de retour

Face aux Bretons, l’entraîneur parisien alignera sans doute la paire Marquinhos - Camara en défense centrale. Blessé depuis un mois, Thiago Silva n’a pas encore fait son retour avec le groupe alors que David Luiz, qui s’est blessé au genou avec sa sélection, est encore un peu juste. « Ils vont bien mais pour le retour de Thiago en compétition je n’ai pas de date exacte à vous donner. On va déjà le revoir la semaine prochaine sur les terrains à l'entraînement, ce qui est déjà pas mal. »

Pour David Luiz, qui souffre d’une lésion à un cartilage, Blanc n’est pas inquiet. « Ce n’est pas très grave mais il y a plus de chances pour qu’il ne soit pas là. » Si Thiago Silva ne sera pas disponible pour le match de Ligue des champions contre l’Ajax Amsterdam, David Luiz devrait retrouver sa place mercredi en charnière centrale.


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Blanc : «Rabiot, le gros imbroglio»

Laurent Blanc n’a pas été très prolixe sur Adrien Rabiot ce vendredi en conférence de presse mais il a été très sec. Déjà, quand il a été évoqué le "petit" imbroglio sur son faux départ à la Roma, le technicien a coupé : « Le gros imbroglio, pas le petit ». Une rectification lourde de sens, surtout quand on sait que le jeune milieu de terrain n’a pas été inscrit cette saison sur la liste des joueurs pour la Ligue des champions. « C’est un choix, notre choix. Et ce n’est pas que celui de l’entraîneur... On est un club », a ajouté le technicien.


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Aurier et Luiz absents à Rennes

Comme c'était prévisible, le Paris-SG se déplacera samedi à Rennes (17h00) sans ses défenseurs Serge Aurier, David Luiz et Thiago Silva, ni sans son milieu de terrain Adrien Rabiot. Aurier, qui a souffert de convulsions lors du match Cameroun - Côte d'Ivoire, et Luiz, légèrement blessé à un genou en sélection lui aussi, seront a priori disponibles pour le prochain match, contre l'Ajax Amsterdam mercredi en Ligue des champions. Thiago Silva, qui poursuit son travail de rééducation, s'entraînera avec le groupe à partir de la semaine prochaine. Bahebeck a, lui, été convoqué par Laurent Blanc.

Le groupe parisien

Douchez, Sirigu – Camara, Digne, Marquinhos, Maxwell, Van Der Wiel – Cabaye, Chantôme, Matuidi, Lucas, Pastore, Thiago Motta, Verratti – Bahebeck, Cavani, Ibrahimovic

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Homer
posté 13/09/2014 13:41
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Le départ du marathon de Paris

Paris va disputer sept matchs en vingt-trois jours avec en ligne de mire le Barça et Monaco. Tout commence en Bretagne aujourd'hui, où il faudra entretenir une dynamique positive.

« La saison comence maintenant. » Lucas a l'art de dynamiter les défenses mais aussi le discours policé qui escorte trop souvent les rendez-vous médiatiques des joueurs parisiens. Après un démarrage diesel, des retours de mondialistes au compte-gouttes et cinq matchs officiels en forme de préparation finale (trois victoires, deux nuls), Paris aborde désormais une série de sept matchs en vingt-trois jours.

Alors que les rendez vous européens face à l'Ajax Amsterdam et surtout Barcelone font déjà saliver, que Lyon et Monaco vont bientôt venir défier Paris au Parc, le déplacement à Rennes n'est pas l'étape la plus glamour de ce marathon, dixit Laurent Blanc, mais l'entraîneur parisien ne veut rien laisser en chemin, conscient que son équipe n'a aucun droit à l'erreur sur le champ domestique. « Plus on gagne, plus on sera dans le haut du tableau, assène l'ancien sélectionneur des Bleus sans craindre la lapalissade. Le classement n'est jamais anecdotique, mais il faut le relativiser car c'est le début de championnat. A Rennes, on doit confirmer qu'on monte en puissance. » Il devra pour cela faire sans son capitaine Thiago Silva, qui retrouvera l'entraînement collectif la semaine prochaine, ni David Luiz, touché au genou gauche avec la sélection brésilienne.

Thiago Motta en défense centrale ?

Pour épauler Marquinhos en défense centrale, le recul de Thiago Motta tient la corde au regard de l'entraînement à huis clos effectué hier. Devant cette charnière, c'est une équipe type qui devrait se tester avant le premier rendez-vous continental mercredi au Pays-Bas. Cependant, pour paraphraser Laurent Blanc, il sera temps la semaine prochaine de s'exciter pour les ors de la Ligue des champions.Même au sortir d'une semaine où seuls six joueurs étaient présents au camp des Loges, Paris doit marquer les esprits. Son effectif et son statut ne lui permettent pas de voguer plus longtemps dans le sillage de Bordeaux qui est aujourd'hui leader. Le PSG est le patron naturel, légitime et sans égal du championnat, et il doit retrouver son rang. Si le premier réservé aux élèves modèles lui est à terme destiné, on espère aussi voir Paris se parer des habits des enfants malins et facétieux, capables d'épater la galerie à la récréation. La L 1 a besoin de cette tête d'affiche rieuse qu'on a vue à Saint-Etienne (5-0). Vu que le championnat est joué d'avance, autant s'amuser. Les choses vraiment sérieuses attendront mercredi. Il sera alors temps pour Paris de remonter à lui tout seul l'indice UEFA de la France et de convaincre l'Europe qu'il est un candidat crédible à la finale de Berlin.


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Chaque été, Verratti passe à la caisse

Ce n'est plus est qu'une question de jours et de détails à régler. Les dirigeants parisiens vont prochainement annoncer la prolongation du contrat de Marco Verratti, 21 ans, pour une saison supplémentaire. Le jeune milieu de terrain italien sera désormais lié jusqu'en 2019 avec un salaire sensiblement revalorisé et estimé à 3 M€ net annuel.
Plus que cette extension du contrat, c'est le timing qui interpelle. Depuis sa signature pour cinq ans en juillet 2012, le natif de Pescara ne passe pas un été sans pousser les portes des bureaux de la direction pour discuter de sa situation contractuelle.

La saison dernière, il avait déjà prolongé d'une saison et vu ses revenus augmenter de 850 000 EUR à environ 1,8 M€ net par an. « Mais combien de fois il prolonge Marco Verratti ? s'est amusé Laurent Blanc hier en conférence de presse. On plaisante avec sa prolongation car il a encore deux ou trois ans de contrat (NDLR : quatre en réalité) et une situation contractuelle confortable. Mais si le PSG veut lui proposer un an de plus, vu l'âge, le talent et l'avenir qu'il a, ça ne me pose aucun problème. Au regard des événements récents avec les jeunes du PSG (NDLR : Coman parti à la Juve et Rabiot en instance de départ à la Roma), on peut affirmer que s'ils avaient eu une situation contractuelle comme celle de Verratti, ils seraient encore là. Toute la différence est là. Et si leur situation contractuelle n'a pas évolué à un moment donné, c'est qu'il y a eu une erreur quelque part. »

Une offre d'achat de 50 M€

Avec cette nouvelle prolongation, après celles de Sirigu (2018) et Bahebeck (2019), le PSG s'est donc employé à sécuriser un de ses meilleurs éléments, dont la valeur marchande ne cesse de croître. C'est d'ailleurs son nouveau statut de titulaire au PSG et d'international italien que Marcolino a tenu à faire reconnaître en obtenant cette revalorisation. Difficile en effet pour lui d'admettre qu'il émargeait jusqu'ici à 250 000 € brut par mois comme, par exemple, Lucas Digne. Les tractations n'ont pas été de tout repos. Mais l'agent de Verratti avait une carte dans sa manche avec une offre d'achat de 50 M€ pour son joueur. Le nom du club n'a pas filtré, mais on sait que le profil de l'Italien est apprécié du côté du Real Madrid et du Bayern Munich. De toute façon, comme pour Marquinhos approché par le Barça, le PSG a immédiatement fermé la porte. Marco Verratti restera parisien encore très longtemps.


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Al-Khelaifi veut intégrer la LFP

Nasser al-Khelaifi s'est porté candidat au conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP). Le président du PSG a envoyé sa lettre de candidature cette semaine. Très occupé par ses nombreuses activités, le dirigeant qatarien du club de la capitale a longtemps hésité mais, devant l'insistance des autres patrons de club et de Frédéric Thiriez, le président de la Ligue, il a finalement décidé de se lancer.


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Serge Aurier et David Luiz forfaits à Rennes

Pour affronter Rennes, ce samedi après-midi au stade de la route de Lorient pour le compte de la 5e journée de Ligue 1, l’entraîneur du PSG, Laurent Blanc a convoqué un groupe de 18 joueurs. Sans surprise, David Luiz, blessé au genou gauche lors de Brésil-Colombie (1-0) vendredi dernier et Serge Aurier, victime d’un traumatisme crânien mercredi durant Côte d’Ivoire - Cameroun (4-1) sont forfaits.
Thiago Silva, qui n’a toujours pas repris l’entraînement collectif, Adrien Rabiot, Mory Diaw et Mike Maignan sont aussi absents.
En l’absence de ses deux stars de la défense centrale, le coach parisien aura donc le choix de titulariser Zoumana Camara ou Thiago Motta aux côtés de Marquinhos.

Le groupe du PSG : Douchez, Sirigu – Camara, Digne, Marquinhos, Maxwell, Van der Wiel – Cabaye, Chantôme, Matuidi, Pastore, Motta, Verratti – Bahebeck, Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi, Lucas.


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Lens - PSG : les supporteurs parisiens entendus

Les supporteurs parisiens qui avaient vu leurs billets du match Lens - PSG annulés, pourront racheter leurs tickets au même tarif de 18 € dans la tribune nord. Le Stade de France s'est engagé à ce que ces clients lésés soient prioritaires et ne rencontrent pas de problèmes de disponiblité.« Toute mesure a été prise tant par l’organisateur (NDLR: le RC Lens) que par le Paris Saint Germain afin que les sympathisants du PSG, dont la place a été annulée, puissent acquérir des billets auprès de la billetterie du Paris Saint Germain sans risque d’indisponibilité », écrit Christophe Fouquier l'avocat du Consortium Stade de France dans un courrier transmis à son homologue Maitre Cyril Dubois, défenseur des intérêts d'environ 700 à 800 supporteurs dont les billets ont été annulés en fin de semaine dernière.

Pour se justifier, le SDF avait invoqué des raisons de «sécurité et le succès commercial du match» sans plus de précisions.


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Blanc : « Il faut confirmer notre montée en puissance »

A la veille du déplacement du PSG à Rennes (5e journée de L1), Laurent Blanc évoque l'infirmerie du club parisien, le cas Rabiot et l'enjeu du match en Bretagne.

Comment vont les blessés Serge Aurier, David Luiz et Thiago Silva ?

LAURENT BLANC. J'ai vu le match de la Côte-d'Ivoire et j'ai eu peur. Quand il tombe, il est déjà KO et quand il se met à convulser, on peut être inquiet. Depuis, on a eu des nouvelles rassurantes. Il est revenu sur Paris avec du retard car il est allé à l'hôpital et a eu des examens. Il va s'entraîner vendredi. David Luiz a fait un faux mouvement et l'os a crée une douleur insupportable. Il a une petite lésion au cartilage. Lui comme Serge ne sont pas dans les meilleures conditions pour jouer à Rennes. Thiago Silva de son côté est dans le planning prévu, on devrait le revoir à l'entraînement la semaine prochaine.

Adrien Rabiot qui est de retour à l'entraînement n'a pas été inscrit sur la liste des joueurs pour la Ligue des Champions. Quel est son statut après l'imbroglio de son départ raté cet été ?

L.B.- Adrien est un joueur du PSG. Ne pas l'inscrire sur cette liste est mon choix, le choix du club. Mais il faut aussi se souvenir qu'il est né en après 1993...

Contre Rennes, vous débutez une série de sept matchs en 21 jours. C'est le véritable démarrage du PSG ?

L.B. - La compétition est toujours plus excitante que les entraînements. Mais c'est vrai qu'on attaque un véritable marathon de matchs. C'est important de prendre des points, plus on gagne, plus on sera dans le haut du tableau. Le classement n'est jamais anecdotique mais il faut relativiser car c'est le début de championnat, il y a encore beaucoup de rencontres, la Ligue des Champions qui arrive.... A Rennes, on doit confirmer que l'on monte en puissance. Mais c'est une équipe qui va nous recevoir avec l'envie de nous chatouiller.


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Lucas : «Je suis resté une semaine sans dormir»

Auteur d'un but (face à Bastia) depuis le début du championnat, le Brésilien Lucas espère que cette saison 2014-2015 sera celle de son éclosion sous le maillot du PSG. «Je suis toujours à la recherche de mon meilleur niveau et je travaille dur tous les jours pour m'améliorer, explique l'attaquant parisien de 22 ans. Je suis mieux préparé que la saison dernière et l'important c'est la confiance.

Lucas est aussi revenu sur l'action qui l'a rendu célèbre la saison dernière face à l'OM même si elle reste le symbole de son inefficacité. «Je pense que j'ai fait une grande action, mais il a manqué le but. Après ce match, je suis resté une semaine sans dormir mais mon jeu c'est ça, courir vite vers l'avant avec le ballon. C'est important de marquer des buts, mais je veux surtout réaliser des grands matchs, faire des passes décisives. Si j'arrivais à faire ça, je serais content. »

Désireux de s'exprimer en français, malgré la présence d'un traducteur, l'ami de Marquinhos croit dans les chances de Paris en Ligue des Champions alors que le PSG se déplace mercredi à l'Ajax Amsterdam pour son premier match de poule. «On est capable d'arriver très loin, pronostique-t-il. Pourquoi ? Parce que c'est important de la jouer toutes les saisons, pour s'adapter à l'ambiance. Et puis on est solide défensivement, on a des grands joueurs au milieu de terrain comme Thiago Motta et en attaque, vous le savez, c'est incroyable.»

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Homer
posté 13/09/2014 13:54
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Matuidi se méfie, Cabaye se cherche

Incontournable la saison passée, Blaise Matuidi voit son temps de jeu menacé par le retour en forme de Javier Pastore, alors que Yohan Cabaye n'a toujours pas fait sa place au milieu de terrain. Inquiétant ? Le point avant le déplacement à Rennes (17h00).

Matuidi doit se méfier

Blaise Matuidi a entamé sa quatrième saison au PSG. Les trois premières ont été quasi idylliques pour l'ancien Stéphanois, devenu un maillon fort du PSG, le milieu faisant même valoir ses talents de passeur et buteur. Mais depuis le début de saison, sa place ne semble plus garantie. Pas franchement à son aise face à Evian-TG (0-0), il n’a ensuite pas débuté contre Saint-Etienne (5-0). Blanc lui avait de nouveau préféré Javier Pastore comme relayeur à gauche. Auteur d’un bon début de saison, l’Argentin n’a toutefois pas totalement convaincu sur ce coup. Matuidi devrait donc retrouver sa place à Rennes. Et, sauf gros couac, ne devrait pas voir son statut trop remis en cause.

Cabaye n'a pas de place

Jusqu’ici, Yohan Cabaye n’a jamais exprimé de regrets d'avoir quitté Newcastle pour le PSG l'hiver dernier. Voulu par Blanc, il n’est toutefois pas devenu un élément clé du puzzle parisien. Il grappille du temps de jeu là où il peut - souvent en fin de match et au gré des suspensions ou blessures - et navigue dans l’ombre du trio Motta-Verratti-Matuidi. En fait, il est clairement en concurrence avec le jeune Italien, malgré les défauts de ce dernier: Verratti a encore tendance à porter trop le ballon et il a une propension, même s’il tente de la gommer depuis un an, à se mettre à dos les arbitres et donc à se faire avertir facilement (9 cartons jaunes la saison dernière).

Quand il joue, Cabaye est plutôt bon mais sa polyvalence est un atout autant qu'un handicap, car elle l’empêche de revendiquer un poste précis. Il pourrait s’épanouir en meneur de jeu, comme à Newcastle? Paris joue sans meneur axial, dans un 4-3-3 pas idéal pour lui. L’idéal, ce serait un 4-4-2 en losange, qui n’est pas d’actualité. En ce début de saison, Blanc a bien conscience que l'international n’est «pas encore au niveau (physique)». «Il n’y a rien d’illogique, ils (les Mondialistes) ont repris plus tard. Les autres ont bien travaillé, l’équipe tourne bien, ça devient difficile», a reconnu le coach, indulgent mais pas trop. «Le niveau, il l’a mais il a affaire à une forte concurrence, plus forte qu’à Newcastle.»

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Al-Khelaïfi est candidat à la Ligue

Le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi a déposé sa candidature à la Ligue de football professionnel dans le but d'intégrer son conseil d'administration, selon nos informations. L'élection aura lieu le 26 septembre alors que Waldemar Kita (Nantes), Olivier Sadran (Toulouse) et Jean-Pierre Caillot (Reims) sont des concurrents pour le poste. Le dirigeant parisien avait déjà voulu faire partie de la LFP mais sa fonction de président de beINSports avait été un frein, car susceptible à l'époque de créer un conflit d'intérêts. Mais il a depuis quitté la présidence de la chaine sportive...

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Homer
posté 13/09/2014 20:59
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T. Motta : Le poids de l'histoire ne fait pas de différence

Ce mercredi, le PSG lance sa campagne de Ligue des Champions sur le terrain de l'Ajax Amsterdam. L'occasion d'écouter Thiago Motta, l'expérimenté milieu de terrain italien, qui n'a pas digéré l'échec face à Chelsea, la saison passée.

Il est un bouillon de cultures foot à lui seul. Grandi près de Sao Paulo, au Brésil, il a migré au FC Barcelone à 16 ans, autre vision du jeu qui l'a transformé. Depuis début 2012, Thiago Motta distille sa science du très haut niveau au coeur du dispositif du Paris-SG. Au Camp des Loges, dans un réduit sans fenêtre et sous un néon blafard, il a évoqué son métier, sans fioritures. A la Thiago Motta.

Cinq mois après la défaite (0-2) à Chelsea, le PSG a-t-il digéré la leçon de haut niveau reçue à Stamford Bridge en quarts de finale de la Ligue des Champions ?

Ca vaut le coup de se le demander. Chaque joueur sait que nous ne devrons plus jamais commettre la même erreur que ce soir-là pour que le club atteigne un jour les demi-finales ou la finale.

Quelle est cette erreur ?

Laisserle jeu à Chelsea ! L'avantage glané à l'aller (3-1) apportait de bonnes vibrations. Mais chez eux, nnous avons laissé le jeu aux Anglais, comme si nous voulions voir ce qui allait se passer. Il aurait fallu jouer à notre façon : conservation du ballon, construction réfléchie d'attaques... Les occasions de but seraient logiquement venues. Nous n'avons même pas essayé. Chelsea a tenu trop souvent le ballon et nous courions derrière.

A l'aller, le PSG a fait 700 passes. Au retour, 516. Comme une équipe à deux visages.

Je préfère me souvenir du premier. Le vrai PSG, celui qui contrôle le ballon à partir de derrière, qui fait une passe de plus pour prolonger la possession, qui maintient l'adversaire dans son camp, qui récupère le ballon tout de suite après l'avoir perdu... Cette saison, nous devrons nous y tenir, surtout dans les matchs importants. Laisser l'équipe adverse appliquer son plan, comme Chelsea au retour, et compter sur les contre-attaques, ce n'est pas nous.

Cinq de vos anciens entraîneurs (Van Gaal, Rijkaard, Mourinho, Benitez, Ancelotti) ont remporté la Ligue des Champions. Contre Chelsea, Laurent Blanc, qui dirigeait seulement son deuxième quart de finale de C1, a-t-il perdu son duel face à José Mourinho ?

Bien sûr, le coahc n'a pas la même expérience que certains de ses confrères, mais il a passé toute sa vie dans e foot, il a été un joueur de niveau international, a observé des entraîneurs, ce qui n'est pas le cas d'autres entraîneurs réputés. En plus, il a côtoyé de très grands joueurs dans le Calcio, à Manchester United, en Equipe de France. il a beaucoup appris et nous le transmet. C'est une personne intelligente, il continue d'apprendre.

Une Ligue des Champions remportée par le Real Madrid, une Coupe du Monde dominée par l'Allemagne. Quelles leçons de jeu retirez-vous de ces deux événements récents ?

Que même Cristiano Ronaldo avec le Real et Leo Messi avec l'Argentine ne peuvent pas faire la différence si, autour d'eux, leur équipe est désorganisée. A la Coupe du Monde, les deux finalistes avaient un plan. L'Argentine restait compacte derrière et jouait toujours la contre-attaque. L'Allemagne, elle, s'appliquait à contrôler les débats par un jeu de passes fluide et à maintenir l'adversaire haut, loin du but de Neuer. Les Allemands le font à la perfection, d'abord parce qu'ils se sont beaucoup entraînés dans ce modèle de jeu, mais, surtout parce que chaque joueur maîtrise dans le détail sa mission au moment où il entre sur le terrain. L'un doit se déplacer pour presser haut, un autre sait déjà ce qu'il doit faire pour compenser ou pour sa prochaine phase de jeu, et ainsi de suite... C'est ça le secret.

Le déclin du FC Barcelone et de l'Espagne, l'échec du Bayern de Guardialo (défaite en demi contre le Real) marquent-ils la fin du cycle "tout possession" et le retour à un jeu plus direct ?

Non, je ne pense pas. Le Real joue direct avec des transmissions très rapides car il possède avec Ronaldo et Bale des attaquants de grande vitesse. En revanche, ces joueurs ne défendent pas beaucoup, d'où un déficit dans l'aspect défensif. Vu leurs talents individuels, les Madrilènes seraient capable d'être davantage dans le contrôle, mais leur entraîneur (Ancelotti) a tranché pour une autre tactique et ils s'y tiennent. Quant au Barca, il ne va pas renier sa culture, surtout avec Luis Enrique aux commandes. Ce sera toujours possession du ballon, pressing haut et déplacements synchronisés. Idem pour le Bayern, le jeu de contre-attaque n'est pas fait pour lui.

... Pas pour le PSG non plus.

Nous ne nous appliquons pas à réussir 10, 15 ou 20 passes consécutives pour le plaisir. On nous reproche parfois d'abuser de ce jeu posé, mais il faut en comprendre le but. L'idée est d'emmener l'équipe adverse dans son comp, de la serrer sur ses trente derniers mètres puis de la fatiguer et de la déséquilibrer. Cette méthoe appliquée par Laurent Blanc depuis un an est ma préférée. L'Allemagne nous a montré l'exemple. Elle est truffée de grands techniciens, dribbleurs ou frappeurs, mais aucun d'entre eux ne fait le geste de trop. Müller, Kroos, Lahm ou Schweinsteiger pensent d'abord au groupe et seulement ensuite à eux-mêmes. Ils ne jouent pas pour les supporters. En plus, ils savent tout faire. Aucun ne se dit "ma fonction est de défendre, je ne veux rien savoir du ballon ensuite" ou "je fait la différence devant, je ne défends pas".

Ca paraît le minimum à haut niveau...

Tous les joueurs, même de niveau international, n'affichent pas cet état d'esprit. Vous seriez surpris.

Dans votre zone, au milieu de terrain, le PSG aligne un trio très compact. Quel est l'intérêt tactique ?

Quand nous tenons le ballon dans le camp adverse, notre tâche est plus aisée en cas de perte de la balle. Nous avons moins de distance à parcourir pour la récupération, dix-quinze mètres maximum, de préférence vers l'avant. C'est plus rapide et moins usant. Si on doit courir soixante mètres derrière un adversaire, il y a danger et la fin du match est pénible physiquement.

Savez-vous que le PSG a déjà remporté une Coupe d'Europe ?

Non... En quelle année ?

1996, la Coupe des Coupes.

Je l'ignorais. Au club, on ne me l'a jamais dit.

Vous aviez passé huit années à Barcelone et trois saisons à l'Inter Milan participant à la campagne victorieuse de la Ligue des Champions 2010. Cette culture du très haut niveau fait-elle défaut au PSG ?

Je ne vois pas ça comme ça. De l'extérieur, les palmarès, les grands noms du passé et les stades peuveut impressionner, mais, quand tu joues, cela ne compte pas beaucoup. Sur le terrain, quand tu es face à Messi, Terry, Robben et autres, tu agis en compétiteur, que tu portes le maillot barcelonais ou celui de Paris. Le poids de l'histoire ne fait pas de différence.

En finale de la Ligue des Champions, les joueurs du Real étaient transcendés à l'idée de remporter la "Decima". La place dans l'histoire comptait pour eux.

Dix Ligues des Champions, oui, cela donne beaucoup de prestige. Mais je n'ai pas besoin de ça pour me motiver; Chaque match, il faut appliquer les consignes et le gagner. Dans un grand club, le rythme de vie, c'est "tu gagnes ou tu gagnes". Donc tu n'as pas le temps. Depuis deux ou trois ans, le PSG est entré dans cette culture.

Vous affirmez que la culture club ne contribue pas à la performance. Pourtant, en 2009, quand vous signez à l'Inter, huit joueurs cadres sont au club depuis au moins quatre saisons, dont Zanetti depuis 1995. Un an plus tard, l'équipe est championne d'Europe.

C'est vrai, cette base existait. Ces joueurs maîtrisaient la vision de l'entraîneur (Mourinho).

En comparaison, du onze type de votre première sortie en Ligue 1 (PSG-Evian, 3-1, 4/02/2012), ne subsistent que deux de vos partenaires actuels, Salvatore Sirigu et Maxwell.

Les partenaires vont et viennent. C'est compliqué d'amalgamer en si peu de temps autant de personnalités différentes, chacune avec son talent, son éducation et son ambition, pour que tout le monde pense de la même façon. Mais nous sommes tous payés pour ça et il ne peut pas y avoir d'excuses. Nous vivons dans le présent, et n'avons pas le droit de dire "les recrues ont besoin de temps pour s'intégrer", "voyons ce que donne cette tactique cette saison" ou "les quarts de finale, c'est déjà bien".

Barcelone, Milan, Paris... Quelle incidence sportive peut-on accorder de l'ambiance qui règne dans ces villes ?

Barcelone est plutôt une cité tranquille. La vraie ville de foot, c'est Milan. Là-bas, je "sentais" les supporters au jour le jour. Quand l'Inter gagne, tout va bien, quand il perd, leur colère transpire dans la rue quand tu te promènes en famille. L'Italie, c'est la passion pour le Calcio. Un jour, tu es un héros, le suivant, un maudit.

Et Paris ?

Il n'y a pas de pression populaire. On ne peut pas changer cela. Pour le reste, nous sommes des profesionnels. Tout le monde en France attend que nous soyons champions car notre propriétaire verse de gros salaires. Je vois les choses différemment : nous avons l'obligation de gagner parce que nous sommes la meilleure équipe, c'est tout.

En avril, dans France Football, vous insistiez sur la nécessité d'une concurrence intense au PSG. En raison du frai-play financier édicté par l'UEFA, une seule vedette (D.Luiz) à été recrutée. Est-ce un frein au projet du club d'accéder au gotha européen ?

Si cette règle à interdit à notre président d'achter des joueurs, cela va retarder son plan d'action. Mais on ne peut pas lutter contre ni s'en servir d'excuse. Chaque poste est doublé, chaque joueur ressent la concurrence. Il suffit de voir le début de saison de jeunes comme Marquinhos et Digne.

Le PSG voulait aller vite pour se hisser au niveau des meilleurs. Là, ca va aller moins vite.

Oui.

A la suite de l'agression de Brandao (coup de tête après PSG - Bastia), votre comportement agressif et provocateur a été largement commenté. Quelle est votre réaction ?

Je n'apprécie pas la façon dont certains médias français me dépeignent. Je suis agressif car mon métier, quand je dispute le ballon à un adversaire, est de remporter ce ballon. Je dois être agressif parce que l'autre joueur l'est. Mais je n'ai pas la méchanceté de vouloir faire mal à l'autre.

Dans le championnat italien, subissiez-vous les mêmes critiques ?

Je n'en ai jamais entendues de similaires. Être dur, à certains moments du jeu, c'est normal, quand on veut gagner sa place au haut niveau. Au Genoa, quand j'affrontais l'AC Milan, l'Inter ou la Juventus, je donnais tout pour m'imposer face aux grands joueurs adverses. Il y avait des gestes, des mots, ce n'était pas toujours très tendre, mais, à la fin, je ne venais pas dire que tel joueurs m'avait fait ceci ou cela. Quand je jouais contre Ibra, le duel était très accroché et, après, on n'en parlait plus.

Trouvez-vous les Français trop délicats ?

Patrick Vieira était un joueur très apprécié en France. Je me suis entraîné avec lui à l'Inter. Chaque matin, il arrivait très fort. Il possédait un physique imposant, pourquoi ne devait-il pas s'en servir ? Je n'ai jamais vu de méchanceté chez lui. C'était un grand joueur, fort avec le ballon et en même temps un combattant.


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Varino
posté 14/09/2014 09:33
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Avant l’Ajax, ça brille peu (jeanlucpicard.gif)

Les Parisiens sont repartis agacés de Rennes, où ils ont concédé leur troisième nul d’affilée en L 1 à l’extérieur. À trois jours de leur entrée dans la Ligue des champions, leur jeu manque de caractère et de rigueur.

À L’HEURE où l’été répand ses dernières douceurs, la province reste une terre amère pour le PSG 2014-2015. Trois déplacements, trois nuls, trois buts inscrits et ce sentiment persistant, comme à Annecy lors du précédent voyage en L 1 (0-0, le 22 août contre l’Évian-TG), que le double champion en titre maîtrise plus le ballon que le mode d’emploi pour le faire vivre j usqu’au but adverse (*). Alors que les Parisiens décolleront mardi pour Amsterdam, ils dessinent une équipe au potentiel technique colossal mais qui peine, loin du Parc, à marcher sur ses rivaux, comme endormie par l’exercice du pouvoir.

La première période du PSG ne figurera pas dans l’anthologie du frisson mais, en comparaison de la seconde, elle ressort pour son contrôle des événements et ce temps fort qui vit Zlatan Ibrahimovic frapper sur la barre (42e) et Zoumana Camara planter un but que n’auraient renié ni Pippo Inzaghi ni David Trezeguet (43e, 0-1). La suite ? Un jeu mou, sans créativité ni électricité dans les trente derniers mètres, très loin d’une bande-annonce pour la soirée européenne à venir. « Nous ne sommes pas dans la meilleure forme physique » , a avancé Laurent Blanc comme explication partielle. Avant de pointer avec sévérité l’attitude de son équipe. « Quand on ouvre le score, il faut savoir bien défendre. Il aurait fallu faire la passe à dix pour conserver notre avantage. »

SIRIGU : « PEUT-ÊTRE QUE LE BALLON N’AURAIT JAMAIS DÛ ARRIVER (JUSQU’À NTEP)... »

Ce matin, l’entraîneur parisien doit compter sur le parfum de l’Europe pour réveiller des individualités en souffrance, notamment les attaquants excentrés. «Il est certain que Lucas et Cavani sont des joueurs qui peuvent créer la différence, souffle Blanc. Mais face à une équipe qui ne fait que défendre, les espaces sont rares et s’il faut dribbler trois joueurs pour s’en sortir, c’est forcément plus délicat…» Au milieu, Thiago Motta a été propre mais le seul joueur apparu en position de vraiment changer le rythme fut Marco Verratti. Insuffisant pour martyriser le bloc du Stade Rennais. « Quand on a la possession de balle, il faut parfois savoir accélérer, analyse Camara. Il faut respecter chaque adversaire et son mode de jeu. C’était à nous de trouver des failles. » Pour Ibra, il n’y a pas matière à tourner autour du pot : « On n’a pas bien joué. C’était trop lent. On aurait dû être plus efficaces pour tuer le match.» Les insuffisances estivales du PSG à l’extérieur préfigurent-elles une soirée compliquée au pays de l’Ajax ? « Si vous pensez qu’il faut s’inquiéter, alors, oui, on va s’inquiéter» , ironisa Salvatore Sirigu face aux médias. Et de poursuivre, un peu moins agacé: «On maîtrisait ce match mais on prend ce but à un moment où on pense que Rennes n’égalisera jamais. Peut-être que le ballon n’aurait jamais dû arriver là-bas (jusqu’à Ntep)… » Derrière les mots du gardien italien, une pique adressée à un collectif qui aura vus’échapper, au fil de la seconde période, son sens de la discipline, une vertu qui s’avérera capitale, mercredi soir. Gregory Van der Wiel, qui connaît bien la maison rouge et blanche, prévenait hier soir : « L’Ajax ne jouera pas comme Rennes. Leur jeu ne consiste pas à rester derrière. Ils vont beaucoup nous presser.»

Ici se situe peut-être la chance du PSG: cet Ajax n’est pas le plus génial de l’histoire, mais il pourrait lui imposer un combat susceptible de réveiller l’orgueil et le goût de l’autorité qui avaient formé les ressorts parisiens la saison passée à partir du mois d’octobre. Jusqu’à présent, il serait exagéré de considérer que le champion joue mal. Mais il ne joue pas assez bien pour s’épargner des retours à Paris contrariés, à chaque fois, par une question entêtante : comment a-t-il été possible de ne pas gagner ? À l’exception d’une belle soirée contre Saint-Étienne après le cadeau de Stéphane Ruffier (5-0, le 31 août), les matches de son début de saison manquent de précision et, parfois, plus troublant, d’un peu d’envie ou de maîtrise de soi. Paradoxalement, en l’absence de Thiago Silva et de David Luiz, ce n’est pas forcément la défense qui nourrit le plus d’interrogations. C’est plutôt la capacité de plusieurs individualités à hausser leur volume de jeu et, plus largement, celle de toute une équipe à retrouver cette rage qui dévore les résistances adverses.

Hier, même Ibra n’a pu insuffler une force fatale, un appel au dépassement. Javier Pastore, lui, a quitté Rennes en affirmant que « Paris sera prêt pour Amsterdam» . Pour l’instant, ce ne sont que des paroles.



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Camara au point

Titularisé en l’absence de David Luiz, le doyen du PSG (35 ans), a ouvert le score, offrant un éclairage particulier à son intérim.


IL A DIT avoir appris sa titularisation lors de la causerie d’avant-match. Dans les coulisses du club parisien, une phrase revenait en boucle, cependant, depuis la blessure au genou gauche de David Luiz, le 5 septembre, avec la Seleçao : « Si Camara ne joue pas ce match-là, il ne jouera jamais.» En l’absence de Thiago Silva (cuisse droite) et de l’ancien joueur de Chelsea, Laurent Blanc gardait encore, sur le papier, la possibilité de faire redescendre Thiago Motta d’un cran. Mais cette idée n’a jamais dominé dans l’esprit de l’ex-sélectionneur de l’équipe de France, offrant à Camara un retour sous le maillot rouge et bleu, un mois et demi après une précédente association avec Marquinhos lors du Trophée des champions contre Guingamp (2-0, le 2 août), à Pékin. Oui, il était écrit que «Papus» Camara disputerait ce match à Rennes, mais il n’était pas écrit qu’il en serait l’unique buteur parisien à la 43e minute, quand un centre de Van der Wiel parvint jusqu’à son pied droit de renard au coeur des six mètres bretons. À trente-cinq ans, l’ancien défenseur des Verts, arrivé au PSG en 2007 et désormais plongé dans l’ultime saison de sa carrière, a inscrit, hier, son 6e but en L 1 après 337 matches. Le dernier remontait à un match au Parc contre Nancy (2-2), 1222 jours plus tôt.

« Contre Nancy, c’était déjà un but de roublard, glissait-il dans un sourire avant de regagner le car du PSG. Malheureusement, aujourd’hui, l’une des rares fois où je marque, ça ne se termine pas par une victoire.»

Autre petite contrariété : son positionnement a couvert Doucouré sur l’action de l’égalisation rennaise. Mais, globalement, sa journée fut propre, appliquée, sans décalage perceptible avec les titulaires habituels. En attendant de savoir si David Luiz pourra revenir défier l’Ajax, mercredi à Amsterdam, Camara, l’ancien, a apporté un peu de fraîcheur à la journée parisienne. Et donné lieu à ce commentaire complice de Van der Wiel : « Il est vieux mais sa seule présence, sur le terrain comme en dehors, est importante pour nous tous.»



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LE MATCH

Et Rennes s’est mis à jouer…

Après une première période passée à subir, les Bretons, critiqués par Laurent Blanc, se sont montrés plus entreprenants pour réagir et revenir au score.


LE TACLE n’avait rien de glissé. Frustré par le match nul des Parisiens à Rennes hier (1-1), Laurent Blanc a salué de façon amère la prestation de ses hôtes bretons. « Les Rennais ont bien défendu mais cela me désole qu’ils prennent un point, déplorait l’entraîneur parisien, sans occulter les défaillances de son équipe. Ils l’ont mérité mais il y a une équipe qui a joué et l’autre qui a contré.» Passé après lui au pupitre, Philippe Montanier n’a pas voulu polémiquer mais son analyse ressemblait à une réponse. «Notre seconde période a été intéressante. On a vu Sirigu plonger un peu plus que Costil, remarquait le technicien rennais. Après, Paris nous est supérieur et c’est logique au regard des budgets. On n’a pas laissé le jeu aux Parisiens avant la pause, ils le prennent naturellement à leur compte. » « Qu’est-ce qu’il veut qu’on fasse ? Qu’on se jette dans la gueule du loup ?, interrogeait le milieu Gelson Fernandes. Il doit prendre ça comme une fierté. Le PSG est une équipe qui impose son jeu partout en France et en Europe, c’est normal que les équipes se regroupent contre elle.»
Cette rencontre s’est toutefois un peu équilibrée au retour des vestiaires. Contraints de se montrer plus entreprenants après l’ouverture du score de Zoumana Camara (43e), qui suivait une frappe sur la transversale d’Ibrahimovic (42e), les Bretons ont « modestement hissé leur niveau de jeu » (Montanier). « Après le but, on s’est peut-être lâchés un peu plus, oubliant les consignes défensives qu’on avait mis beaucoup de coeur à appliquer» , relevait Romain Danzé, le capitaine d’une équipe ragaillardie par l’égalisation heureuse d’un Ntep, qui pensait plutôt se faire passeur pour Doucouré sur son premier ballon (55e). Au bout d’un contre, Ntep a d’ailleurs eu l’occasion de donner l’avantage aux Rennais, mais Sirigu a repoussé sa frappe (69e) alors que le tir de Toivonen venait d’être contré dans la surface par Van Der Wiel (65e). Les Parisiens auraient aussi pu s’imposer: Costil a détourné un centre brûlant de Van Der Wiel (85e) et écarté du pied une tentative de Cavani (90e+1).
«Cela aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre, reconnaissait Danzé. Après, nous, nous battons avec nos moyens. Tous les matches contre Paris se jouent comme ça, ils sont tellement au-dessus. Cela ne doit pas être super pour eux comme pour le spectacle. Mais nous sommes là pour prendre des points.» Battus seulement lors de la première journée à Lyon (0-2, le 10 août), les Rennais savent le faire, en s’appuyant sur la cohésion prometteuse d’un groupe encore en rodage en attaque.



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Verratti: Toujours beaucoup de caractère : hier, il a pris un jaune après un duel avec Prcic (76e). Sa qualité technique s’est exprimée autant sur certains contrôles que sur ses ballons vers l’avant, dont une ouverture royale pour Ibra (42e). Beaucoup de choix justes, y compris lorsqu’il a reculé devant la défense après la sortie de Motta (72e).

Cavani: L’Uruguayen est apparu nerveux et sans l’impact nécessaire pour faire la différence en partant de son côté gauche, à l’exception d’un centre intéressant vers Ibra (38e) et d’un tir repoussé par Costil (53e). Beaucoup de déchet et des difficultés dans les duels. Il est menacé à ce poste par Lavezzi.

Lucas: On peut lui reconnaître une volonté de s’impliquer dans la récupération, mais ses initiatives offensives manquent parfois de clarté. Il n’a jamais pu ou su exploiter son explosivité balle au pied et s’est trop rarement retrouvé en position de peser dans les trente derniers mètres, délivrant deux frappes sans danger (38e et 53e).

7: Verratti
6: Camara, VDW
5: Sirigu, Marquinhos, Maxwell, Motta, Pastore, Ibrahimovic
4: Lucas
3: Cavani

L'Equipe


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Homer
posté 14/09/2014 10:50
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Le PSG freiné à Rennes (1-1)

Le Paris Saint-Germain a dû se contenter du match nul sur la pelouse de Rennes (1-1) et il est d'ores et déjà certain que le club de la capitale ne s'installera pas ce soir dans le fauteuil de leader, toujours occupé par Bordeaux qui se déplace demain dimanche à Guingamp. Les partenaires d'Ibrahimovic auraient pu faire pencher la balance en leur faveur en toute fin de partie, mais ce troisième nul à l'extérieur après Reims (2-2) et Evian (0-0) sanctionne la baisse de régime d'une équipe qui n'a pas su maintenir le rythme imposé tout au long des quarante-cinq premières minutes.

Pendant la majeure partie de la première mi-temps, Paris a en effet confisqué le ballon n'offrant que des miettes à son adversaire. Obligé de défendre et de procéder par contres, le Stade Rennais a dû attendre la 35e minute pour s'octroyer une occasion avec l'unique frappe cadrée de Prcic facilement captée par Sirigu.

Paradoxalement c'est au moment où les Bretons commençaient à sortir la tête de l'eau que le PSG s'est montré le plus dangereux. C'est d'abord l'incontournable Ibrahimovic qui a bien failli inscrire son sixième but de la saison. Sa reprise de volée du plat de pied, consécutive à une ouverture lumineuse de Verratti, s'est écrasée sur la barre transversale de Costil (42e). Mais, moins d'une minute plus tard, le PSG a tout de même trouvé l'ouverture grâce à son doyen Zoumana Camara.

Pour sa première titularisation, le défenseur central de 35 ans en position d'avant-centre reprenait à bout portant un centre à ras de terre de Van der Wiel et battait Costil de près. Après la pause, la domination parisienne est apparue moins évidente et le jeu des hommes de Laurent Blanc s'est effiloché. Les Bretons, enhardis, ont profité d'une errance défensive des visiteurs pour inscrire un but heureux. Doucouré en voulant reprendre un centre Ntep ratait le ballon et trompait par là-même un Sirigu désabusé. Reste que ce score de parité est frappé su sceau de la logique et Paris n'a pas levé tous les doutes escortant son début de saison à quatre jours de son entrée en lice en Ligue des Champions, mercredi à Amsterdam contre l’Ajax.


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Zoumana Camara : « Il n'y a rien d'alarmant »

Il a appris sa titularisation seulement hier après-midi, lors de la causerie, et avec une joie particulière. A 35 ans, Zoumana Camara est le doyen du groupe parisien et le joueur de champ le moins utilisé ces dernières saisons. Lors du dernier championnat, il n'avait commencé que deux rencontres. Unique buteur parisien, son plaisir de retrouver le terrain est néanmoins terni par le score de parité ramené de Rennes.

La joie d'avoir marqué l'emporte-t-elle sur la déception du nul ?

Zoumana Camara. C'est une des rares fois que je marque, et on ne prend qu'un point. J'aurais préféré ne pas inscrire ce but et gagner le match. Mais c'est toujours un plaisir de jouer et d'avoir du temps de jeu.

Comment inscrivez-vous ce but ?

Avec un peu de réussite. Il en faut. Mon dernier but en L 1, je l'avais marqué il y a longtemps contre Nancy (NDLR : le 10 mai 2011). C'était déjà un but de roublard. Me reconvertir comme attaquant ? Non, il y a du monde devant (rires).

Ce résultat est-il bon pour Paris ?

On peut dire que c'est un mauvais point, puisqu'on menait au score et qu'on encaisse un but sur une des très rares occasions rennaises. On a eu des opportunités, mais beaucoup moins en deuxième période. C'est notre troisième match nul à l'extérieur en Ligue 1 cette saison. On ne peut pas gagner tous les matchs 5-0... Il faut parfois se contenter d'un 1-0. Aujourd'hui (NDLR : hier), on n'a pas su le faire.

Les Rennais et leur faux rythme vous ont-ils endormis ?

Chaque équipe joue avec ses qualités. Rennes a beaucoup défendu, l'équipe jouait très bas. On est habitués à ce genre de matchs . Malheureusement, on a trouvé la faille seulement une fois. On a la possession du jeu, mais il faut savoir accélérer pour leur faire mal. On ne l'a pas assez fait.

Est-ce inquiétant, alors que se profile la Ligue des champions, mercredi à Amsterdam ?

Ce n'est pas parce qu'on ne gagne pas tous les matchs que c'est inquiétant. C'est un match nul, il n'y a rien d'alarmant. C'était aussi une semaine particulière, on a récupéré les internationaux à gauche et à droite, le match était programmé à 17 heures. On ne se cherche pas d'excuse, mais il y a un peu de tout cela. Maintenant, il faut bien récupérer avant la Ligue des champions mercredi.

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Le spleen de Matuidi

Dix-huit minutes. C'est le temps passé par Blaise Matuidi hier sur la pelouse de Rennes, après le remplacement de Thiago Motta. Comme face à Saint-Etienne, le milieu de terrain international a dû une nouvelle fois s'installer sur le banc de touche au début du match et céder sa place à Javier Pastore au poste de milieu gauche. Depuis son retour à l'entraînement le 30 juillet, Matuidi n'a joué qu'un seul match comme titulaire sous le maillot du PSG lors du nul à Evian (0-0), où il portait le brassard de capitaine.

Cette situation à laquelle il n'est pas habitué commence à lui peser. En interne, il diffuse l'image d'un joueur qui sourit moins, parle peu et semble se refermer sur lui-même. Ces deux derniers jours, lors du déplacement à Rennes, il a passé beaucoup de temps dans sa chambre et l'annonce de l'équipe par Laurent Blanc lors de la causerie n'a fait qu'augmenter son spleen. Si aucun joueur ne se réjouit de cirer le banc, l'international tricolore semble trouver le temps long, lui qui affirmait après le match face à Evian : « Pour retrouver ma forme physique, j'ai besoin de jouer et d'enchaîner les matchs. »


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Zlatan Ibrahimovic, capitaine du PSG : « On n'a pas joué comme il fallait. Notamment en deuxième période où l'on n'a pas tenté grand-chose. On doit se rendre le match facile plus tôt en inscrivant un deuxième but. Mais notre problème, c'est qu'on a joué trop lentement pour cela. »


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Ibra a pourtant tout tenté

Le 4-3-3 parisien a manqué de solutions face au bloc très regroupé des Rennais.

6 Sirigu Vigilant sur une frappe lointaine de Prcic (35 e) et décisif sur une frappe croisée de Ntep (69 e). Sur le but rennais, il est trompé par le raté de Doucouré (55 e).

6 Van der Wiel Prcic l'a laissé tranquille, et le Hollandais en a profité pour offrir beaucoup de solutions offensives. Son centre tendu sur le but de Camara permet de débloquer le match.

5,5 Camara Première apparition de la saison en L 1 contrastée pour le doyen de l'effectif parisien (35 ans). Longtemps au chômage technique, il ouvre le score après une erreur de la défense rennaise (43 e), mais il oublie Doucouré sur le but breton (55 e). Une faute qui coûte cher.

6,5 Marquinhos A 20 ans, il s'est comporté en patron de la défense. Le verbe haut et le geste sûr, il a coupé pas mal de trajectoires et s'est même offert quelques incursions aux avant-postes.

5 Maxwell Pas franchement dérangé en première mi-temps, il a davantage souffert après la pause. Sur le but, il laisse passer le centre de Ntep entre ses jambes. Ses montées ont manqué d'efficacité.

5,5 Thiago Motta Il touche toujours autant de ballons, mais il n'a pas su accélérer le tempo d'une formation parisienne trop atone. Il a tenté en vain de sonner la révolte après le but breton. Remplacé par Matuidi (72 e).

5,5 Verratti Il a eu plus de mal que d'habitude à se sortir du pressing serré imposé par les Rennais. Cependant, il a su aérer le jeu, et sa passe depuis le rond central pour Ibrahimovic est une merveille (42 e). Averti (76 e).

5 Pastore Encore une fois préféré à Matuidi, l'Argentin a manqué de tranchant. Laurent Blanc l'aime près de la surface, mais il est resté trop bas pour déséquilibrer le bloc adverse. Remplacé par Cabaye (83 e).

4,5 Lucas Beaucoup de tentatives stériles pour le Brésilien, qui n'a jamais exploité sa vitesse. Sur une remise d'Ibra, il écrase sa reprise captée sans difficulté par Costil (38 e). Sa frappe de plus de 20 m s'envole dans la tribune (53 e). Remplacé par Lavezzi (72 e).

6 Ibrahimovic Le capitaine a beaucoup tenté, mais il est tombé sur un Costil solide. Le gardien a stoppé sa frappe de 20 m (4 e), sa tentative de retourné (28 e), sa reprise du droit (58 e), son coup franc (68 e). Il lui a même enlevé un centre au moment où il pensait placer sa tête (85 e). Sur un long ballon de Verratti, sa reprise en pleine course a terminé sur la barre (42 e).

4 Cavani Aligné côté gauche, il a été dans le mauvais tempo, alignant les contrôles ratés et les passes mal ajustées. Sa hargne n'a jamais été prise en défaut, mais sa seule occasion, une frappe enroulée de 25 m, est bloquée par Costil (53 e).

L'arbitre M. Gautier (6) n'a pas fait d'erreur majeure.

A Rennes, Costil a maintenu son équipe à flot avant que l'entrée de Ntep donne enfin de l'allant offensif.

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4

Le dernier but de Zoumana Camara en L 1 remonte au 10 mai 2011 face à Nancy (2-2), il y a quatre saisons. Le défenseur central avait marqué en 2012-2013, mais c'était en Coupe de France face à Arras (victoire 4-3).

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Échos

L'Ajax Amsterdam, premier adversaire du PSG en Ligue des champions mercredi prochain, l'a emporté à domicile contre Heracles Almelo (2-1) grâce à un doublé de Milik, hier lors de la cinquième journée du Championnat des Pays-Bas. Les hommes de Frank de Boer passent provisoirement deuxième au classement avec 9 points.

Adrien Rabiot, non retenu pour le déplacement à Rennes, a assisté hier au camp des Loges à la victoire de la réserve du PSG face à Amiens AC en CFA (3-0).

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Varino
posté 15/09/2014 06:31
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En attendant David Luiz

EDINSON CAVANI et Lucas sont revenus de Rennes (1-1), samedi soir, avec des coups reçus sur le genou, a priori sans gravité. Leur présence dans le groupe qui partira demain matin à Amsterdam n’est pas remise en cause. Le staff devrait en savoir plus, aujourd’hui, sur les chances de pouvoir aligner David Luiz mercredi soir, contre l’Ajax Amsterdam. Le défenseur brésilien se remet d’une blessure au cartilage du genou gauche, contractée en sélection il y a dix jours. Hier, Thiago Silva (cuisse droite) a effectué quelques courses au Camp des Loges, mais son retour à la compétition n’est pas attendu cette semaine. Victime d’un coup sur la tête mercredi dernier contre le Cameroun (1-4), l’Ivoirien Serge Aurier, lui, devrait figurer dans le groupe pour Amsterdam. Son concurrent Van der Wiel, ancien de l’Ajax et performant contre Rennes, conserve cependant de fortes chances de débuter mercredi.

L'Equipe


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Homer
posté 15/09/2014 13:31
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Déplacement à Amsterdam compromis pour David Luiz

La participation de David Luiz au match de Ligue des Champions, mercredi à l'Ajax Amsterdam, semble de plus en plus compromise. Ce matin, lors du dernier entraînement au camp des Loges, le défenseur brésilien n'a pas participé à la séance avec ses partenaires. Touché au genou gauche, l'international auriverde est resté en salle et il pourrait ne pas effectuer le voyage demain matin avec le groupe parisien. Son compatriote Thiago Silva, touché aux ischio-jambiers le 11 août dernier contre Naples, ne s'est pas non plus entraîné.

En revanche, Serge Aurier victime d'une commotion cérébrale mercredi dernier avec la Côte d'Ivoire, était bien présent sur la pelouse au milieu de ses coéquipiers. Même si cela ne signifie pas de facto qu'il sera du déplacement aux Pays-Bas, le jeune latéral droit a participé, avec les remplaçants de la rencontre face à Rennes (1-1), aux exercices devant le but mis en musique par Jean-Louis Gasset. Il y avait là Matuidi, Lavezzi, Cabaye, Digne, Chantôme et Bahebeck. Les dix joueurs de champ titulaires en Bretagne (Ibrahimovic, Cavani...) se sont eux contentés d'une séance très light - une petite heure - à base de toro, le tout sous le soleil de Saint-Germain.


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Gregory Van der Wiel : «Contre l'Ajax, ça peut vite devenir difficile»

Pour la première fois depuis son transfert au PSG à la fin de l'été 2012, Gregory Van der Wiel va affronter mercredi l'Ajax Amsterdam, le club qui l'a vu naître. Il met en garde ses partenaires avant ce premier match de Ligue des champions.

Le match nul (1-1) face à Rennes vous inquiète-t-il avant de retrouver la Ligue des champions ?

Gregory Van Der Wiel. Ce n'est pas un bon résultat, et nous sommes déçus mais pas inquiets. Nous connaissons la qualité de notre équipe. Rennes a beaucoup défendu, et, de notre côté, nous aurions dû être capables de conserver le 1-0 et surtout ne pas encaisser un but comme celui-là. C'est notre erreur.

Quel sentiment vous anime au moment de retourner à Amsterdam ?

C'est étrange. J'ai joué là-bas dès l'âge de 8 ans et jusqu'à 24 ans, au moment de mon transfert à Paris. Ça va être bizarre de jouer contre eux car j'ai encore beaucoup d'amis là-bas. En réalité, je connais tout le monde.

A quel genre de rencontre vous attendez-vous ?

L'Ajax, face à son public et de surcroît en Ligue des champions, va chercher à nous presser très haut. C'est évident. Je connais très bien le coach (NDLR : Frank de Boer) et ce n'est pas leur jeu de se poster derrière et d'attendre. C'est une équipe jeune, avec des éléments qui viennent d'intégrer l'équipe première, mais qui peut très bien jouer. Je dirais qu'ils jouent au football. C'est avant tout un collectif. Il y aura des opportunités, mais nous avons intérêt à être vigilants et à 100 %, car ça peut vite devenir difficile.

Pouvez-vous nous donner une ou deux raisons qui vous font penser que Paris peut gagner la Ligue des champions ?

Parce que c'est le football et que notre équipe est talentueuse. Chaque joueur évolue en sélection nationale. Mais on sait que la qualité seule ne suffit pas. Il y a beaucoup de très bonnes équipes en Europe et il faut aussi un peu de chance. C'est ce qui rend cette compétition compliquée.

Ibrahimovic a aussi évolué sous les couleurs de l'Ajax. Avez-vous échangé avec lui à propos de ce match ?

Bien sûr, on a également parlé avec Maxwell qui a joué là-bas. Ils adorent l'Ajax et c'est génial pour eux d'affronter ce club.

Pensez-vous que ce sera plus spécial pour vous ou pour Zlatan ?

Pour moi, j'en suis certain.


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Philippe Montanier répond à Laurent Blanc

Philippe Montanier, l'entraîneur de Rennes, est revenu dimanche soir lors du « Canal Football Club » sur les déclarations de Laurent Blanc, son homologue du PSG, qui avait critiqué la veille l'attitude défensive des Bretons lors du match nul (1-1).

«Le problème c’est qu’il n’y a qu’une équipe qui joue, nous, et l’autre qui se contente de contrer, avait estimé Blanc en conférence de presse après la rencontre. Maintenant, Rennes a eu raison puisque tout le monde se satisfait du point pris contre nous.»

« On s'excuse, on aurait dû se consulter avant avec Laurent Blanc pour qu'ils nous expliquent comment faire pour qu'ils nous en mettent cinq, a ironisé Montanier. C'est vrai que c'est le lot des équipes hors normes. Pour les autres équipes modestes comme nous, le but c'est de leur limiter les espaces, défendre et optimiser le moindre ballon. Je m'excuse encore. »


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La venue du PSG met Amsterdam sous tension

Amsterdam va se transformer, pendant quelques heures, en place forte. Les autorités néerlandaises ont préparé minutieusement, en collaboration avec la France et la Belgique, le match de Ligue des champions, mercredi, entre l'Ajax Amsterdam et le PSG. Un dispositif policier très renforcé a été élaboré pour cette rencontre classée à très hauts risques.

« Dans le cadre de la coopération internationale, nous avons travaillé en amont avec la police néerlandaise pour neutraliser les fauteurs de troubles potentiels », confirme le commissaire Antoine Boutonnet, chef de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH). Des éléments violents et dangereux parmi les supporteurs des deux clubs, estimés à 300 côté parisien, sont susceptibles de se retrouver dans les environs de la capitale des Pays-Bas pour s'affronter. Pour ce rendez-vous, policiers néerlandais et français seront aidés par leurs homologues belges. La saison dernière, le PSG avait rencontré Anderlecht, en phase de groupes de la Ligue des champions. Un fight, la veille du match, entre ultras des deux équipes avait été évité de peu dans le centre-ville de Bruxelles grâce à l'intervention de la police. Près de 100 interpellations avaient été opérées à cette occasion. Les autorités redoutent que des fans belges viennent demain et mercredi prêter main-forte à ceux de l'Ajax pour tenter d'en découdre avec les Parisiens.

Les forces de l'ordre seront mobilisées en grand nombre pendant près de 48 heures. Tous les accès à Amsterdam par la route, les airs ou le train seront contrôlés. Les autorités néerlandaises ont pris également un arrêté interdisant à toutes les personnes -- assimilées à des supporteurs -- sans billet de match de se regrouper à Amsterdam et ses abords. Enfin, les supporteurs du PSG ayant acquis des places en dehors du parcage visiteurs n'auront pas accès au stade. « Il n'y aura aucune tolérance », prévient le commissaire Boutonnet. 800 supporteurs « officiels » du PSG sont quand même attendus à l'Amsterdam Arena mercredi.


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Homer
posté 16/09/2014 09:37
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Blanc attendu au tournant

Laurent Blanc aime à rappeler avec le sourire l'incertitude qui accompagne l'avenir des entraîneurs de grands clubs européens. « Mes valises sont prêtes dans le garage », glissait l'entraîneur parisien fin juillet. Pour éviter le déménagement, le Cévenol connaît les objectifs à remplir : conserver le titre en L 1, remporter au moins une des deux coupes nationales -- avec une préférence pour la Coupe de France à laquelle tient particulièrement Nasser al-Khelaifi -- et, surtout, faire mieux qu'un quart de finale de Ligue des champions.

Le dernier paragraphe de cette lettre de mission est le plus délicat et celui sur lequel Blanc joue son futur. Le PSG lui en offre les moyens avec un groupe peu modifié et l'apport de David Luiz qu'il a réclamé. En coulisse, Paris lui a aussi prouvé sa confiance. Laurent Blanc a signé en mai dernier un nouveau contrat qui le lie avec le PSG jusqu'en 2016. Assorti d'une prime à la signature de 1 M€, ce bail le place financièrement dans le sillage de Carlo Ancelotti.

Il échange rarement avec ses joueurs

Alors que l'Italien émargeait à 650 000 € brut mensuels, Laurent Blanc perçoit un salaire brut de 600 000 €. Des primes d'objectifs, décrites comme « faibles par rapport au montant du salaire » par un connaisseur, ont également été incluses. Pour un succès dans chacune des compétitions dans lesquelles le PSG est engagé, l'entraîneur touchera « seulement » un bonus d'une centaine de milliers d'euros.

Ce nouveau contrat ne lui offre pas pour autant un blanc-seing. Si son remplacement en cours de saison paraît inimaginable ne serait-ce qu'en raison du manque de remplaçant crédible sur le marché hormis l'hypothèse fantasque du retour de Leonardo, l'avenir de Blanc sera réétudié l'été prochain à la lecture de ses résultats.

Son impact sur le jeu, sa gestion des grands matchs et sa communication interne seront également pris en compte.

Mais l'équation est compliquée. Le Président n'est pas un manageur omnipotent comme Arsène Wenger ou Alex Ferguson en son temps. Il doit composer avec d'autres influences, au point de se sentir parfois à l'étroit, notamment dans le domaine des transferts. Il l'a rappelé à sa manière la semaine dernière en pointant « une erreur » dans la gestion du dossier Rabiot. Olivier Létang, directeur sportif adjoint, n'a pas apprécié cette petite pique qui a également surpris à la tête du club. Un peu plus tôt cet été, Blanc avait tenté d'écarter le docteur Rolland en charge du domaine médical. La manoeuvre visait à agrandir sa sphère d'influence au-delà d'une poignée de fidèles adjoints (Gasset, Lambert, Dehon). Elle avait finalement échoué. Enfin, le départ de Claude Makelele, qui jouait un rôle primordial de lien entre les joueurs et le staff, va l'obliger à sortir d'une forme de mutisme que déplorent certains membres de son effectif.

Blanc est un taiseux qui n'échange que très rarement à ses joueurs pour expliquer ses choix ou les mobiliser. Il préfère responsabiliser son groupe et compte beaucoup sur le professionnalisme et l'esprit moteur de ses cadres. La défaillance ou l'absence de certains peuvent donc coûter cher, comme lors du match retour contre Chelsea la saison dernière. C'est dans ces moments-là que Laurent Blanc devra prouver qu'il peut influencer le cours de l'histoire. Pour être certain que la sienne s'écrive encore dans la capitale.


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Ottmar Hitzfeld : « Les Parisiens ont besoin d'un déclic »
Ancien entraîneur du Bayern Munich

Depuis deux mois et demi, Ottmar Hitzfeld, 65 ans, jouit d'une paisible retraite à Lörrach, à la frontière germano-suisse. Après avoir conduit la sélection helvète en huitièmes de finale de la Coupe du monde (0-1 contre l'Argentine), il est désormais entièrement accaparé par son job de consultant sur Sky Deutschland où il analyse les matchs de la Ligue des champions.

Samedi, à Munich, le double vainqueur de cette épreuve en 1997 avec le Borussia Dortmund puis en 2001 avec le Bayern Munich a livré ses pronostics et s'est prononcé sur les chances du PSG.

Quels sont vos principaux favoris dans cette Ligue des champions 2014-2015 ?

OTTMAR HITZFELD. Il y a bien sûr le Real Madrid, le tenant du titre. Il s'est bien renforcé cet été avec Kroos et James Rodriguez. Le Bayern Munich sera une nouvelle fois redoutable. Où en est le Barça ? Tout va dépendre de Messi. Après, je vois le PSG. Ce club possède de grands joueurs dans toutes ses lignes.

Ces deux dernières années, le PSG s'est fait éliminer en quarts de finale, à chaque fois de justesse. Que lui a-t-il manqué pour atteindre le dernier carré ?

Certainement un brin d'expérience, mais aussi et surtout de la confiance qui permet de croire fort en ses chances et se révèle indispensable dans ce genre de matchs à élimination directe. A ce stade de la compétition, des détails font souvent la différence. A présent, les Parisiens peuvent se servir de cette expérience acquise ces deux dernières années afin de franchir le prochain palier.

Si l'on vous suit, Paris peut donc aller plus loin ce coup-ci...

J'en suis persuadé. Les Parisiens étaient aux portes des demi-finales en 2013 face à Barcelone et en 2014 contre Chelsea. Mais notamment à l'extérieur, ils ont manqué de consistance dans leur jeu et de confiance en eux. Ils ont besoin d'un déclic pour atteindre leurs objectifs. Avec des joueurs tels Thiago Silva, Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani, au riche vécu, Paris a énormément de potentiel.

A-t-il même les moyens de remporter la compétition dès cette saison ?

Si la réussite est de son côté, le PSG peut gagner la Ligue des champions, sans aucun doute. S'il passe l'obstacle des quarts de finale, il va se libérer et il deviendra très dangereux, car il montera en puissance et il ira au bout de ses limites sans se poser de questions. C'est ce qui fait la différence par rapport aux outsiders.

Excepté peut-être Porto en 2004, le vainqueur de la Ligue des champions a toujours été un très grand nom. Un club moins huppé est-il susceptible de créer la surprise en raflant la mise en mai prochain ?

Tout à fait. Avec son style de jeu si spécial, l'Atlético Madrid a été tout proche du sacre européen voici quatre mois. Idem pour le Borussia Dortmund en 2013. Les équipes qui prônent un jeu offensif et basé sur le pressing haut sur l'adversaire ont toujours les moyens d'aller très loin et je vois bien le Bayer Leverkusen réaliser un coup cette saison.

Pour gagner la C 1, ne doit-on pas, surtout, être capable de changer de système de jeu en cours de match ?

Si la situation l'exige, il faut pouvoir modifier sa tactique et faire preuve de flexibilité. Les changements en cours de match sont souvent capitaux. Mais tous les grands clubs maîtrisent parfaitement cet aspect.

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Gros doute pour David Luiz

La participation de David Luiz au premier match de Ligue des champions, demain à Amsterdam contre l'Ajax, semble de plus en plus compromise. Hier matin, lors du dernier entraînement au camp des Loges, le défenseur brésilien n'a pas participé à la séance avec ses partenaires. Touché au genou gauche, l'international auriverde est en effet resté en salle et il pourrait ne pas effectuer le voyage demain matin avec le reste du groupe.

Quant à son compatriote Thiago Silva, blessé aux ischio-jambiers le 11 août contre Naples, il ne s'est pas entraîné non plus. En revanche, Serge Aurier, victime d'une commotion cérébrale mercredi dernier avec la Côte d'Ivoire, était bien sur la pelouse au milieu de ses coéquipiers. Même si cela ne signifie pas qu'il sera du déplacement aux Pays-Bas, le jeune latéral droit a participé, avec les remplaçants du match face à Rennes samedi (1-1), aux exercices devant le but mis en musique par Jean-Louis Gasset. Il y avait là Matuidi, Lavezzi, Cabaye, Digne, Chantôme et Bahebeck. Les dix joueurs de champ titulaires en Bretagne (Ibrahimovic, Cavani...) se sont contentés d'une séance très light -- une petite heure -- à base de toro, le tout sous le soleil de Saint-Germain (Yvelines).


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Thiago Motta agace les anciens

L'aveu de Thiago Motta a étonné beaucoup de supporteurs et agacé les anciennes gloires du PSG. Samedi dans « l'Equipe Magazine », le milieu de terrain parisien avouait ne pas savoir que le PSG avait remporté une Coupe d'Europe. Les bras des vainqueurs de la Coupe des Coupes 1996 en sont tombés. « Le passé du PSG existe bel et bien même s'il s'agit d'un club relativement jeune, tacle ainsi Vincent Guérin.

Au milieu des années 1990, le PSG était connu et reconnu bien au-delà des frontières françaises. Et cela, personne ne peut l'enlever. Peut-être aussi que pour la direction actuelle, la valorisation des anciens joueurs et de l'histoire du club ne constitue pas une priorité. »

Lors des travaux au Parc des Princes, les dirigeants parisiens ont pourtant pris soin de conserver dans le vestiaire ultramoderne le pan de mur que l'ensemble de l'effectif de l'époque avait dédicacé. « C'est une faute professionnelle de la part de Thiago Motta. Quand on arrive dans un club, la moindre des choses est de se renseigner sur son passé, son palmarès. Cela prouve que c'est un inculte en matière de football, grince Bernard Lama. A titre personnel, cela ne m'affecte pas. C'est juste symptomatique de certains manquements de la part du club. »

« Cela prouve qu'il n'y a plus personne pour témoigner de l'histoire du club, avance Jean-Michel Moutier, l'ancien directeur sportif parisien. Les racines sont coupées. Certainement que ce passé ne les intéresse pas. Entre le club et le joueur, la faute est partagée. » « Je n'en veux pas spécialement à Thiago Motta, conclut Vincent Guérin. Cette ignorance est seulement à l'image de ce qui prévaut actuellement dans le monde du football : l'instant présent, le futur immédiat, la gestion de sa carrière... »


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Après le bleu et le blanc, voici le maillot rouge

Le PSG a dévoilé hier son troisième maillot pour la saison 2014-2015. Après la tenue bleue à domicile, blanche à l'extérieur, celle-ci est entièrement rouge avec simplement deux nuances séparées par une bande bleue des deux côtés. Ce n'est pas la première fois que les joueurs parisiens auront une tenue rouge à leur disposition.

C'était même la teinte d'origine du club lors de ses trois premières saisons d'existence (de 1970 à 1973). Le rouge était réapparu brièvement lors des saisons 1982-1983 et 1986-1987 (comme troisième maillot), puis en 2004-2005 (extérieur). Il avait été remis au goût du jour de façon plus remarquée en 2010-2011 comme maillot domicile. La nouvelle tenue sera disponible en magasin à partir du 25 septembre. Mais pour l'heure, le PSG et Nike n'ont pas précisé à l'occasion de quel match les joueurs la porteront pour la première fois.


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Verratti a prolongé jusqu'en 2019

Le PSG a annoncé lundi la prolongation du contrat de Marco Verratti. Le milieu, âgé de 21 ans, a prolongé d'un an et est désormais lié au club parisien jusqu'en juin 2019. Depuis son arrivée à Paris en juillet 2012, l'international italien a disputé 88 matches avec le PSG, dont 15 de Ligue des champions. «Quand je pense à ma carrière, je ne l’envisage qu’au Paris Saint-Germain. Je veux continuer à gagner des trophées avec ce club, tout en poursuivant ma progression auprès de très grands joueurs. Paris est magique !», a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé par le Paris-SG.


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Le 3e maillot dévoilé

Nike, l'équipementier du Paris Saint-Germain, a dévoilé lundi le troisième maillot du champion de France en titre pour la saison 2014-2015. Sobre, celui-ci est entièrement rouge, mais allie deux teintes différentes. Le maillot, le short et les chaussettes sont ornés d’un rouge plus clair sur le devant, tandis que tout l’arrière est d’un rouge plus sombre.

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Mike
posté 16/09/2014 10:15
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Ligue des champions : pourquoi le PSG a le droit de rêver

Recalé depuis deux ans en quart de finale, Paris présente suffisamment d'arguments, cette saison, pour prétendre aller au bout de la plus prestigieuse des compétitions de clubs.

C'est l'heure de la rentrée chez les grands d'Europe. De Londres à Madrid en passant par Munich et Turin, les plus grandes stars du football sont sur le pont cette semaine pour la reprise de la Ligue des champions. Quelle place le PSG peut-il occuper dans ce grand concert ? Celle d'un aimable prétendant ou alors celle d'un favori légitime à la victoire finale en juin prochain à Berlin ? Lors de sa prise de pouvoir en 2011, la direction qatarienne du club s'était donné cinq ans pour installer le PSG tout en haut de l'Europe.

Un effectif stabilisé et consolidé

On en fait parfois beaucoup sur une supposée « course à l'armement » des clubs du gotha européen. Dans le même temps, le PSG serait resté les bras croisés en recrutant « seulement » David Luiz (pour 49,5 M€). La réalité est plus complexe. Prenons l'exemple du Real Madrid, tenant du titre et grand animateur du marché des transferts. Certes, la Maison blanche a accueilli des joueurs de renom, James Rodriguez (ex-Monaco) et Toni Kroos (ex-Bayern). Mais dans le même temps, elle a vendu Angel Di Maria (à Manchester United) et Xabi Alonso (au Bayern Munich). Le Real s'est-il vraiment renforcé à l'intersaison ? Rien n'est moins sûr. Dans ce contexte, le PSG, contraint et forcé il est vrai par les règles du fair-play financier, a simplement renforcé sa défense avec l'arrivée de David Luiz et de Serge Aurier. Pour le reste, l'effectif parisien a juste pris une année supplémentaire. Une année pour consolider l'expérience et le vécu commun, faire l'expérience d'un échec en quarts de finale contre Chelsea et nourrir le sentiment de revanche. Autant d'éléments pour jeter les bases d'une conquête.

Ibrahimovic au firmament

C'est un prérequis incontournable. Pour briller en Europe, le PSG doit pouvoir compter sur un Zlatan Ibrahimovic au meilleur de sa forme, y compris au printemps prochain lorsque les matchs décisifs se profilent. Si tel est le cas, les rêves les plus fous sont autorisés. « Il est le meilleur attaquant du monde », a même déclaré ce week-end Arkadiusz Milik, l'attaquant de l'Ajax Amsterdam. Auteur de dix buts en huit matchs de Ligue des champions la saison dernière, Ibra écrase tout sur son passage. Son début de championnat ne dessine pas exactement les prémices d'un déclin (cinq réalisations en trois matchs) et son envie n'a jamais été aussi forte. A bientôt 33 ans, le Suédois dispute son avant-dernière campagne européenne avant de tirer sa révérence en juin 2016. Le temps lui est donc compté. S'il veut marquer l'histoire du club et l'histoire du foot, c'est maintenant. Seul problème, il ressemble plus que jamais à un patron omnipotent sans lieutenant à sa hauteur. A l'aube de cette saison, Ibra incarne la plus grande force du PSG. Son absence constituerait aussi sa plus grande faiblesse.

De la chance au tirage


Certes, l'argument n'a rien de très rationnel. Mais lors de ses deux campagnes européennes précédentes, le PSG a bénéficié de tirages au sort très cléments, aussi bien pour la phase de poules que pour les huitièmes de finale. Ensuite, les choses se compliquaient. En 2013 comme en 2014, les Parisiens avaient ainsi tiré le gros lot avec le Barça et Chelsea, avec match retour à l'extérieur. Cette fois, le PSG doit pouvoir compter, encore un peu plus, sur le facteur chance pour s'ouvrir les portes du dernier carré. C'est très aléatoire mais fondamental pour aller loin.


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