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20/02/2010 23:41
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#1841
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![]() "I'm the one who knocks!!!" ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,607 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Nantes Membre no 35 Tribune : Canapé |
Citation Paris s'est rassuré A 11 contre 10 pendant plus d'une heure, le Paris-SG a renoué avec le succès contre Toulouse (1-0) grâce à un penalty de Guillaume Hoarau (22e). Guillaume Hoarau, félicité par ses équipiers, a ouvert le score pour le PSG sur penalty.(EQ) Gagner pour se rassurer. De l'aveu de Christophe Jallet, la victoire du Paris-SG contre Toulouse (1-0), samedi soir au Parc des Princes, a été acquise «au forceps». Mais dans le contexte actuel et à une semaine de la venue de l'Olympique de Marseille, c'est une victoire qui «fait énormément de bien». Sevrés de succès en Championnat depuis le 23 décembre, les joueurs d'Antoine Kombouaré ont su tirer profit de circonstances favorables, à défaut de convaincre totalement. L'expulsion sévère d'Ebondo et le penalty transformé dans la foulée par Guillaume Hoarau (22e) ont constitué des tournants que les Toulousains auront sans doute du mal à digérer. CE MANQUE D'EFFICACITÉ, LES PARISIENS AURAIENT PU LE PAYÉ AU PRIX FORT SI EDEL N'AVAIT PAS ÉTÉ SAUVÉ PAR SES MONTANTS SUR DEUX TENTATIVES DE CAPOUE (63E) ET MACHADO (64E). Emmenés par un très bon Ludovic Giuly, ovationné lors de sa sortie (89e), les Parisiens n'ont pas démérité. On pourra simplement leur reprocher de ne pas avoir su afficher la maîtrise qui aurait dû être la leur en supériorité numérique. Toujours fébriles par moments à l'image d'une charnière centrale Sakho-Camara, pas toujours rassurante, ils se sont montrés incapables de tuer le match, la faute, il est vrai, à un Yohann Pelé qui a multiplié les arrêts de classe. Pour son retour dans la cage toulousaine après un peu plus de deux mois d'absence, l'ancien Manceau s'est montré impeccable devant Erding (55e), Giuly (73e, 79e) et Ceara (88e), notamment. Ce manque d'efficacité, les Parisiens auraient pu le payé au prix fort si Edel n'avait pas été sauvé par ses montants sur deux tentatives de Capoue (63e) et Machado (64e). Alors qu'une partie de ses supporters ont de nouveau réclamé le départ de l'actionnaire principal -«Colony démission»- Paris profite de ce succès pour retrouver de la sérénité et se replacer au douzième rang à... neuf points des places européennes et à une seule longueur de son adversaire du soir. Surtout, pour la troisième fois d'affilée après Vesoul (1-0) et Nancy (0-0), il n'a pas encaissé de but, s'est réjoui Jallet. Avant la réception de la deuxième meilleure attaque du Championnat dimanche prochain, ça compte, semblait-il dire... - E. T. lequipe.fr -------------------- Peut-être que ce sont les Français qui sont tristes avec leur triple A comme Amorphe, Apathique et Atonique.
Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être (Sacha Guitry) |
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20/02/2010 23:53
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#1842
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Citation Le PSG renoue avec le succès contre Toulouse (1-0)
A une semaine du choc contre l'OM, Paris a dominé Toulouse au Parc des Princes (1-0) et ainsi obtenu sa première victoire en championnat en 2010. Il était temps. Après quatre défaites et un nul en championnat, le PSG a renoué avec le succès en Ligue 1. Un événement, puisque les Parisiens couraient après une victoire depuis la venue de Grenoble le 23 décembre dernier (4-0). Ce résultat, Paris le doit à une prestation beaucoup plus convaincante que celle livrée à Nancy huit jours plus tôt, ce qui n'est franchement pas difficile, mais également à une décision arbitrale qui fera sûrement parler. On jouait la 23e minute et Ebondo accrochait Luyindula dans la surface de réparation toulousaine. M. Lannoy désignait le point de penalty et expulsait le défenseur du TFC. Une « double peine » sévère mais logique, dès lors que l'arbitre de la rencontre estimait qu'il y avait bien faute sur l'attaquant parisien. Guillaume Hoarau prenait lui Yohann Pelé à contre-pied et ouvrait le score contre la meilleure défense du championnat, ex-aequo avec Bordeaux (24e). Capoue, deux poteaux en deux minutes. Avant cela, Paris avait plutôt dominé les débats mais s'était fait peur sur une tentative de Kazim, qui avait fait la loi devant Camara (11e). Sakho puis Luyindula avait eux manqué le cadre (12e, 17e). Après l'expulsion d'Ebondo, Hoarau frôlait le but de la tête (27e) mais dans la foulée, Braaten tourmentait Camara et centrait pour Kazim, dont la reprise passait à quelques centimètres des cages d'Edel (30e). Après la pause, Paris avait a plusieurs reprises l'occasion de tuer le match. Mais Pelé effectuait une belle claquette devant Erding (55e) puis Giuly ratait le cadre (59e). C'est à ce moment précis que Toulouse rappela Paris à l'ordre à deux reprises. Etienne Capoue trouvait d'abord le poteau droit d'Edel sur un coup-franc de Machado (64e), puis le poteau gauche dans la minute suivante (65e). Après ce gros temps faible, Hoarau puis Giuly par deux fois manquaient de réalisme (70e, 73e, 80e) et laissaient planer le spectre d'un retour toulousain. Côté tribune, Auteuil a comme prévu privé son équipe d'encouragements. Les deux virages se sont en revanche rejoints pour demander régulièrement la démission de Colony Capital, l'actionnaire majoritaire du club, ou pour ovationner Giuly et Erding à leur sortie du terrain (90e). Mais aussi pour souhaiter, à leur manière, la bienvenue aux Marseillais, prochains adversaires du PSG au Parc des Princes. La fiche du match But : PSG: Hoarau (24 s.p.) Exclusion : Toulouse: Ebondo (23e) PSG : Edel - Jallet, Z. Camara, Sakho, Cearà - Giuly (Sankharé 84), Makelele (cap.), Clément, Luyindula - Erding (Maurice 90), Hoarau. Entraîneur: Antoine Kombouaré. Toulouse : Pelé - Ebondo, Nounkeu, Fofana (Dupuis 83), Congré - Braaten, Sirieix (cap.) (Machado 62), E. Capoue, Sissoko, Tabanou - Kazim-Richards. Entraîneur: Alain Casanova. -------------------- J'ai eu l'honneur d'être un Parisien © Hans Majestät Zlatan Ibrahimovic 21/05/2016
#JeSuisBaboudiniste © 26/05/2016 Fan Club Michel Leeb Le vrai sujet de l'élection présidentielle, c'est l'indépendance de la France © Général Charles de Gaulle |
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21/02/2010 00:17
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#1843
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Citation Kombouaré : «Un très grand match» «Un très grand match». C'est ainsi qu'Antoine Kombouaré a qualifié le succès de ses joueurs aux dépens de Toulouse (1-0), samedi soir. L'entraîneur du Paris-SG retient «la victoire, les trois points et, surtout, la manière». Il inscrit ce «grand match» dans la lignée de ceux livrés contre Lyon (1-1) et Monaco (0-1). Mais ces deux rencontres s'étaient soldées par «un nul et une défaite», a-t-il rappelé. A une semaine de la réception de Marseille, «c'est de bon augure». «C'était important de gagner pour retrouver des sourires et aussi pour se faire respecter à domicile, montrer qu'on sait être costaud. Et c'est le troisième match sans qu'on prenne de but». GIULY, «C'EST LA PREMIÈRE FOIS QUE JE LE VOIS SE DÉFONCER COMME CE SOIR». S'il reconnaît que son équipe a eu «un peu de réussite», «on est allé la chercher (cette réussite, NDLR)». «J'ai félicité les joueurs, car ils ont fait un grand match, dans un contexte difficile. On savait notre public en attente. Il fallait gagner son soutien et le public a vu qu'on s'est accroché, qu'on s'est battu, et à l'arrivée, il nous a soutenus. J'ai aimé la solidarité énorme. Beaucoup de joueurs se sont battus, on fait les efforts». Il cite notamment Ludovic Giuly ovationné lors de sa sortie en fin de match (89e). «C'est la première fois que je le vois se défoncer comme ce soir». Casanova : «Deux décisions très sévères» Côté toulousain, Alain Casanova estime que le penalty accordé à Luyindula «a un peu beaucoup changé le match...», tout comme l'expulsion d'Ebondo sur la même action. « Je n'ai pas revu les images, mais tout le monde me dit qu'il y a deux joueurs à la lutte et peut-être une première faute de Luyindula... En plus il y a double sanction, l'arbitre n'est peut-être pas très bien placé et s'est précipité un petit peu. Les deux décisions sont très sévères». Quant aux deux montant touchés par Capoue et Machado, «ce n'est pas une question de malchance, mais d'efficacité. Il faut être plus tueur, c'est un mal qui nous ronge depuis un bon moment...Notre trajectoire n'était pas trop mal depuis la reprise, c'est un coup d'arrêt». (Avec AFP) L'Equipe.fr -------------------- J'ai eu l'honneur d'être un Parisien © Hans Majestät Zlatan Ibrahimovic 21/05/2016
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21/02/2010 08:59
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#1844
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Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 318 Inscrit : 11/01/2009 Membre no 321 Tribune : Viré du stade |
Citation Peguy Luyindula (attaquant du PSG) En fait, je vois la balle qui passe par-dessus la défense, donc je passe le corps devant Ebondo. La balle rebondit devant nous donc je pars pour essayer de la pousser dans le but et, quand je passe le corps, Ebondo repasse ses mains pour repasser devant moi. Donc forcément je ne peux plus avancer. Et je tombe. football365.fr |
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21/02/2010 10:20
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#1845
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Citation LIGUE 1/ PSG - TOULOUSE 1-0. Paris arrache le succès tant attendu Vainqueur de Toulouse, réduit à dix, le PSG signe son premier succès de l’année en L 1. Douzième au classement, Paris devra être meilleur dimanche prochain face à l’OM. Le PSG a enfin gagné un match de championnat en 2010 après cinq tentatives infructueuses ! Ce laborieux succès (1-0), face à un Toulouse trop vite réduit à dix et trop malchanceux pour espérer grand chose, n’est pas à lire comme le début du renouveau parisien. Mais ces trois points vont au moins permettre de préparer dans une relative sérénité la réception de Marseille dimanche prochain. A défaut d’un jeu collectif digne de son budget, Paris a au moins retrouvé la définition des mots « abnégation » et « solidarité ». Antoine Kombouaré a d’ailleurs apprécié la prestation de ses troupes. « Dans un contexte difficile (NDLR : grève des encouragements) , il fallait gagner le soutien du public, estime-t-il. Les gens ont vu qu’on s’est battus et, à la fin, nous avons été hyper soutenus. Je pense notamment à Ludovic Giuly que j’ai vu avoir une énorme envie de se défoncer. » Parfois aussi excessif dans ses louanges que dans ses colères, l’entraîneur parisien répétera avoir assisté à « un très grand match de ses joueurs. » Le secours de la chance Dimanche prochain, le public soutiendra, par réflexe, son équipe face aux Marseillais. Hier soir, il n’en a rien été pendant les deux tiers de la rencontre : au coup d’envoi, les Parisiens ont mesuré ce que signifie la solitude des bas-fonds. Dans leurs dos, tout un virage s’est mis à scander ce classique des supporteurs frustrés : « Mouillez le maillot ». Tout a basculé sur la première réelle offensive parisienne. M. Lannoy voit Ebondo retenir Luyindula de la main. Le seul arbitre français sélectionné pour le Mondial sud-africain siffle penalty et expulse le défenseur toulousain. Hoarau transforme (1-0, 24 e ). Pour autant, les maux parisiens cette année ne se soignent pas par une simple supériorité numérique. Hier, ce n’est pas le talent, mais bien la chance qui est venu au secours des Parisiens. Le Toulousain Capoue l’a appris à ses dépens en voyant son coup de tête et sa reprise du droit frapper les poteaux droit et gauche d’Edel (64 e , 65 e ) ! Le destin avait clairement choisi son camp hier soir. Il faudra d’autres atouts pour espérer battre l’OM. La chance n’a jamais été la poutre maîtresse d’une reconstruction. Le Parisien.Fr Citation « On est vraiment contents » - MEVLUT ERDING attaquant du PSG La première victoire du PSG en L1, en 2010, a ramené quelques sourires timides sur les visages des joueurs d’Antoine Kombouaré. Pourtant, à l’image de Mevlut Erding, les Parisiens se montrent prudents et refusent de tirer des conclusions hâtives après ce succès laborieux. Quel sentiment prédomine après cette précieuse victoire ? MEVLUT ERDING. De la joie car ce succès récompense les deux derniers matchs à Vesoul (1-0) et à Nancy (0-0). Dans le vestiaire, on s’est félicités mutuellement, on sentait que tout le monde était heureux. On est vraiment content. Cela a pourtant été laborieux non ? Oui, mais ce soir (hier) , le plus important était de gagner, peu importait la manière. D’ailleurs, tout n’est pas à jeter. C’était un match correct avec du mouvement et on s’est créés des possibilités (sic). Il y avait même la place pour se mettre à l’abri avec un 2 e but, malheureusement on n’est pas parvenus à concrétiser nos actions. J’espère que ce n’est que partie remise pour la semaine prochaine face à l’OM... Comment avez-vous évacué la pression avant cette rencontre ? On s’est beaucoup parlés. Claude (Makelele) a pris la parole mais aussi les jeunes comme Mamadou (Sakho) ou moi-même. On s’est dit que chacun devait se concentrer sur son boulot. On voulait d’abord bien défendre pour ensuite attaquer. Ça a payé. Ce succès a-t-il ramené la confiance au sein de l’équipe ? C’est encore trop tôt pour le dire. Je ne veux pas tirer d’enseignements définitifs car, franchement, je ne sais pas comment ça va se passer la semaine prochaine. Il y a moins de doutes car on est plus solides depuis trois rencontres. Surtout, cette victoire va nous permettre de travailler sereinement pendant toute la semaine. Mais le match référence, ce sera contre l’OM. Les supporteurs ne vous ont pas épargné ces derniers temps. Comment avez-vous perçu l’accueil du Parc ? C’est vrai qu’on aurait pu avoir peur avant cette rencontre mais je trouve que le Parc nous a encore soutenus. J’ai confiance dans nos supporteurs et j’espère qu’ils nous pousseront encore plus face à Marseille. Le Parisien.fr Citation PSG - TOULOUSE 1-0 (1-0) Spectateurs : 32 544. Arbitre : M. Lannoy. But : Hoarau (24 e s.p.). Avertissements. PSG : Erding (32 e ) ; Toulouse : Braaten (54 e ), Kazim (69 e ). Expulsion. Toulouse : Ebondo (23 e ). PSG : Edel - Jallet, Camara, Sakho, Ceará - Giuly (Sankharé, 85 e ), Makelele (cap.), Clément, Luyindula - Erding (Maurice, 89 e ), Hoarau. Entr. : Kombouaré. Toulouse : Pelé - Ebondo, Fofana (Dupuis, 83 e ), Nounkeu, Congré - E. Capoue - Braaten, Sirieix (cap.) (Machado, 62 e ), Sissoko, Tabanou - Kazim. Entr. : Casanova. LE BUT 24 e : sur une balle lobée de Camara dans la surface, Luyindula à la lutte avec Ebondo est accroché par le défenseur toulousain. M. Lannoy siffle un penalty transformé par Hoarau. Ebondo est expulsé. 1-0. LE FAIT DU MATCH 64 et 65 e : à une minute d’intervalle, Etienne Capoue, le milieu toulousain, frappe par deux fois le poteau d’Edel. Deux avertissements sans frais alors que le TFC, réduit à dix, aurait mérité d’égalise Citation EN DIRECT DU PARC Ludovic Giuly sera l’invité ce soir de l’émission « Canal Football Club » sur Canal +. Il commentera, dès 19 h 25, l’actualité du PSG, une semaine avant la venue de Marseille au Parc. Michel Montana, le speaker du Parc des Princes, a été désigné meilleur speaker de Ligue 1 pour la saison 2008-2009 par la Ligue de football professionnel. Il a reçu, avant la rencontre, le Micro d’or, trophée officiel récompensant cette distinction. Claude Makelele, qui a fêté jeudi dernier ses 37 ans, a reçu un cadeau très classique de la part de ses coéquipiers : un maillot floqué du numéro 37 et signé par la totalité du groupe professionnel. Le PSG suit de près le jeune milieu de terrain toulousain Etienne Capoue (21 ans) pour la saison prochaine. L’International espoirs pourrait remplacer Claude Makelele s’il prenait sa retraite sportive en mai. Mais aujourd’hui, il n’est pas évident que Capoue, qui suscite la convoitise de plusieurs clubs, donne sa préférence au PSG. Citation Hoarau était partout Dans son 4-4-2 habituel, le PSG, avec Luyindula milieu gauche à la place de Sessegnon et Ceará encore préféré à Armand en latéral, a pris les commandes de la rencontre. Sans être archidominateurs, les Parisiens ont eu le mérite de poser des problèmes au TFC. Après l’ouverture du score, et même si Toulouse a davantage poussé en seconde, Paris a su conserver son avantage grâce à beaucoup de solidarité mais aussi une bonne dose de réussite. 5,5 EDEL. Peu sollicité, il a fait ce qu’il devait faire. Se couche bien sur un tir de Kazim (11 e ). Sauvé deux fois par ses poteaux en deux minutes en seconde période. 5,5 JALLET. Le latéral droit a livré une prestation de qualité. Présent derrière et devant. Un marquage lâche cependant qui permet à Capoue de mettre une tête sur le poteau (74 e ). 4 CAMARA. Le défenseur central a vécu une première période très difficile. Plusieurs fois pris en défaut (11 e , 30 e , 42 e ) surtout devant Kazim. C’est lui qui adresse le ballon pour Luyindula à l’origine du but. Meilleur après le repos. 5 SAKHO. A plutôt livré une première période correcte, à l’image de la 45 e minute où il récupère un ballon devant Sissoko dans sa surface. Des errements en seconde période qui ont failli coûter chers (49 e , 65 e ). 6 CEARÁ . Latéral gauche pour la troisième fois d’affilée, il a livré un match sérieux. Attentif et en vue offensivement avec des bons centres (8 e , 12 e ) et un bon coup franc (88 e ). 6 GIULY. Le milieu droit est apparu en jambes hier soir. Dynamique et souvent disponible, il a créé des soucis aux Toulousains, malgré du déchet dans ses dernières passes. Toujours combattif après la pause mais deux face-à-face perdus avec Pelé (59 e , 74 e ). Une superbe demi-volée (80 e ) claquée. Remplacé par Sankharé sous une ovation (85 e ). 5 MAKELELE. Le capitaine a évolué dans son registre : il guette et jaillit pour presser ou récupérer. Plus gêné en seconde période. 5 CLÉMENT. L’autre récupérateur a, comme d’habitude, évolué un cran plus haut que Makelele. A été plus prudent en seconde période et a davantage souffert devant le duo Sissoko-Capoue. 6,5 LUYINDULA. Aligné milieu gauche, il a obtenu le penalty donnant la victoire aux siens alors qu’il évoluait en position axiale. Percutant et volontaire sur son côté, il a fait la différence et créé le danger. 6,5 HOARAU. A joué très bas et a beaucoup participé au jeu parisien. Dans cette position, il tarde parfois à arriver dans la surface pour conclure les offensives. Mais son apport est précieux : un but sur penalty (24 e ) et un gros travail défensif. Il a évolué plus haut après le repos et a été davantage présent dans la surface adverse. 5,5 ERDING. A souvent évolué seul en pointe et loin de Hoarau. Quand le Réunionnais a été près de lui, le meilleur buteur parisien a plutôt réussi à combiner avec lui. Volontaire mais pas toujours très inspiré. Une bonne tête sortie par Pelé (55 e ). Averti (32 e ) et suppléé par Maurice (89 e ). A TOULOUSE, Sissoko a été tranchant surtout après le repos et Pelé a sauvé à plusieurs reprises son équipe. 6 L’ARBITRE, M. LANNOY, a livré un bon match et a pris la bonne décision en sifflant penalty et en expulsant Ebondo. L'ensemble des articles provenant du Parisien.fr -------------------- J'ai eu l'honneur d'être un Parisien © Hans Majestät Zlatan Ibrahimovic 21/05/2016
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21/02/2010 11:41
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#1846
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Football 365
Citation « Quand le public est comme ça... » Enorme samedi soir, Ludovic Giuly savoure cette première victoire de l'année, très importante avant le Clasico. Il rend hommage aux supporters, pour beaucoup selon lui dans ce début de redressement. Ludovic Giuly, cette victoire constitue-t-elle un soulagement ? C'est sûr que ce sont trois points de pris. Ce n'était pas évident face à une bonne équipe de Toulouse, mais nous avons su être bons et solidaires, c'est le plus important. Et à la fin, nous sommes récompensés en plus. Nous aurions pu tuer le match, mais nous sommes tombés sur une bonne équipe de Toulouse, avec encore un bon gardien. Maintenant, cela fait trois fois que nous ne prenons pas de but, c'est important pour la suite. Le redressement du PSG passe-t-il par ce genre de matchs ? C'est vrai que c'était important de gagner, car ça faisait un mois et demi que nous n'avions pas gagné. En plus, c'était au Parc et nous savions que cela allait être difficile devant notre public. Aujourd'hui, je crois que nos supporters ne peuvent rien nous reprocher. Nous avons été bons et nous avons mouillé le maillot, comme ils disent. C'est comme ça que nous allons nous en sortir, tous ensemble. En plus, il fallait bien préparer Marseille car nous savons que c'est une belle affiche. Et pour le moral, il fallait les trois points. Parlez-nous de votre sortie du terrain à la 80eme minute… J'étais carbo, j'étais fatigué, donc… Oui, mais l'ovation de ce public, elle a dû vous faire chaud au cœur ? Bien sûr, nous aimons jouer au Parc. Quand nous avons un public comme ça, qui nous soutient, nous avons envie de faire plus. Nous les aimons comme ça. Il y a des moments où ils ont raison, mais c'est notre douzième homme et nous aurons besoin d'eux jusqu'à la fin de la saison. « Contre Marseille, ça va être encore plus difficile » Le PSG est-il encore fragile ? Il faut aller doucement. Nous prenons les matchs les uns après les autres. Marseille est en forme en ce moment et ça va être encore un gros match de Coupe d'Europe dimanche. Nous allons essayer de bien récupérer et de bien préparer ce match, car ça va être encore plus difficile je pense. Avec cette victoire, vous avez en tout cas trouvé le moyen de passer une semaine tranquille ? Oui, c'est normal. Nous ne sommes pas bien au niveau du classement car nous n'avons pas fait de bons matchs avant. Donc c'est sûr que cette victoire va nous faire du bien moralement. Nous allons pouvoir mieux récupérer et bien préparer ce match contre Marseille. Antoine Kombouaré nous a dit qu'il n'était pas sûr de vous aligner contre Toulouse après votre match à Nancy… (Il coupe) Oui, je sais… Mais en avez-vous parlé avec lui ? Oui, nous en avons parlé, comme un joueur parle à son entraîneur. Maintenant, il a fait des choix, et à moi de lui démontrer qu'il peut me faire confiance. « A Nancy, j'ai sûrement été moins bon » Pourquoi a-t-il hésité à vous titulariser contre Toulouse ? Je ne sais pas, il faut lui poser la question. Sûrement qu'à Nancy, j'ai été moins bon. Donc il a eu des doutes. Il doit faire avec 17 joueurs donc ce n'est pas évident pour lui. Pensez-vous avoir bien répondu samedi soir ? Oui, je pense. Maintenant on verra. Le match contre Marseille peut-il complètement relancer votre fin de saison ? Oui, si nous gagnons, c'est sûr, car nous reviendrions sur les mecs de devant. On verra. Pour l'instant, nous allons essayer de bien récupérer. Marseille ça va être difficile, ils vont vite devant et en ce moment, tout le monde est en forme. Donc il va falloir bien récupérer, être concentré et se battre. Parce que ce sont des combats dans les duels. Donc si nous gagnons les duels, nous sommes sûrs d'avoir un avantage. Après, ça sera plus évident pour les mettre au fond. On vous sent soulagé… Oui, c'est bien. Maintenant il faut continuer comme ça, ce n'est pas fini. France Football Citation Armand, le nouveau pestiféré
Resté scotché sur le banc pour la troisième fois consécutive samedi face à Toulouse (1-0), Sylvain Armand, le vice-capitaine du Paris-SG (photo Presse-Sports), semble payer au prix fort le penalty qu'il a provoqué contre Lorient, le 6 février (0-3). Son statut d'ancien (6e saison à Paris) et de vice-capitaine ne suffisent plus. Du moins aux yeux de son coach, Antoine Kombouaré. Auteur d'une saison il est vrai en demi-teinte, sans être toutefois catastrophique, sous le maillot du Paris-SG, Sylvain Armand est aujourd'hui un élément majeur... du banc parisien. Son tacle sur Diarra, certes naïf pour un joueur avec une telle expérience, à l'origine du penalty et de l'ouverture du score pour Lorient (0-3) semble lui avoir été fatal. A juste titre ? Pas sûr. Même s'il ne réussit pas sa meilleure saison sous le maillot parisien, l'ancien Nantais a quelques excuses à faire valoir. Déjà sur ce fameux penalty. Latéral gauche, il a commis la faute à l'angle droit de la surface, là où il n'aurait pas dû être si le titulaire du poste avait été à sa place. Et puis le départ de Jérôme Rothen, avec qui les automatismes étaient pour le moins rodés après cinq ans de collaboration, lui a aussi été fortement préjudiciable. Surtout que celui qui évolue aujourd'hui sous le maillot d'Angaragüçü avait le mérite de défendre son couloir dès la perte du ballon, ce que ne fait pas souvent Sessegnon, désormais titulaire à gauche. La même fin que Rothen ? Toujours est-il que Kombouaré lui préfère désormais Ceara, remplacé à droite par Jallet. Et, depuis, le Paris-SG n'a plus encaissé le moindre but. Une coïncidence ? Peut-être. Avec un peu plus de chance, le Toulousain Capoue (deux poteaux) aurait fait voler en éclat cette statistique. Et le Paris-SG se serait peut-être enfoncé un peu plus dans cette crise qui n'en est plus une à force de se répéter. Et, cette fois, Armand n'y aurait été pour rien. Quoiqu'il en soit, l'histoire d'amour entre le club de la capitale et son plus fidèle soldat semble bel et bien toucher à sa fin. Jérôme Rothen, l'autre amoureux du Paris-SG, a vécu cela il y a quelques semaines. A Paris, il semble bien que l'amour du maillot n'ait plus vraiment sa place. - B. Ro. -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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21/02/2010 12:32
Message
#1847
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Les notes de l'Equipe
Citation Edel: 5 Ceara:5 Sakho: 7 Camara: 4 Jallet: 6 Makélélé: 4 Clément: 5 Luyindula: 5 Giuly: 7 Hoarau: 7 Erding: 6 L'homme clé: Hoarau Vu le contexte actuel au Parc des Princes, il lui fallait un sacré caractère pour transformer le pénalty. Son deuxième but en Ligue 1 cette saison n'est pas le moins important. Présent dans les airs comme à la conclusion des actions, il aurait pu doubler la mise de la tête (71e). A une semaine de la réception de Marseille, lui et Paris se contenteront d'une réconciliation avec leur public. Les autres observations. Avec Jallet précis dans ses transmissions et Giuly percutant et auteur d'une belle reprise qui confirme sa bonne période actuelle, Paris s'est essentiellement montré dangereux sur son flanc droit. Tranchant, Sakho a fait le boulot derrière. Erding malgré une belle volée s'est montré discret. Makélélé a eu toutes les peines du monde à contenir la puissance de Sissoko. Fébrile, Camara a connu des débuts compliqués avant de se rattraper. L'avis de l'envoyé spécial Citation Fragile quand même.
Le PSG s'est mis en tête de retrouver un peu de consistance en pensant d'abord à ne pas prendre de buts. pour la troisième fois d'affilée, Ligue 1 et Coupe de France confondues, il y est parvenu hier. c'est un signe encourageant pour l'équipe de la capitale mais qui ne doit pas occulter les quelques zones d'ombre qui ont encore plané sur son rendement défensif face au TFC. Les difficultés de Camara face à Kazim en première période et les marquages déficients sur Capoue un peu après l'heure de jeu, confirment que le PSG n'est pas encore un bloc d'acier et qu'il ne le sera probablement jamais avant la fin de la saison. Au milieu de terrain comme en défense centrale, il va devoir se trouver pour la saison prochaine plus de rigueur, plus de puissance, plus de régularité. Si Paris ne veut pas revivre les mêmes tourments en 2010-2011, il sait déjà où devront se porter ses efforts l'été prochain. Jérôme Touboul -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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22/02/2010 07:03
Message
#1848
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 1,461 Inscrit : 18/01/2009 Membre no 592 Tribune : Canapé |
Citation En trois ans, le PSG a cumulé 50 M€ de dettes En trois ans, Paris a généré 50,4 millions d’euros de dettes dont la plus grosse partie a été absorbée par Colony Capital Europe, son actionnaire majoritaire. Où va le PSG ? Sportivement, il semble que ce ne soit pas vers les premières places du classement cette saison encore. Cette répétition de performances médiocres plombe les finances actuelles et futures du club. Depuis l’arrivée de Colony Capital Europe en avril 2006, l’actionnaire désormais majoritaire a déjà dû couvrir près de 50 M€ de dettes. Une dette de 50,4 M€ en trois ans. Aujourd’hui, à la lecture de documents que nous nous sommes procurés sur l’exercice 2008-2009, la dette du PSG s’élève à 50,4M€ en trois saisons d’activité. Elle découle de l’accumulation des pertes sur cette période, c’est-à-dire le déficit d’exploitation du club (droits TV, billetterie et sponsors moins le coût d’organisation de matchs et la masse salariale) et celui de l’activité transferts joueurs. « C’est effectivement ce que le club doit à l’actionnaire », reconnaît- on chez Colony Capital Europe qui ne s’attend d’ailleurs pas à revoir la couleur de cet argent. Ces 50,4 M€ représentent la dette générée par l’activité PSG et celle de la Sese, la société exploitant le Parc des Princes. Cette dette financière, due à l’actionnaire et aux banques, n’apparaît pas dans les comptes du PSG en raison d’un jeu d’écriture comptable. Une pratique légale. En effet, la majeure partie de cette créance a été basculée sur la holding Holding Sport Evénement (HSE) qui détient le club et qui appartient à Colony. « Pour nous, ce fonctionment est plus intéressant fiscalement », ajoute-t-on du côté de Colony. « S’il n’y avait pas HSE, la dette financière dans son ensemble se verrait dans les comptes du PSG, explique un membre du club. HSE n’est qu’une coquille vide qui ne possède pas d’actifs. »Officiellement, au 30 juin 2009, la dette du PSG présentée devant la Direction nationale du contrôle et de gestion (DNCG) n’était que de… 14,4 M€. Le reste était logé dans HSE. Une situation qui risque encore de se dégrader. A la dette s’ajoutent plusieurs autres engagements. Tout d’abord, le club a garanti à ses joueurs une prime de qualification en Ligue des champions de 3 M€ pour la saison 2009-2010 et 2010-2011. Il y a peu de chances aujourd’hui qu’il la verse cette année… Ensuite, 1 M€ a été prévu pour des litiges prud’homaux en cours et 2,2 M€ l’ont également été pour de futures commissions d’agents à verser. Paris doit aussi s’acquitter de 21,6 M€ pour des transferts de joueurs dont des traites restent à régler (Erding par exemple) pour un montant de 14,75 M€ d’ici au 30 juin 2010. Enfin, Paris a aussi repoussé le remboursement de sa ligne de crédits de 12 M€ ouverte à la banque Natixis. Pour garantir ce crédit, les dirigeants ont gagé leurs droits télé jusqu’en 2011. Que veut vraiment Colony Capital ? Le déficit de la saison en cours était estimé, au 31 décembre 2009, à 16,3 M€ (nos éditions du 24 janvier). Pour parvenir à ce chiffre, le PSG se basait sur une quatrième place au classement de L 1. Un objectif qu’il aura bien du mal à tenir (le club est aujourd’hui 12e) et qui le privera sans doute de plusieurs millions d’euros versés au titre des droits télés. « Les pertes de cette saison ne sont pas complètement financées ni l’investissement joueurs de la saison prochaine », s’alarme un proche du dossier. Même s’il n’y a pas de doute que Colony Capital dispose de moyens suffisants en théorie pour combler cette ardoise, le fonds d’investissements le veut-il ou le peut-il ? Des doutes subsistent. A la lumière de ces éléments, on comprend pourquoi Sébastien Bazin, le grand patron, espère trouver un partenaire financier qui prendrait une partie du capital contre de l’argent frais. En vain pour l’instant. Citation Un déficit qui se creuse Lorsque le fonds d’investissement américain Colony Capital, avec Butler Capital Partners et Morgan Stanley, a récupéré le PSG en juin 2006, les finances du club parisien avaient été mises à zéro par Canal +, le vendeur. En trois ans d’exercice, la situation s’est nettement dégradée. Au 30 juin 2009, la dette générée par l’activité du PSG était de 50,4 M€. Mais dès la première année d’exercice, elle avait atteint les 32 M€ en raison de résultats sportifs en deçà des objectifs, d’une masse salariale importante et d’un déséquilibre dans la balance des transferts. S’il y a eu un très léger mieux la saison suivante avec une dette à 31,5M€, elle a replongé lors du dernier exercice pour se fixer à 50,4 M, et ce malgré des performances sportives en amélioration (6e de L 1). Les raisons sont les mêmes : masse salariale importante (56M€ en juin 2009), coût de fonctionnement en hausse et achat de joueurs onéreux. Citation Manchester United fait bien pire La dette du PSG (50,4 M€) pourrait faire envie à certains clubs anglais qui n’en finissent plus de cumuler les déficits. Le mois dernier, Manchester United annonçait que sa dette atteignait désormais 826 M€ et qu’il était contraint de lever 572 M€ sur les marchés obligataires ! Liverpool totalise de son côté 370 M€ alors que Chelsea et Manchester City, malgré la surface financière de leurs actionnaires, cumulent respectivement 265 M€ et plus de 100 M€. Le Premier ministre anglais, Gordon Brown, s’est ému de cette situation catastrophique la semaine dernière. En Espagne, Valence, 3e de la Liga, traîne une dette de 500 M€ et une dizaine de clubs de 1re et de 2e Division se trouvent en cessation de paiements. La France, vertueuse depuis trois saisons, est également touchée. Dans son dernier rapport, la DNCG, qui contrôle les comptes, note que le déficit des clubs de L 1 et L 2 atteint 33,5 M€ lors de l’exercice 2008-2009. Au cours de la dernière saison, Lens a perdu 13,6 M€, Metz 8,15 M€, Auxerre 7,7 M€. Leparisien.fr -------------------- Stàdire que la chiasse, c'est pas trop l'étron bien sec qui reste uni et qui s'en va poliment. Là on est plutôt sur de l'étron à tendance chaotique, forme physique non définie et extensible, le genre à laisser des marques, de ceux qui s'en vont mais en hurlant "NE M'OUBLIE PAS". © Ashura
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22/02/2010 21:22
Message
#1849
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![]() Dieu tout-puissant ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 53,524 Inscrit : 30/12/2008 Membre no 60 Tribune : Canapé |
Citation Foot - L1 - PSG-OM «Particulier» pour Ben Arfa A l'occasion du Clasico entre le PSG et l'OM, dimanche (21h00), notre site vous propose de vivre cette semaine au rythme de vos deux clubs. Premier volet : Ben Arfa, première. Hatem Ben Arfa se sent de mieux en mieux depuis deux mois. Dimanche soir encore, il était rayonnant et serein après la victoire de l'OM contre Nancy (3-1). «Je me sens de mieux en mieux, je sens la confiance de mes coéquipiers et je leur fais confiance. On a un groupe solidaire. Quand l'un d'entre nous est moins bien, l'autre est là pour le relever, et voilà. C'est comme ça qu'on peut aller chercher les titres.Avec un collectif». Il aspire maintenant à jouer contre Paris pour la première fois. «Ce sera particulier pour moi car je n'ai encore jamais fait de clasico, il y a toujours eu de petites choses qui m'en ont empêché, mais on devra avant tout viser la victoire. Prendre les 3 points contre Nancy, et Paris, c'est pareil. Mais attention à la bête blessée, c'est toujours dangereux.» - H.F. À Marseille www.lequipe.fr |
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23/02/2010 09:05
Message
#1850
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Modérateurs Messages : 5,248 Inscrit : 27/11/2008 Membre no 3 Tribune : Non précisée |
leparisien.fr :
Citation LIGUE 1. leparisien.frSécurité : PSG - OM coûte près de 250 000 € Le match PSG - Marseille, dimanche au Parc des Princes, a un prix. Celui de la sécurité : 250 000 € environ à régler par le club parisien. PSG - Marseille , dimanche 21 heures au Parc des Princes : l’affiche est dans toutes les têtes depuis plusieurs semaines déjà. Surtout dans celles des pouvoirs publics et des dirigeants des deux clubs qui redoutent les incidents susceptibles d’accompagner le déroulement de cette rencontre. Au delà de l’enjeu sportif, la sécurité de ce clasico va occuper une place prépondérante. A rencontre classée à hauts risques, dispositif renforcé. «Même très renforcé », selon un policier. Tout cela à un coût : pour le seul club parisien, la facture de ce PSG - OM s’élève à environ 250 000 €. 120 000 € au minimum de frais de police Le nombre de policiers engagés sur le terrain dimanche devrait tourner autour de 1 500 hommes, comme les saisons précédentes pour un PSG - OM. On comptera plusieurs unités de CRS, de gendarmes mobiles mais aussi la police montée et des effectifs de la préfecture de police en civil. Un périmètre de sécurité sera délimité autour du stade de la porte de Saint-Cloud et il y sera vraisemblablement interdit de consommer de l’alcool. Par ailleurs, la préfecture de police de Paris a demandé au club du CASG Jean-Bouin de cesser toute activité à partir de 17 heures et de fermer ses portes. Toutes ces mesures ont pour but de limiter au maximum d’éventuels incidents entre fans. Pour le PSG, la facture de police devrait osciller entre 120 000 et 150 000 €. Soit trois fois plus que d’habitude. Au moins 110 000 € pour la sécurité au Parc L’addition s’alourdit lorsqu’il s’agit de payer le personnel réquisitionné à l’intérieur du stade afin d’y assurer la sécurité. Une enveloppe de 110 000 à 130 000 € est envisagée pour l’heure. Pour ce choc, les dirigeants parisiens ont fait appel à un peu plus de 700 personnes (stadiers, contrôleurs et palpeurs). Soit 150 hommes de plus que d’ordinaire. Il y aura donc 300 stadiers chargés de veiller au comportement des supporteurs. Une trentaine d’entre eux ont même été convoqués dès le matin de la rencontre pour fouiller le Parc des Princes de fond en comble à la recherche de fumigènes ou de banderoles injurieuses ou déplacées. En raison des tensions au sein du club de la capitale entre direction et supporteurs, de la rivalité historique entre les deux clubs et des graves incidents qui se sont passés le 25 octobre, lors du premier match aller reporté pour cause de grippe A (il y avait eu une dizaine de blessés légers, 16 personnes placées en garde à vue et 1 Parisien renversé par une voiture et qui a dû être opéré de la jambe), ce PSG-OM est pris très au sérieux par les autorités. Citation Au commissariat avec un interdit de stade leparisien.frC’est devenu un rituel pour Jean*. A chaque match du PSG, aussi bien à domicile qu’à l’extérieur, il ne prend plus la direction des tribunes mais celle du commissariat de sa localité des Yvelines. Jean est un IDS, un des 70 interdits de stade du club parisien. A chaque rencontre de son équipe, il est tenu d’aller pointer au moment de la mi-temps, sous peine de voir son interdiction aggravée et d’être condamné à des amendes atteignant 3 750 €. Dimanche soir, à l’occasion de PSG - Marseille, ce sera la septième fois qu’il accomplit cette obligation administrative. Sanctionné après les incidents à Lille Ce jeune homme de 24 ans a accepté que « le Parisien » - « Aujourd’hui en France » l’accompagne dans sa démarche. Situé au milieu d’une zone pavillonnaire, le commissariat de cette ville des Yvelines est récent. Il est presque 20 heures, ce soir de février, lorsque Jean entre dans l’hôtel de police. Il s’annonce comme « interdit de stade » et présente sa pièce d’identité. Le policier va alors chercher sa fiche. Sur cette feuille, il y a plusieurs cases déjà remplies par Jean lors de ces passages précédents. Il signe, marque l’heure ainsi que la date, puis repart. Le soir de notre présence, son « pointage » n’aura pas duré plus de cinq minutes. Livreur de profession, grand et costaud, ce supporteur du PSG est interdit de stade administratif pour trois mois depuis le 20 janvier. Jean a été sanctionné après les graves incidents survenus le 16 janvier lors de Lille - PSG entre ultras parisiens de Boulogne et d’Auteuil. Pour motiver leur décision, sans précisions supplémentaires selon Jean, les pouvoirs publics lui ont présenté une photo. « On me voit entre le cordon de CRS et les stewards du club après les premières bagarres qui ont nécessité leur intervention, raconte-t-il. Mais on ne me voit pas taper quelqu’un ou lancer quelque chose. » A la mi-temps de ce match, les membres d’Auteuil sont repartis à Paris. « Je suis rentré avec les amis avec lesquels j’étais venu, continue Jean. On était écœurés. Le lundi matin, les policiers sont passés à mon domicile et mon père m’a appelé pour me demander ce que j’avais fait. Le lendemain, je suis allé au commissariat où on m’a expliqué pourquoi j’étais convoqué. » Quand on demande à Jean si les interdictions de stade sont une bonne chose, sa réponse est cinglante : « Ça ne changera rien aux problèmes des supporteurs. Ce n’est pas dissuasif, dit-il. Le PSG et les pouvoirs publics ne font pas tout pour régler le problème des tribunes à Paris. » * Le prénom a été changé. Citation Les ultras sous haute surveillance leparisien.fr
A chaque journée de Championnat de France, plusieurs centaines de policiers et de gendarmes sont mobilisés pour assurer la sécurité dans et autour des stades de Ligues 1 et 2. En amont de ce déploiement de force, la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) établit une liste des matchs considérés à risques et détermine les groupes d’ultras capables de créer des troubles afin de mieux répartir les effectifs de sécurité. « Chaque rencontre est préalablement étudiée par les services de renseignement de la police nationale, confie une source policière. Il s’agit notamment de déterminer les groupes de supporteurs qui risquent de vouloir en découdre et d’identifier les principaux protagonistes des violences. » 26 arrestations en une journée Ainsi, lors de la 20e journée de championnat, les 16 et 17 janvier, la rencontre Lille - PSG avait particulièrement retenu l’attention de la DNLH. Dans un document confidentiel, rédigé par cette division, que nous nous sommes procuré, il est rappelé que, « lors de la dernière confrontation entre le Losc et le PSG en avril 2009, des affrontements très violents avaient eu lieu dans la région de Courtrai, en Belgique, la veille du match ». « Les renforts escomptés par les ultras lillois des KEP/DVE (Dogues Virage est) et de la Young Service provenant des alliances historiques avec les clubs de Bruges (Belgique) et de Breda (Pays- Bas) n’étaient jamais arrivés au point de rendez-vous », précise le même document. A l’occasion de ce match, un supporteur lillois, interdit de stade pendant trois mois et considéré comme un meneur lors de combats opposant différents groupes d’ultras, avait également été ciblé par la DNLH. Par ailleurs, les services de cette division recensent après chaque journée l’ensemble des interpellations liées aux matchs de Ligues 1 et 2. Lors de la 22e journée des 30 et 31 janvier, 26 personnes avaient ainsi été arrêtées alors qu’elles assistaient à des rencontres de Ligue 1. Au cours du match opposant Bordeaux à Boulogne-sur-Mer, 8 supporteurs avaient notamment été interpellés pour usage de stupéfiants et 2 autres pour avoir introduit des fumigènes à l’intérieur de l’enceinte sportive. Dans la foulée, la DNLH a demandé 10 interdictions de stade. Classée à risques, la rencontre Lyon - PSG avait donné lieu à 8 arrestations de supporteurs pour des vols et des violences aggravées, ainsi que pour plusieurs infractions à la législation sur les stupéfiants. |
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23/02/2010 13:28
Message
#1851
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 9,395 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Le Mans Membre no 33 Tribune : Canapé |
Citation Citation Hoarau et Makelele en soins De retour à l'entraînement mardi matin après leur victoire face à Toulouse, samedi (1-0), les Parisiens comptaient quelques absents de marque à cinq jours de leur match face à l'OM au Parc des Princes. Claude Makelele et Guillaume Hoarau se sont ainsi contentés de soins, mais leur situation n'incite pas à l'inquiétude. Ressentant une douleur au genou, Peguy Luyindula est lui aussi resté en salle. Quant à Clément Chantôme, il n'a effectué qu'un rapide aller-retour au Camp des Loges en raison d'une gastro-entérite. Citation Jeannol : «Paris est à la rue» A moins d'une semaine du bouillant clasico PSG-OM, l'ancien défenseur parisien Philippe Jeannol (1984-1991) mise sur une victoire marseillaise au Parc des Princes avec un soupçon de défaitisme. «Aujourd'hui ça reste un match spécial. Mais maintenant Paris est à la rue, à Marseille d'en profiter ! Alors, peut être que les hommes de Kombouaré vont se servir de ça pour rebondir et faire plaisir à aux supporters[...] Ceci dit, les Olympiens ont les armes individuelles et collectives pour gagner dans la capitale», a spéculé le champion olympique 1984 avec les Bleus dans les colonnes de la Provence. FRANCE FOOTBALL.FR -------------------- "Le prix de Pastore, c'est dix ans de Sidaction. C'est triste à dire mesdames messieurs, mais c'est le monde dans lequel on vit" Stéphane Guy.
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23/02/2010 14:25
Message
#1852
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![]() NeyBaF* ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 9,385 Inscrit : 17/01/2009 Lieu : Bandol Membre no 582 Tribune : Viré du stade |
Citation Hoarau et Makelele aux soins De retour à l'entraînement mardi matin après leur victoire face à Toulouse, samedi (1-0), les Parisiens comptaient quelques absents de marque à cinq jours de leur match face à l'OM au Parc des Princes. Claude Makelele et Guillaume Hoarau se sont ainsi contentés de soins, mais leur situation n'incite pas à l'inquiétude. Ressentant une douleur au genou, Peguy Luyindula est lui aussi resté en salle. Quant à Clément Chantôme, il n'a effectué qu'un rapide aller-retour au Camp des Loges en raison d'une gastro-entérite.
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23/02/2010 18:09
Message
#1853
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![]() Pilier du forum ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,536 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 522 Tribune : Non précisée |
Citation Foot - L1 - PSG-OM Kombouré, parole à la défense A l'occasion du Clasico entre le PSG et l'OM, dimanche (21h00), notre site vous propose de vivre cette semaine au rythme de vos deux clubs. Deuxième volet : les consignes strictes de Kombouaré. Pour la reprise de l'entraînement du PSG après la victoire contre Toulouse (1-0), samedi, plusieurs oppositions ont illustré la philosophie d'Antoine Kombouaré, lundi : «Pas la peine d'être dix en attaque devant, on défend d'abord et on se place !!», a-t-il lancé à ses joueurs. Alors que Guillaume Hoarau se livrait à un footing, ses partenaires ont eu droit à une opposition une touche de balle dans la zone de "finition" et trois touches dans la zone de "défense". Pas une de plus. A ce petit jeu où la liberté d'entreprendre était encadrée, Christophe Jallet s'est illustré avec une superbe frappe, un "exter" pied droit qui a fait mouche. Et quand les Parisiens se sont relâchés, Kombouaré a pesté : «Il y a trop de situations où on se découvre...». C'est justement ce que craint Kombouare face à la puissance offensive actuelle des Marseillais avec les Niang, Ben Arfa, Valbuena et Brandao sur le retour. - C.MICHEL, au camp des Loges ![]() Kombouaré donne ses conconsignes* (Archive) léquipe.fr * Sic. |
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23/02/2010 19:37
Message
#1854
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 9,680 Inscrit : 21/08/2011 Membre no 8,061 Tribune : Canapé |
Citation PSG-OM : "réel danger" de violences
La préfecture des Bouches-du-Rhône a estimé aujourd'hui qu'il y avait un "réel danger" de représailles violentes contre les supporteurs marseillais qui se rendront dimanche à Paris pour le match retour PSG-OM, après les incidents du match aller annulé à Marseille en octobre. "On a des renseignements très précis de la part de la préfecture de police à Paris, il y a un réel danger", a déclaré le préfet Michel Sappin lors d'un point-presse, évoquant "des représailles qu'un certain nombre de supporteurs, ou d'hooligans en tout cas, du Paris Saint-Germain veulent exercer contre les supporteurs de l'Olympique de Marseille". Le préfet de police Philippe Klayman a précisé que des "embuscades" et des "agressions physiques" sur le trajet étaient redoutées. "On sait la violence qui peut dans ces cas-là s'exercer (...) donc nous estimons qu'il faut prendre des précautions maximales, ce n'est qu'à cette condition qu'on peut laisser des supporteurs marseillais aller jusqu'au Parc des Princes", a ajouté M. Sappin. "Il nous faut essayer de les protéger depuis le départ de Marseille jusqu'à l'arrivée au Parc des Princes, et retour, et ça demande à ce que les supporteurs se plient à un certain nombre de règles", a-t-il dit, soulignant que les supporteurs de l'OM sont "mieux traités" que ceux du PSG à l'aller puisqu'ils ont obtenu plus de places dans le stade et ont été autorisés à voyager en bus alors que les Parisiens avaient dû prendre le train. Le 25 octobre, des violences avaient éclaté dans le centre de Marseille après l'annonce tardive d'un report du match OM - Paris SG pour cause de grippe H1N1 au sein de l'équipe parisienne. "On paie très cher aujourd'hui les erreurs commises à l'époque, les atermoiements et les hésitations, on a rallumé de façon artificielle la guerre entre deux clubs pour lesquels, depuis quelques années, on avait quand même assisté à une accalmie", a regretté M. Sappin. lefigaro.fr |
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23/02/2010 20:20
Message
#1855
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![]() freelance ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 5,924 Inscrit : 28/12/2008 Membre no 21 Tribune : Non précisée |
Citation Luyindula : « Tout faire pour l’emporter » A l’approche du Classico, l’attaquant parisien évoque ce match particulier et l’envie de victoire qui l’anime. Peguy, tu es resté aux soins ce mardi matin. Comment vas-tu ? « J’ai un petit problème au ménisque externe. J’ai passé des examens lundi et je continue de me soigner. » La victoire face à Toulouse a-t-elle fait du bien au groupe ? « C’est une victoire qui nous fait effectivement du bien car cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas imposés. C’est bon pour le moral. Ces trois points nous permettent de repartir de l’avant. » Dimanche, le PSG reçoit l’OM. Que penses-tu de la formation olympienne ? « C’est une bonne équipe composée de joueurs talentueux, avec un groupe très étoffé. J’en pense sportivement le plus grand bien. Mais cela reste un match à tension comme tous les PSG-Marseille. Il faudra faire bonne figure et tout faire pour l’emporter. » Marseille joue jeudi face à Copenhague en Europa League. Penses-tu que cela puisse avoir une incidence sur le match de dimanche ? « Il est possible que cette rencontre leur reste un peu dans les jambes. Maintenant, il faudra voir l’équipe alignée et si le coach va faire tourner en se privant des titulaires habituels. Les Marseillais ont gagné assez largement lors du match aller (3-1), c’est donc probable. » Le PSG ne s’est pas imposé au Parc face à Marseille depuis septembre 2004. Fin de série dimanche ? « Voilà une stat que je ne connaissais pas ! Je ne sais pas si cette année sera la bonne mais on a envie de gagner. Si cela se passe mal depuis 2004, c’est que l’OM a été meilleur. Cette fois-ci, il faudra être plus fort pour les battre. Nous en avons bien besoin et cela nous tient énormément à cœur. » PSG.fr |
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24/02/2010 09:04
Message
#1856
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Modérateurs Messages : 5,248 Inscrit : 27/11/2008 Membre no 3 Tribune : Non précisée |
leparisien.fr :
Citation Le PSG au vert dès vendredi leparisien.frA fin de mieux préparer ce clasico Contre Marseille et pour la première fois cette saison, le PSG a décidé de s’isoler. A partir de vendredi et jusqu’à dimanche, les hommes d’Antoine Kombouaré quitteront en effet leur centre d’entraînement de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et leur famille pour une mise au vert plus longue que la normale (habituellement, ils se réunissent la veille du match). Pendant deux jours, les Parisiens seront logés dans un hôtel de la région parisienne et s’entraîneront sur un stade municipal, loin des regards des supporteurs et des médias. « Antoine (Kombouaré) avait déjà cette idée en tête depuis une petite semaine, indique-t-on au club. C’est le meilleur moyen pour que les joueurs se concentrent au maximum et pour les couper des multiples sollicitations dont ils sont l’objet en ce moment. » Citation Des erreurs commises à tous les niveaux leparisien.frDepuis quelques semaines, les autorités en charge de l’organisation de ce PSG - OM accumulent erreurs et incohérences. Les déclarations intempestives de Michel Sappin, préfet de la région Paca, n’en sont qu’un nouvel exemple. Depuis les graves incidents du 25 octobre dernier liés au report du match aller pour cause de grippe A, ce PSG - OM est devenu une affaire d’Etat. Ainsi, les mesures de sécurité drastiques mises en œuvre pour la rencontre au Vélodrome devaient faire l’objet d’une réciprocité sans faille. En clair, afin de ne pas rallumer l’hostilité, les supporteurs phocéens devaient être traités comme leurs homologues parisiens. Le 20 novembre (NDLR : date du report), le ministère de l’Intérieur leur avait attribué 1 000 places et les avait contraint à se déplacer en train avec escorte policière à leur arrivée. Mais, contre toute attente, le 10 février dernier, la place Beauvau a décidé d’attribuer 1 500 sièges aux Marseillais sans susciter la moindre réaction de la Ligue de football. Inutile de préciser que cet « avantage » accordé aux Olympiens a fortement irrité les supporteurs de la capitale. De même, lors du dernier Lyon - PSG, le 31 janvier, les responsables locaux de la police ont permis à 250 fans parisiens, venus sans billet, d’assister au match. Ces derniers avaient pourtant refusé de présenter leurs pièces d’identité lors de l’achat des places, condition exigée par le PSG après les graves incidents du match à Lille le 16 janvier. Venus par leurs propres moyens dans la cité rhodanienne, ces 250 récalcitrants ont obtenu l’assentiment des pouvoirs publics pour acheter leur place. Comment interdire maintenant aux supporteurs marseillais de ne pas utiliser le même procédé, dimanche soir, au Parc des Princes ? Dire que le message de l’Etat manque d’unité et de fermeté est un doux euphémisme. Mais les pouvoirs publics ne sont pas seuls responsables. Hier Jean-Claude Dassier, le président de l’OM, a apporté un « soutien sans réserve » à ses supporteurs qui rejettent pourtant le dispositif de sécurité de l’Etat. « Je vais prendre contact avec eux pour déterminer ensemble lamarche à suivre ».Comme si celle-ci était négociable... Citation « Au Parc, les supporteurs marseillais auront affaire avec certains fous furieux » leparisien.fr
Combien y aura-t-il de supporteurs marseillais dimanche soir au Parc des Princes ? Officiellement, la jauge a été fixée à 1 500 le 10 février par le ministère de l’Intérieur. Mais, hier, les fans marseillais ont une fois de plus rejeté le dispositif de sécurité prévu pour ce déplacement et menacé de se rendre à Paris par leurs propres moyens. Certains évoquent même un boycott. « C’est le bordel, commente un participant à la réunion de sécurité qui s’est tenue hier matin à la préfecture de Paris. Les supporteurs de l’OM veulent bien monter à Paris, mais sans escorte policière. Et le club a demandé si on peut alléger le dispositif. » Confrontées au risque de voir déferler dans la capitale des centaines de Marseillais sans billet et non encadrés, les autorités ont convoqué une conférence de presse à la hâte. Hier après-midi, le préfet de la région Paca, Michel Sappin, a soufflé le chaud et le froid vis-à-vis des supporteurs olympiens. « Ils doivent comprendre que toutes ces mesures sont prises dans leur intérêt et pour leur intégrité. Un véritable danger pèse sur eux : des supporteurs parisiens veulent se faire des supporteurs marseillais. Selon des renseignements très précis, des risques de guet-apens et d’affrontement existent, a-t-il insisté. Soit les supporteurs marseillais se plient à ces règles de sécurité, soit ils ne viennent pas. Nous faisons ça dans leur intérêt. Au Parc des Princes, ils auront affaire avec un certain nombre de types qui sont des fous furieux. » Des déclarations pour le moins provocantes de la part d’un représentant de l’Etat. Dans cette affaire, le ministère de l’Intérieur joue sa crédibilité. Après les violences liées au report du match aller (le 25 octobre), Brice Hortefeux et ses services ont imposé le dispositif de sécurité de ce PSG - OM. Le moindre débordement leur serait donc directement imputable. Pour l’instant, rien ne semble indiquer que les Marseillais mettront leur menace à exécution. Une nouvelle réunion de sécurité, prévue demain matin à Paris, devrait permettre d’en savoir plus… |
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24/02/2010 12:29
Message
#1857
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![]() Légende ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 15,491 Inscrit : 27/11/2008 Lieu : 92 Membre no 4 Tribune : Viré du stade |
Communiqué PSG.fr
Citation « Assurer la sécurité des supporters des deux clubs » Communiqué de presse | 24/02/10 | 11:32 A la lecture des quotidiens et à quelques jours du "classico", le Paris Saint-Germain insiste à nouveau sur la nécessité pour chacun de garder son sang-froid et d'éviter les déclarations outrancières. L'objectif commun doit consister à assurer la sécurité des supporters des deux clubs sans caricaturer l'un ou l'autre. Lors du match aller, le dispositif très contraignant pour les supporters du PSG qui se sont montrés responsables avait permis que ce match se déroule sans heurts; celui défini lors de la réunion du 10 février au Ministère de l'Intérieur même si il est moins rassurant est le minimum nécessaire pour garantir la protection de tous. Nous formons tous nos voeux pour que cette rencontre soit une fête pour les amoureux des deux clubs en laissant les vingt-deux acteurs exprimer leur talent. Robin Leproux Président du Paris Saint-Germain Edit Baghib! : Post de patoch19 supprimé, merci de réserver ce topic aux articles de presse. -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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24/02/2010 18:04
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#1858
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L'Equipe.fr
Citation Foot - L1 - PSG Makelele toujours aux soins Claude Makelele ne s'est pas entraîné mercredi. Comme la veille, le capitaine du Paris SG est resté aux soins en raison d'une légère contracture à une cuisse. Peguy Luyindula, absent lui aussi, soigne un genou douloureux. - C.MICHEL, au camp des Loges Citation 250 stadiers mobilisés
Dans le cadre du dispositif de sécurité mis en place pour la venue de l'Olympique de Marseille dimanche, 250 stadiers ont été mobilisés par le club de la capitale. En temps normal, pour un match de Championnat "classique", ils sont en moyenne 180 à officier en tribunes. -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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25/02/2010 09:23
Message
#1859
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![]() freelance ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 5,924 Inscrit : 28/12/2008 Membre no 21 Tribune : Non précisée |
Citation « Ce que font Kombouaré et Deschamps me semble assez solide » JEAN-CLAUDE SUAUDEAU ancien entraîneur du FC Nantes Il a été l’entraîneur emblématique du FC Nantes de 1982 à 1988 puis de 1991 à 1997. Lors de son premier passage à la tête de l’équipe nantaise, Jean-Claude Suaudeau (71 ans) a fait débuter deux jeunes joueurs : Antoine Kombouaré, en 1983, aujourd’hui coach du PSG, et Didier Deschamps, en 1985, désormais aux commandes de l’OM. Suaudeau garde de la tendresse pour ses anciens poulains. « Ils n’ont peut-être pas encore toute l’expérience, mais dans ce qu’ils expriment aujourd’hui il y a le prolongement de leur carrière. J’aime bien la façon dont ils appréhendent le métier d’entraîneur », confie-t-il. Pour « le Parisien » - « Aujourd’hui en France », il a accepté de revenir sur leur parcours et leur évolution. 1- Des aptitudes pour le métier d’entraîneur « Dans leur comportement de joueurs, Antoine et Didier avaient déjà des aptitudes pour ce métier. Ils l’exprimaient différemment en raison de leur personnalité et de leurs origines. Didier, on voyait vraiment que ça l’intéressait. Il imprimait la mentalité d’entraîneur dans son engagement et ses réflexions de joueur. Chez lui, on voyait déjà poindre l’entraîneur. Antoine était plus discret de par ses origines. Il écoutait et enregistrait aussi, même s’il le montrait moins. L’un et l’autre ont une approche différente mais ce qu’ils font me semble assez solide pour qu’ils fassent parler d’eux. » 2- Des styles différents « Antoine avait ce tempérament de Calédonien, discret. Il était très respectueux. Mais il a une présence, un charisme. Après, il faut l’exprimer. Tout se passe en face à face entre les joueurs et l’entraîneur. Et même si ces derniers se dérobent souvent, ils te jugent et savent très bien quel entraîneur peut les faire progresser. Le tempérament de Didier se voyait sur le terrain. Il était plus libre de par son poste (milieu de terrain) qu’Antoine (défenseur). Sa combativité ne s’exprimait pas que dans son activité, il donnait aussi de la voix. » 3- Une même exigence « Antoine a eu la formation idéale. Son chemin a été le bon en commençant par les jeunes. Il a pu appliquer ses idées et les expérimenter auprès des jeunes. C’est vraiment l’idéal et ça se fait de moins en moins. Certains ont tendance à brûler les étapes. Certains parce qu’ils sont en avance. C’était le cas de Didier. Chez lui, être entraîneur, c’était plus inné que chez Antoine. Pour l’un et l’autre, ça passe par les résultats. Après, ils font avec ce qu’ils ont. Un entraîneur doit être capable de bien appréhender la valeur de son effectif. C’est essentiel. S’ils le font, ils tireront le meilleur de leur équipe. Je ressens chez les deux une très grande exigence vis-à-vis du collectif. Ils savent que leur équipe peut mieux faire. » ARNAUD HERMANT Citation Vers un boycott des supporteurs marseillais ? Coup de bluff ou réelle menace ? Cet après-midi, avant la ren- contre opposant l’OM à Copenhague en Ligue Europa, le président Jean-Claude Dassier doit rencontrer ses supporteurs dans le salon situé sous le virage nord du Vélodrome. Au coeur des discussions : un éventuel boycott du clasico. En raison des mesures de sécurité, jugées « excessives » par les fans marseillais, ces derniers pourraient décider de renoncer aux 1 500 places mises à leur disposition et de ne pas se déplacer à Paris dimanche. Si une telle décision est prise — hier soir, aucune position n’avait encore été adoptée au sein des groupes, divisés sur la question —, la direction de l’OM pourrait elle aussi décider de boycotter la rencontre. Pas question d’aligner la CFA comme en 5 mars 2006 (0-0). Mais le président phocéen pourrait demander à tous les invités et les administratifs du club, soit une centaine de personnes, de ne pas assister au choc. Seule l’équipe, le staff et lui-même se rendraient donc dans la capitale. «Nous sommes solidaires de nos supporteurs, indique-t-on ainsi dans l’entourage de Jean-Claude Dassier. Ces mesures sont bien trop excessives. On les fait passer pour des hooligans. Le boycott est une des solutions envisagées. » Des hélicoptères suivront le déplacement des bus marseillais Cette menace est-elle en mesure d’adoucir les pouvoirs publics ? Une réunion de sécurité doit se dérouler ce matin à Paris pour étudier les derniers détails du dispositif. Mais l’Etat ne devrait pas changer une seule ligne. « De tous les clasico, celui-ci est le plus sécurisé, confie un acteur de ce PSG-OM. C’est comparable à un transfert d’un terroriste d’une prison à une autre. C’est du délire, mais il n’y a pas d’autre moyen pour assurer la sécurité de tous. » Ainsi, des hélicoptères suivront sur tout le trajet le déplacement des bus marseillais, eux-mêmes escortés par des policiers… Toujours est-il que cette prise de position du club olympien a le don d’agacer les plus hauts responsables du football français. « Lors des réunions de sécurité, Dassier a toujours approuvé toutes les mesures. Puis, devant ses supporteurs, il dit qu’elles ne sont pas justes. On n’y comprend plus rien. » En soutenant ainsi son public, le président marseillais gagne incontestablement ses faveurs. Or, il est actuellement en pleine négociation avec ses supporteurs à propos d’une convention sur les droits et devoirs de ces derniers. Une situation qui oblige Jean-Claude Dassier à jouer serré avec les fans. Mais la réciproque est également vraie. Les groupes, qui n’ont pas allumé un seul fumigène dimanche dernier pendant le match contre Nancy, savent la nécessité de se tenir à carreau, y compris ce week-end s’ils décident de voyager jusqu’à Paris. SYLVIE DE MACEDO (AVEC DOMINIQUE SÉVÉRAC ET MATHIEU GRÉGOIRE À MARSEILLE) Citation PSG Express Inquiétudes pour Makelele ... Hier. Travail physique puis opposition à onze contre onze avec des jeunes du centre de formation. Makelele, Chantôme et Luyindula sont restés aux soins. Le premier cité est strappé quotidiennement à sa cuisse douloureuse, le troisième souffre toujours du genou et ne savait pas hier s’il serait apte à tenir sa place contre l’OM. Aujourd’hui. Entraînement au camp des Loges à 10 h 30. Infirmerie. Coupet (cheville). Suspendus. Sakho et Sessegnon pour PSG - OM. Rendez-vous. PSG - OM, 26e journée de L 1, dimanche à 21 heures au Parc des Princes (en direct sur Canal +). leparisien.fr Citation PEGUY LUYINDULA : « Tout le monde attend ce match » Comme tous ses coéquipiers, Peguy Luyindula a hâte d'être à dimanche contre Marseille. L'attaquant du PSG se régale même de pouvoir préparer le Clasico dans le calme après la victoire contre Toulouse. Peguy Luyindula, la victoire contre Toulouse a-t-elle constitué un grand soulagement avant de recevoir Marseille ? Oui, c'est logique car c'est notre première victoire en 2010. Nous sommes soulagés et comme nous souhaitions repartir de l'avant, cette victoire fait beaucoup de bien dans ce sens. C'était une victoire étriquée, mais ça reste une victoire, donc nous l'avons savourée avec beaucoup de joie. Comment expliquez-vous que vous ayez dû autant vous arracher pour remporter cette première victoire de l'année ? De toute façon, ça sera toujours compliqué. Ça l'est depuis le début de l'année, mais le principal est que nous avons pu voir que quand nous donnons tout et que nous nous arrachons, nous pouvons ressortir avec la victoire, c'est ce qui s'est passé contre Toulouse et c'est l'essentiel. Le PSG doit-il passer par ce genre de matchs pour réussir à sortir du ventre mou du classement, selon vous ? Oui, car l'année dernière, en 2009, nous avions plutôt de bons résultats et nous arrivions à marquer trois ou quatre buts parfois lors des matchs. Nous y arrivons moins maintenant, donc il va falloir passer par ce genre de matchs. Il va falloir être solidaire, bien défendre et même être à fond. Parfois, c'est un peu moche, mais il va falloir aller chercher des points pour nous libérer petit à petit et retrouver ce jeu qui nous faisait marquer beaucoup de buts il n'y a pas si longtemps. « Pas mieux qu'une victoire pour retrouver la sérénité » Battre Toulouse était-il le meilleur moyen pour préparer le Clasico de dimanche ? Oui, c'était la meilleure solution. Il n'y a pas mieux qu'une victoire pour être un peu plus serein et préparer un match avec le maximum de sérénité. Comment avez-vous fait fi du contexte un peu particulier contre Toulouse ? Je n'ai pas grand-chose à dire par rapport à ça. Ce que je sais c'est que nous, nous étions concentrés au maximum sur cet objectif de repartir de l'avant. En faisant un match nul à Nancy (0-0), nous avions réussi à stopper l'hémorragie, donc nous voulions la victoire contre Toulouse. Pour y parvenir, nous avons essayé d'occulter un peu le contexte et nous n'avons pensé qu'à jouer et à être solidaire avant tout. Le choc contre Marseille est-il un match que vous attendez personnellement toujours autant chaque saison ? Oui, de toute façon, c'est un match que tout le monde attend : les joueurs comme le public. Personnellement, j'attends moi aussi ce match avec impatience, car c'est une ambiance particulière. Aurélien CANOT football365.fr Citation Camara : « Important pour les Parisiens » Le défenseur du PSG évoque la rencontre face à l'OM, match qu'il a disputé dans les deux camps. Zoumana, la mise au vert décrétée vendredi et samedi constitue-t-elle un moyen de se retirer un peu de pression avant d’affronter l’OM ? « C’est peut-être pour se retrouver et avoir un certain détachement par rapport à tout ça, parce qu’il commence à y avoir de la ferveur. Il y a du monde qui vient aux entraînements. C’est une rivalité qui ne date pas d’aujourd’hui. Ce match est important pour les Parisiens et pour les supporters. Il n’y a que trois points au bout mais ça reste une rencontre très importante. Pendant le match face à Toulouse, les supporters pensaient déjà à cette rencontre face à Marseille. Mais nous ne nous mettons pas plus de pression que ça. » Toi qui as évolué à Marseille, quel souvenir as-tu de l’accueil réservé par le Parc des Princes aux joueurs de l’OM ? « Ca fait un moment ! Mais c’est vrai qu’on ressent une certaine hostilité. Quand on entre sur le terrain, on ne s’entend presque plus. Et ça commence dès l’échauffement. C’est bouillant et les supporters sont très chauds. Voilà le souvenir que j’ai pu garder de mes matches avec l’OM à Paris. » Vous considérez-vous comme outsiders ? « On l’est forcément par rapport au classement et à l’état de forme de cette équipe de Marseille. Nous sommes outsiders et ce n’est pas un problème. » « Crains-tu certains joueurs de cette équipe ? « Pas spécialement. Il y a de la qualité chez eux, dans toutes les lignes. Certains sont en forme comme Niang ou Ben Arfa et Valbuena qui reviennent bien. » Une victoire face à Marseille vous permettrait-elle de sauver la saison ? « On va essayer de finir le mieux possible. Il est évident que pour les supporters, la ville et le club, ce match est important. En tout cas, nous allons tout faire pour l’emporter. C’est sûr que ça ferait plaisir à tout le monde, mais il y a d’autres rencontres toutes aussi importantes après. On sait que celle-là peut nous donner une bonne bouffée d’oxygène. » VG PSG.fr |
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25/02/2010 09:29
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#1860
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Membre habitué ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 3,291 Inscrit : 18/11/2009 Membre no 1,316 Tribune : Viré du stade |
Citation PSG - OM - Le porte-parole de la tribune Boulogne muscle son jeu Mauvais résultats, agressions, insultes, violences… A cinq jours du bouillant PSG-OM, Philippe Pereira, le porte-parole de la tribune Boulogne, tribune historique du Parc des Princes, s’inquiète de la très nerveuse saison du Paris-SG. FRANCE-SOIR. Le Paris-SG est douzième du classement. Comment expliquer ces piètres résultats ? PHILIPPE PEREIRA. Déjà, battre Toulouse dimanche était essentiel. On a pris trois points et vu un très bon Ludovic Giuly. Si on analyse la saison, on observe qu’on a connu beaucoup de blessés. Mais on n’a pas de budget pour recruter. Personnellement, je ne comprends pas qu’on file 300.000 euros par mois à Claude Makelele. Cet argent aurait pu servir à prendre un bon jeune joueur. Alain Roche (NDLR : responsable de la cellule recrutement du PSG) se défonce, mais il n’a aucuns moyens. Il ne faut pas le leurrer : l’argent est le nerf de la guerre. La tension au Parc des Princes semble grimper entre les tribunes Boulogne et Auteuil… On a toujours été en opposition. A l’image des autres virages de France, d’ailleurs. Mais c’est vrai que depuis un an la violence va crescendo. La politique prend ici une part importante. Boulogne a toujours été politisé, mais Auteuil adopte une attitude d’attaque. Plein d’épisodes viennent alimenter notre rivalité. Comme lors du déplacement à Lyon (le 31 janvier) quand des mecs des Supras d’Auteuil se sont pointés en djellabas. Du jamais-vu. Et cela vous choque-t-il ? Mais ça choque tout le monde ! Tu ne vois ça nulle part. C’est de la pure provocation. Ça ne rime à rien. De quoi encore provoquer des scissions au sein même de la tribune Auteuil. Ensuite, il y a le match en Coupe de France à Vesoul (1-0) où ces mêmes mecs agressent Erding et Hoarau. Tu ne peux pas dire aimer le PSG, et cogner et cracher sur les deux joueurs qui se défoncent sûrement le plus sur le terrain. Comment veux-tu donner envie à des joueurs de signer chez nous avec de tels actes ? C’est déjà un miracle que Erding ait absolument voulu venir chez au PSG… A Boulogne, on se souvient aussi de débordements, notamment de saluts nazis de la part de certains supporteurs… Mais je suis d’accord. Il faut condamner cela et ça a d’ailleurs été le cas. A Boulogne on a commencé à gérer ces problèmes depuis un moment. Mais dans un cas comme dans l’autre il ne faut pas non plus faire de généralités. Les anciens des deux tribunes veulent faire baisser la température. « On vit la décision de la Ligue comme une trahison » Comment appréhendez-vous le climat à quelques jours de PSG-Marseille ? Les grosses violences du match aller auraient dû alerter la Ligue. Mais non, elle passe l’éponge sur ces très graves incidents. En plus, elle programme ce match à 21 heures, en pleine nuit ! Et le pompon : elle offre 500 places supplémentaires aux Marseillais. Comme pour les récompenser de l’accueil qu’ils nous avaient réservés à l’aller. Quand tu vois ça, tu peux t’attendre à de gros incidents la semaine prochaine. Nous, on vit ça comme une trahison. Adviendra ce qu’il adviendra… Antoine Kombouaré est-il l’homme de la situation, selon vous ? Tu ne vas pas lui dire de dégager. L’effectif est là. Il y a de bons éléments, mais pas de banc. Le problème de ce groupe est mental. Là, on aimerait taper l’OM et espérer jouer les places européennes, mais on sait que c’est très dur d’y arriver. On entend souvent le nom de Luis Fernandez retentir dans les tribunes du Parc… C’est un jeu des anciens supporteurs du PSG. Si on entend des « Luis », c’est plus par provocation par rapport à la situation actuelle du club. Il ne faut jamais dire jamais, mais on ne veut pas d’un troisième retour de Luis Fernandez. Propos recueillis par Nicolas Vilas francesoir.fr Ce message a été modifié par fana - 25/02/2010 09:37. |
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