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08/02/2010 16:53
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#1781
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![]() Légende ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 15,491 Inscrit : 27/11/2008 Lieu : 92 Membre no 4 Tribune : Viré du stade |
L'Equipe.fr
Citation Kombouaré voit à court terme
De retour face aux micros lundi, deux jours après la bronca de Paris-SG - Lorient (0-3), Antoine Kombouaré a fermement assuré, lundi, qu'il ne s'était pas senti trahi par ses joueurs malgré son coup de gueule de vendredi ceux «qui tirent un peu au flanc». «Je les vois tous les jours à l'entraînement, on échange, on parle. En ce moment, on prend tous les leviers», a-t-il répondu à la veille d'un huitième de finale de Coupe de France à Vesoul. «Même si on était bien en championnat, on ne ferait pas les beaux.» «Le match qui vient est le plus important», a assuré le technicien parisien qui, dans son actuelle crise de résultats, a levé les yeux au plafond quand un journaliste lui a parlé de la réception de Marseille le 28 février... Il ne voit qu'à court terme : «Entre Vesoul et Nancy (prochain adversaire en L1), c'est Vesoul le plus important», a-t-il souligné. Sans surprise, Kombouaré a confirmé que la Coupe de France était devenue l'objectif d'une formation parisienne distancée en championnat. Ses espoirs de Ligue Europa reposent désormais sur la Coupe de France. «Il faut vite renouer avec la victoire pour apaiser les choses. C'est un huitième de finale, ça se joue sur un match. Il ne faut pas se rater. Même si on était bien en championnat, on ne ferait pas les beaux» a-t-il affirmé. Paris avait franchi sans souci l'épreuve d'Aubervilliers (CFA2) (5-0) et d'Evian (N) (3-1) aux tours précédents. - Avec Ch. M. (au Parc des Princes) -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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08/02/2010 19:28
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#1782
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L'Equipe.fr
Citation Sakho revient, Kezman out Mamadou Sakho, suspendu ce week-end face à Lorient (0-3), effectue son retour dans le groupe parisien amené à affronter Vesoul (CFA) mardi en huitième de finale de la Coupe de France (20h45). C'est le seul changement par rapport à ce week-end. En dehors de Grégory Coupet, qui soigne toujours sa cheville, Antoine Kombouaré dispose de tous ses hommes. Mateja Kezman a encore été écarté. L'entraîneur parisien a expliqué lundi que l'attaquant serbe n'était pas suffisamment au point physiquement pour rendre service à l'équipe pro. Il a joué son dernier match fin novembre. Le groupe : Edel, Grondin (g.) - Armand, Z. Camara, Ceara, Jallet, M. Sakho, S. Traoré - Chantôme, Clément, Makelele, Ngoyi, Sankharé, Sessègnon - Erding, Giuly, Hoarau, Luyindula, Maurice. Football365 Citation PSG / ANTOINE KOMBOUARE :
« Je suis un battant » lundi 08 février 2010 - 17h48 Rappelant à ceux qui l'auraient oublié qu'il n'est pas du genre à abandonner le navire en pleine tempête, Antoine Kombouaré pense que la meilleure solution pour son équipe est de renouer avec la victoire dès mardi contre Vesoul. Au repos dimanche, les joueurs du PSG avaient rendez-vous lundi en milieu d'après-midi au Parc des Princes pour un entraînement à huis clos. Aucun badaud dans les environs du stade de la Porte de Saint-Cloud, un car de police au cas où, seule la présence de nombreux stewards du club pour assurer la sécurité rappelait que les supporters avaient évoqué une éventuelle opération coup de poing pour le retour des Parisiens au Parc, 48 heures après la gifle contre Lorient. Dans le plus grand calme, la traditionnelle conférence de presse de veille de match d'Antoine Kombouaré a donc pu débuter. Antoine Kombouaré, avez-vous bien dormi ces deux dernières nuits ? Non, pas très bien. Mais même quand on gagne, on ne dort pas toujours bien car il y a toujours pas mal de boulot. Après, c'est vrai que nous ne sommes pas en confiance : nous sommes en difficulté. L'avantage, c'est qu'il y a des matchs qui arrivent donc nous n'avons pas trop le temps de gamberger. C'est une bonne chose. Mais le plus important, c'est de vite renouer avec la victoire pour retrouver la confiance. Dans le contexte actuel, le match contre Vesoul apparaît-il lui aussi comme un match difficile pour le PSG ? Mais tous les matchs sont difficiles ! Vous n'avez qu'à voir les surprises lors des tours précédents. C'est un huitième de finale : Vesoul sait que nous sommes en difficultés et nous allons jouer sur un synthétique. En plus, ça se joue sur un match. Donc même si nous étions bien classés, nous ne ferions pas les beaux. Nous allons jouer contre un adversaire qui va être très motivé à l'idée de jouer contre le PSG. C'est un match très important pour repartir de l'avant. Et aussi un match couperet car il faut passer ce tour pour se retrouver en quarts de finale. Et samedi, Nancy sera un match très important pour casser cette spirale en championnat. Avez-vous pensé à abandonner après cette défaite contre Lorient ? (Il soupire) Je ne vais pas toujours me répéter. Moi, je me bagarre jusqu'au bout, je suis un battant. Je sais que c'est difficile mais quand on fait ce métier, ça fait partie des situations que l'on peut vivre. Non seulement je n'ai jamais abandonné mais je dois en plus montrer ça vis-à-vis de mes joueurs et de mon groupe. C'est un état d'esprit à avoir. Ça fait partie de ce que je sais faire : je suis un battant et je relève la tête. « De temps en temps, il faut gueuler. De temps en temps, il faut taper » Pourquoi vos joueurs, eux, ne se bagarrent-ils pas jusqu'au bout ? La seule chose qui m'embête, c'est que vous n'êtes jugé que sur les résultats et le classement. Ce métier est cruel. Mais moi, contre Monaco et Lyon, j'ai vu une belle équipe du PSG. Et contre Lorient, nous faisons vingt minutes de très bonne facture. Mais le problème quand vous ne gagnez pas, c'est que la confiance n'est pas là. Contre Lorient, quand on prend ce premier but, c'est comme un coup de poing dans la tête : on est KO. Pendant douze minutes, nous étions dans les cordes. Et ensuite ? En deuxième mi-temps, nous avons fait ce que nous avons pu dans un contexte très difficile avec un public contre nous. Ce qui est légitime. C'est tout à fait logique que les supporters soient mécontents. Nous les premiers, nous ne sommes pas contents et c'est difficile le matin quand on se lève. Mais malgré tout, les joueurs n'ont pas lâché. Nous avons joué, nous avions la possession du ballon. Maintenant, c'est vrai que nous n'avons pas la réussite aujourd'hui. En plus, nous jouons de malchance avec ce but valable qui nous est refusé mais dont personne ne parle. C'est la vérité, je n'invente rien. J'ai une équipe qui joue bien, qui fait de bons matchs mais qui ne gagne pas. Vous reconnaissez que votre équipe s'écroule un peu dès qu'elle prend un but, comme à Lyon ? Oui et c'est ça qui m'embête. Nous devons travailler justement pour savoir continuer à aller de l'avant et se battre, même quand nous sommes menés. Car un match, c'est une heure et demie. C'est à moi de ne pas lâcher mes joueurs. Bon, bien sûr, nous employons un peu tous les leviers au niveau du management. De temps en temps, il faut gueuler, de temps en temps taper et de temps en temps les encourager. « Pas le temps de nous poser des questions » Et aujourd'hui, quelle attitude convient-il d'employer ? Aujourd'hui, ils ont surtout besoin qu'on les aide, qu'on les encourage et que l'on recherche des points positifs sur les matchs. Celui qui voit que nous perdons 3-0 pense que nous sommes passés à côté de notre match. Sur le plan du résultat, oui, mais pas au niveau de la manière et ces vingt premières minutes. Ça, je n'accepte pas. Ce sont les gens qui ne viennent pas au stade qui disent ça. Songez-vous à faire appel à un psychologue pour remonter le moral de vos joueurs ? Non, il y a suffisamment de personnes au niveau du staff. Avec les médecins ou les kinés, tout le monde joue un rôle important. Nous sommes là pour discuter avec les joueurs et repartir de l'avant car nous avons des entraînements et des matchs qui arrivent vite. Nous n'avons pas trop le temps de nous poser de questions. Il faut faire appel à l'orgueil, à la rage et à l'envie de repartir de l'avant. Entre eux, les joueurs doivent probablement s'appeler, se parler. Ça, ils le font. Est-ce que vous êtes gêné par la pression des supporters qui engendre des renforts au niveau de la sécurité ? Oui, c'est embêtant car tu ne travailles pas dans un climat serein. Après, nous faisons avec car le plus important, c'est la sécurité des joueurs. Que les supporters manifestent ou soient mécontents, c'est tout à fait logique. Après, il y a des choses qu'il ne faut pas faire. Il faut toujours respecter les gens. Que les supporters viennent gueuler leur mécontentement, ça n'a jamais tué personne. -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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08/02/2010 22:16
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#1783
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L'Equipe.fr
Citation Delanoë appelle à un «sursaut»
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a réagi lundi à la nouvelle défaite du Paris-SG à domicile face à Lorient, samedi (0-3). Sur l'antenne de France Bleu, il s'est dit «solidaire de l'équipe», mais la situation du club «l'ennuie beaucoup», a-t-il ajouté, avant d'en appeler à «un vrai sursaut». «C'est très triste, je suis très peiné. Je reste toujours solidaire de notre équipe de foot mais vraiment là, y a une alerte qu'il faut prendre très au sérieux. J'ai entendu les réactions du président, du coach, je les sens tout à fait conscients de la gravité de la situation. Ca m'ennuie beaucoup, vraiment ça m'ennuie beaucoup parce que l'équipe de football de Paris, c'est le PSG, sa maison, c'est le Parc des Princes et vous voyez que ça commence à agacer sérieusement les supporters (...) Donc il faut un sursaut, là, un vrai sursaut.» -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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09/02/2010 02:28
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#1784
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![]() Sneakers ADDICT Groupe : Banned Messages : 5,418 Inscrit : 12/01/2009 Lieu : Les bas-fonds de la Hargne Membre no 519 Tribune : Canapé |
Constat du PSG par Zemmour
-------------------- Atlético de Madrid - F.C Internazionale Milano - Paris Saint-Germain F.C
________________________________________________________________________________ "Je me souviens du 11 septembre 1973, jour sombre où l'Amérique fomenta un coup d'état pour abattre la révolution pacifique et démocratique qui se construisait au Chili, éliminant son Président de la République, Salvador Allende" Que le Paris-SG repose en paix.. |
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09/02/2010 08:50
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#1785
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Le Parisien
Citation Pour Paris, un défi plus important qu’il n’y paraît Au bord du gouffre en Ligue 1, Paris bénéficie d’un match logiquement dans ses cordes, ce soir, à Vesoul, pour réapprendre à gagner. Dans son malheur, le PSG possède une chance folle nommée Vesoul. On ne peut rêver mieux, à l’heure actuelle, pour se relancer que le 16e du groupe A de CFA (la 4e division) qui vient de partager le 0-0 samedi à domicile contre Compiègne. On veut bien dépeindre une situation objective contraignante le froid, le terrain synthétique, le mot « piège » systématiquement accolé à l’épreuve qu’est la Coupe de France , il ne faut pas raconter d’histoires. Le PSG est dans l’obligation impérative de se qualifier ce soir, si possible avec la manière et sans passer par les tirs au but ni la prolongation. Il est temps de ne pas ajouter le désastre à la honte, l’infamie au ridicule et le rire aux larmes. Robin Leproux, l’homme qui devient chaque jour un peu plus président du PSG en épousant tous les contours de cette lourde fonction, a mis les joueurs devant leurs responsabilités hier peu avant l’entraînement. Il a déclaré le club en « état d’urgence » et ce n’était donc pas que des mots. Face à Vesoul, les joueurs ont une possibilité magnifique de renouer avec les gestes qui sauvent un club : lever les bras après une victoire, se congratuler, être fier de soi. Bref, se laisser envahir par le doux sentiment de gagner, un bonbon à l’âme qui les fuit depuis le 24 janvier et un succès (3-1) contre Evian en Coupe de France, justement. « Il faut la victoire pour retrouver la confiance et apaiser la situation », confirme Antoine Kombouaré, qui estime ce match comme le plus important de la semaine alors que le PSG se rendra une nouvelle fois dans l’Est, ce samedi à Nancy en L 1. Il est vrai qu’en se qualifiant pour les quarts de finale, le PSG ne serait plus qu’à deux marches d’une possibilité de disputer la Ligue Europa en 2010-2011, une manière de miracle vu son parcours cette année et une chance idéale de rebondir et repartir du bon pied la saison prochaine. Humilié par Lorient (3-0), Paris arrive tête basse à Vesoul. Il n’a qu’une chose à défendre lors de ses prochaines rencontres, au moins jusqu’à la réception de Marseille le 28 février : son honneur, et donc l’idée qu’il n’a pas renoncé. « Après Lorient, on était KO, dans les cordes. On ne fait pas les beaux », confie l’entraîneur parisien. C’est le constat. Vient la méthode pour sortir de cette ornière : « Il faut être costaud, relever la tête. Les joueurs ont envie de repartir de l’avant. On est tous différents par rapport à la difficulté, la nature humaine est ainsi faite. Mais là, il faut faire appel à la rage et l’orgueil. » Vesoul, lui, jouera sur les mêmes ressorts liés à sa condition de petit face à l’ogre parisien. En termes d’envie, il y aura donc bataille. On ne peut imaginer qu’il la remporte sous peine de voir son hôte, 15e en championnat, complètement imploser. Citation Robin Leproux : « On ne peut pas impunément tromper le PSG » La colère gronde au PSG. Hier, une trentaine de supporteurs ont attendu les joueurs devant le Parc des Princes. Au départ du bus, ils ont exprimé leur mécontentement en insultant les Parisiens. Plus tôt dans la journée, vers 15 heures, c’est Robin Leproux qui a haussé le ton dans le vestiaire. « Il a tenu des mots durs, racontent plusieurs témoins. Il s’est énervé très fort. » Pendant un bon quart d’heure, le président, qui a admis ce week-end avoir peut-être été « trop gentil jusqu’à maintenant », a rappelé à chacun ses responsabilités. « Le club est plus important que les joueurs, a-t-il martelé. On ne peut pas impunément tromper le PSG. » Il a notamment affirmé à son groupe qu’il possédait un « levier » pour les faire réagir, celui de leur contrat de travail. « Au moment de négocier d’éventuelles augmentations de salaires, de prolongations de contrat ou des bons de sortie, je saurais me souvenir de ceux qui ont joué contre le club », a-t-il en substance. Une menace à peine voilée contre ceux qui ne feront pas preuve d’un état d’esprit positif sur le terrain et qui lâcheront mentalement. Le dirigeant parisien a ensuite cherché à remobiliser ses troupes. Il a assuré qu’il continuerait à les protéger mais qu’en contrepartie il exigeait un nouvel état d’esprit. « On a commencé la saison tous ensemble, on la terminera tous ensemble », a-t-il précisé avant de souligner qu’ils avaient désormais deux défis importants, « la Coupe de France et la remontée au classement ». Antoine Kombouaré, lui, utilise tout le panel du management sportif. L’entraîneur parisien, qui reconnaît sa part de responsabilité, est conscient qu’il doit faire évoluer son discours auprès du vestiaire. « De temps en temps, il faut gueuler, de temps en temps taper, de temps en temps encourager. Aujourd’hui, les joueurs ont besoin qu’on les aide, qu’on les encourage », a-t-il soutenu hier en conférence de presse. Ces discours porteront-ils leur fruit ? Samedi soir, à l’issue de la défaite, un silence de cathédrale a régné dans le vestiaire. Mais quelques dizaines de minutes plus tard, certains joueurs discutaient déjà… de l’organisation de leur soirée et non pas de leur piètre prestation. Citation PSG-Leproux : «Le club n'a aucun cadeau à faire en fin de saison...»
Comme samedi dernier après la débâcle lorientaise (0-3), le président du Paris-Saint-Germain a voulu mettre les choses au point. Lundi soir, sur l'antenne de RMC, Robin Leproux est donc revenu sur le message qu'il a fait passer à ses joueurs... Robin Leproux a rencontré les joueurs lundi après-midi au Parc des Princes pour leur transmettre «un message assez clair et ferme. C'était une mise au point […] Je demande aux joueurs qui ont signé un contrat avec le club de l'honorer, tout simplement. Et, en respectant ce contrat, de s'engager un peu différemment, si vous voyez ce que je veux dire. .. On ne peut plus se permettre certains errements, certaines erreurs d'inattention, certains manques de motivation pour dire les choses gentiment. On est dans une situation que j'ai qualifiée d'inacceptable et j'ai expliqué aux joueurs qu'on ne pouvait pas impunément mal se comporter avec le Paris Saint Germain à de nombreuses reprises », a t-il déclaré sur l'antenne de RMC lundi soir. Un avertissement aux joueurs en forme de menace Les déroutes se succèdent pour le PSG, qui n'a engrangé aucun point depuis la reprise, et l'heure n'est donc plus à l'indulgence. «Au bout du compte, il y aura évidemment des conséquences, dès lors que l'on se comporte mal avec le PSG», a poursuivi Robin Leproux. Lesquelles ? « Ceux qui se seront mal comportés avec le club, il y a des échéances. A la fin de l'année on se retrouve tous dans le bureau du président. Soit parce qu'on demande un renouvellement de contrat, soit parce qu'on demande à partir dans un autre club […] Moi, je suis le garant des intérêts du PSG, donc je dis à l'ensemble des joueurs : ceux qui se seront mal comportés avec le Paris-Saint-Germain, le club n'a aucun cadeau à faire en fin de saison et devra défendre ses intérêts. Et dans ce cas-là, la vie sera beaucoup plus compliquée pour eux ». Le dirigeant parisien, qui assure par ailleurs qu'il n'a pas pensé à remplacer Antoine Kombouaré, est également revenu sur les moyens financiers du club. « Au mercato, pourquoi est-ce que l'on n'a pas fait d'opérations à la fin ? Parce que l'on veut construire, mais sur du solide. On veut prendre un joueur dont on soit sûr qu'il nous apporte de manière imparable. On va arrêter de faire des choses hasardeuses qui ensuite nous handicapent et nous empêchent même d'attirer d'autres joueurs ». Sur le mercato : «On avait l'enveloppe nécessaire» A écouter le président parisien, si le club de la capitale n'a pas recruté, ce n'est donc pas faute de moyens : « On a fait l'effort sur le mercato. Les noms qui sont sortis, cela prouve que l'on eu des conversations avec certains joueurs, avec certains agents, avec de vraies offres. Ce sont deux indications. C''est l'indication de la dynamique dans laquelle est le PSG et de ces objectifs de recrutement et la deuxième indication, c'est qu'on avait donc cet argent à y consacrer ». Robin Leproux a également tenu à défendre l'actionnaire principal, régulièrement critiqué, pour ne pas dire plus, par les supporteurs parisiens. « Je ne peux pas parler à la place de Colony Capital puisque je ne suis pas employé de Colony. Maintenant, on a eu la chance l'année dernière d'avoir une enveloppe de recrutement qui a permis l'arrivée des trois joueurs que j'ai cités tout à l'heure (Ndlr : Coupet, Erding et Jallet) […] Ensuite je viens de vous dire sur une période récente, qui était le mercato, que si on avait eu la possibilité de finaliser avec un ou deux joueurs majeurs qui nous intéressaient, on avait l'enveloppe nécessaire. Donc il ne faut pas faire de procès d'intention et calmer le jeu sur ce sujet». -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
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09/02/2010 11:05
Message
#1786
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![]() Pilier du forum ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,536 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 522 Tribune : Non précisée |
Citation Le terrain fait débat Le terrain synthétique du stade René-Hologne, sur lequel évolueront ce soir les joueurs du Paris-SG, à Vesoul (20h45), est loin de remporter les faveurs de l'entraîneur du club de la capitale. «Les risques de blessure sont plus importants, quand tu es grand comme Sammy (Traoré) ou Guillaume (Hoarau), c'est compliqué pour les appuis, pour les rebonds, a indiqué Antoine Kombouaré avant de quitter la capitale. Il faut être capable de jouer au sol, de garder le ballon à terre car sur un synthétique, ça va beaucoup plus vite et le ballon fuse s'il pleut». Le PSG a eu l'occasion de s'entraîner sur du synthétique en décembre quand la neige recouvrait les deux terrains du Camp des Loges. «Mais nous, on est pas habitués, insiste le Calédonien. Vesoul est avantagé. Eux, ils jouent tout le temps dessus, ils sont chez eux». Mais hors de question de chercher des excuses. «Au-delà de tout, ce sera la motivation qui comptera» a ajouté Kombouaré. Ce sera le premier match officiel sur synthétique de l'histoire du Paris-SG. - Ch. M. (au Parc des Princes) léquipe.fr |
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09/02/2010 17:33
Message
#1787
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 1,461 Inscrit : 18/01/2009 Membre no 592 Tribune : Canapé |
Citation Le PSG ne veut pas du Stade Français Le Stade Français a fait une demande pour jouer, éventuellement, une demi finale de Coupe d'Europe au Parc des Princes. Encore une fois, le PSG a refusé. La direction du Stade Français espère toutefois que la décision évoluera. Le Parc des Princes n'est pas prêt de revoir du rugby dans son enceinte.(EQ) Voici le communiqué de presse du Stade Français, demandant au PSG de revoir sa décision. «Le Stade Français Paris s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d'Europe et sera opposé au Stade Toulousain, à Toulouse, au Stadium dans le stade de football de la ville en avril prochain. Selon le tirage au sort, qui a été favorable au Stade Français Paris en cas de victoire, certes hypothétique, le Stade Français Paris recevra en demi-finale le vainqueur du match opposant la province irlandaise du Leinster à Clermont Ferrand. Les demi-finales ont lieu le 1 mai prochain. Notre club a été informé par la Ligue nationale de rugby que le Paris Saint-Germain avait donné une réponse négative, une fois de plus, pour que cette demi-finale se joue au Parc des Princes pourtant libre ce week-end là. Cette situation a pour conséquence que, dans l'hypothèse où le club de Paris recevrait en demi-finale, il devrait aller jouer...en province ! Le prétexte invoqué par le Paris Saint-Germain est toujours le même à savoir les risques pour la pelouse. On veut bien admettre ces « risques » pendant les mois d'hiver, mais pas pour le 1er mai alors que le Paris Saint-Germain ne joue que le 5 mai contre Valenciennes. Le Toulouse Football Club n'a pas eu cette saison ces terribles problèmes de pelouse pour le Stade Toulousain, ni l'Olympique de Marseille pour le RC Toulon, ni les Girondins pour l'Union Bordeaux-Bègles ni le Grenoble Foot 38 pour le CS Bourgoin-Jallieu. Face à ces refus réitérés, sous les prétextes les plus divers (pelouse, montant des locations...) nous ne pouvons que constater ce manque de solidarité et d'amitié alors que nous sommes les deux clubs phares de Paris. Et cela nous navre profondément. Aujourd'hui le Paris Saint-Germain a confirmé son refus en réponse à notre lettre de vendredi dernier. Mais nous espérons malgré tout que le Paris Saint-Germain revienne sur sa décision et permette que se joue au Parc des Princes cette éventuelle demi-finale de Coupe d'Europe de rugby. Nous ne sommes pas des pestiférés.» léquipe.fr -------------------- Stàdire que la chiasse, c'est pas trop l'étron bien sec qui reste uni et qui s'en va poliment. Là on est plutôt sur de l'étron à tendance chaotique, forme physique non définie et extensible, le genre à laisser des marques, de ceux qui s'en vont mais en hurlant "NE M'OUBLIE PAS". © Ashura
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09/02/2010 23:38
Message
#1788
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![]() "I'm the one who knocks!!!" ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,607 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Nantes Membre no 35 Tribune : Canapé |
Citation Foot - Coupe Paris sans convaincre Le Paris-SG s'est imposé sur la plus petite des marges à Vesoul. (EQ) Le Paris-SG voulait profiter de son déplacement à Vesoul pour renouer avec le succès. Il a rempli sa mission. Sans fioriture (1-0). L'unique but de la rencontre inscrit dès le quart d'heure de jeu par Giuly a dessiné l'esquisse de la révolte souhaitée par son président Robin Leproux. Il est resté sans suite au tableau d'affichage comme dans le jeu développé par Erding et ses équipiers. Jusqu'au bout, les joueurs d'Antoine Kombouaré ont tremblé, à l'image d'une frappe de Djebaïli détournée par Edel à la manière d'un gardien de hand (83e). Ils assurent malgré tout l'essentiel : une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France. Un oasis dans une saison bien terne. La supériorité technique des Parisiens n'a pas suffi à masquer leur manque de maîtrise contre une formation à la lutte pour ne pas être reléguée en CFA 2. Elle fut criante en fin de match et symbolique de la crise de confiance qui frappe actuellement le club de la capitale. Avec la plupart de ses titulaires habituels (Ceara, Sakho, Sessegnon, Hoarau, Erding...), Paris n'est pas parvenu à reproduire ses vingt premières minutes encourageantes livrées contre Lorient, trois jours plus tôt. A sa décharge, la pelouse synthétique du stade rené-Hologne recouverte par la neige ne l'a pas aidé dans son entreprise. Au moins ne s'est-il pas écroulé sous la pression comme ce fut le cas contre les Merlus (0-3). Sessegnon expulsé Ce succès confirme la propension du Paris-SG à s'imposer depuis le début de l'année contre des équipes d'un rang inférieur. Pas de quoi pavoiser, d'autant qu'un geste d'humeur de Sessegnon, expulsé au même titre que Paul (71e), aurait pu lui coûter cher. Après deux défaites consécutives, Hoarau et ses équipiers renouent avec le succès. Une éclaircie dans la grisaille parisienne qui ne peut pas encore occulter leur piètre 15e place en L1. Dans l'attente d'une huitième Coupe de France qui pourrait lui permettre de sauver sa saison, Paris devra confirmer son réveil contre une autre formation de l'Est, Nancy, samedi, en Championnat. - E. T. Citation Pas d'incidents à Vesoul Les supporters parisiens, qui s'étaient déplacés à environ 300 à Vesoul pour assister à la rencontre de Coupe de France face à l'équipe de CFA, n'ont pas posé de problèmes majeurs mardi soir. De source policière, aucun incident n'a été signalé au centre-ville de la préfecture de la Haute-Saône, où quelques fans du PSG, venus par leurs propres moyens (les autres ayant effectué le voyage en bus) avaient arpenté les rues quelques heures avant le coup d'envoi. Au stade René-Hologne, où environ 150 membres des forces de l'ordre ont été mobilisés, les supporters parisiens ont été répartis dans deux secteurs assez éloignés l'un de l'autre, en raison des tensions récurrentes entre les membres de Boulogne et d'Auteuil. Ceux placés derrière un des buts - où une banderole appelant Colony Capital « à dégager » a été déployée - ont toutefois passé une partie de leur soirée à tenter de faire tomber les grillages de protection, des initiatives vite stoppées par les stadiers et les forces de l'ordre. A.B (à Vesoul) lequipe.fr -------------------- Peut-être que ce sont les Français qui sont tristes avec leur triple A comme Amorphe, Apathique et Atonique.
Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être (Sacha Guitry) |
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10/02/2010 00:35
Message
#1789
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 1,149 Inscrit : 30/12/2008 Membre no 43 Tribune : Viré du stade |
Citation Communiqué du club Communiqué | 09/02/10 | 19:20 Suite au communiqué adressé ce jour par le Stade Francais Paris, le Paris Saint-Germain et la SESE souhaitent préciser certains points. UNE POLEMIQUE TOTALEMENT INUTILE ET MALVENUE Suite au communiqué du Stade Français Paris faisant part de son mécontentement de ne pouvoir être accueilli le 1er ou le 2 mai 2010 au Parc des Princes pour son éventuelle demi-finale de Coupe d’Europe, le PSG et la SESE (société exploitant le Parc des Princes) tiennent à préciser que la seule et unique raison de ce refus est le délai trop court entre ce match et celui qui opposera le PSG à Valenciennes le 5 mai 2010. Ce refus a été indiqué à la LNR et motivé par les préconisations d'utilisation de la pelouse du Parc qui aura été replaquée quelques semaines avant. Ce travail nécessitant un laps de temps suffisant entre deux événements afin de permettre à la nouvelle pelouse de s'enraciner correctement. Il ne s’agit nullement de refus répétés, puisque nous souhaitions accueillir le Stade Français Paris le 10 mai 2009 pour son match contre Biarritz. Cette proposition ayant été finalement déclinée par le Stade Français Paris. La comparaison avec d’autres stades ayant accueilli des matches de football et de rugby est sans doute destinée à marquer les esprits, cependant, il est totalement faux d’indiquer que le Toulouse Football Club n’a pas eu de terribles problèmes de pelouse cette saison pour un grand nombre de ses matches, dont celui contre le PSG. Le Paris Saint-Germain a toujours entretenu des relations très amicales avec le Stade Français Paris. La présence quotidienne de ses joueurs et de son staff dans les différents espaces du Parc des Princes nous permettant d'affirmer que nous ne les considérons pas comme des pestiférés. Il apparaît, au final que cette volonté de polémiquer de la part du Stade Français Paris est totalement inutile et malvenue. PSG.FR |
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10/02/2010 01:12
Message
#1790
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![]() "I'm the one who knocks!!!" ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,607 Inscrit : 29/12/2008 Lieu : Nantes Membre no 35 Tribune : Canapé |
Citation Leproux : «On veut la gagner» Les récents coups de gueule de Robin Leproux, le président du Paris SG, ont semble-t-il porté. Mardi soir, le dirigeant parisien s'est dit satisfait et soulagé par la qualification pour les quarts de finale obtenue à Vesoul (1-0). «Robin Leproux, cette victoire était importante pour le PSG... Oui, l'essentiel est acquis. Nous avions une obligation de résultat, surtout quand on connaissait le résultat de Quévilly, qui a éliminé un club pro. Mais ce match s'est joué dans des conditions très difficiles, et qui n'étaient pas adaptées à la pratique du football de haut niveau. Sur un tel terrain, synthétique et enneigé, il était presque impossible de développer du jeu. Et je craignais pour l'intégrité physique de mes joueurs. Qu'attendez-vous de ce résultat ? Il va redonner de la confiance au groupe avant le match de samedi à Nancy. Cette victoire est importante car elle nous permet de capitaliser afin de gagner des matches en championnat. Bien sûr, il faudra faire plus pour retrouver le standing et l'honneur du Paris SG, mais l'essentiel était de gagner. Cette Coupe de France, on veut la gagner... Et surtout, le Paris-SG n'avait plus gagné depuis longtemps (Ndlr : la dernière victoire remontait au 24 janvier contre Evian-Thon en Coupe de France, 3-1)... Oui, et c'est pour cela qu'une qualification en quart de finale est importante. Le contexte n'était pas facile ces derniers jours. Je tiens aussi à dire que les supporters du PSG ont eu un comportement responsable. Que pensez-vous de l'expulsion de Stéphane Sessegnon, qui a eu une mauvaise réaction après une faute d'un joueur vésulien ? Ce n'est pas acceptable et je ne veux pas la justifier. Mais je crois qu'il a eu peur sur la faute de son adversaire, qui aurait pu lui faire très mal. Mais je ne veux pas défendre son geste. Vos récents messages ont donc eu un effet positif ? Mais il y a eu beaucoup de messages ces derniers jours ! De moi, mais aussi d'Antoine Kombouaré, des joueurs entre eux. Le groupe attendait sans doute cela, afin d'entamer la fin de saison autrement. Les joueurs ont été courageux, surtout dans le contexte de ce soir. On s'est dit des choses importantes, franches, et parfois dures...» Recueillis par Alexis BILLEBAULT (à Vesoul) lequipe.fr -------------------- Peut-être que ce sont les Français qui sont tristes avec leur triple A comme Amorphe, Apathique et Atonique.
Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être (Sacha Guitry) |
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10/02/2010 10:04
Message
#1791
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![]() freelance ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 5,924 Inscrit : 28/12/2008 Membre no 21 Tribune : Non précisée |
Citation Paris assure le minimum à Vesoul Les Parisiens se sont qualifiés sans brio pour les quarts de finale. Expulsé, Sessegnon ne pourra pas jouer à Nancy samedi. Cette victoire sur Vesoul (1-0) ne nous apprend pas grand-chose sur le PSG mais beaucoup sur les terrains synthétiques. Décrite comme l’avenir du football, cette surface s’annonce en fait comme sa mort. Hier, elle a obligé à un spectacle affligeant entre deux équipes qui n’ont guère pu développer leur jeu. « Je ne comprends absolument pas comment on peut faire jouer un 8e de finale sur un terrain pareil », s’agace Robin Leproux. L’essentiel est ailleurs pour Paris : il s’invite en quart de finale de la Coupe de France. Et, à deux marches du Stade de France, il aurait tort de se priver d’une coupe qui enivre le quotidien de ceux qui ratent leur saison.« Un peu, oui, qu’on veut la gagner ! » lâche le président, soulagé du comportement du PSG. Hier, en Coupe de France, il y avait un couillon et Paris s’honore de ne pas être celui-là. C’est tombé sur Rennes, battu à Quevilly. Alors le PSG, dans son double bonheur la qualification et l’absence de ridicule jubile. Un peu. « Ce succès permet de retrouver le sourire, de la joie dans le vestiaire, souffle Antoine Kombouaré. Mais je n’étais pas inquiet avant le match parce que j’ai une grande confiance en mes joueurs. Il faut juste qu’ils se lâchent parce que c’était tendu. » Hormis ses supporteurs, une nouvelle fois au bord de la crise de nerfs « dans un stade qui n’était pas non plus fait pour les accueillir » (ils ont passé le match à essayer d’envahir le terrain), l’équipe de la capitale se remet provisoirement dans le sens de la marche. Si cette victoire agit, ce sera sur le moral. « On va pouvoir se décontracter et aborder le déplacement à Nancy avec l’exigence que j’ai demandée aux joueurs », appuie Leproux. Pour le reste, il n’y a aucun enseignement. « Il en faut plus pour retrouver l’honneur et le standing du club », confirme le président parisien. Aucun enseignement mais le constat que Stéphane Sessegnon, victime d’agressions multiples, ne sait toujours pas contrôler ses nerfs. Suspendu trois matchs la saison dernière pour une tentative de coup de tête sur un Stéphanois, expulsé en début de championnat à Monaco, le Béninois a une nouvelle fois vu rouge. Comme si l’effectif parisien ne pouvait aborder ses rencontres avec son effectif complet. Après les suspensions de Camara à Lyon et de Sakho devant Lorient, le milieu manquera Nancy, samedi. « C’est inacceptable, on ne peut justifier sa réaction même si c’est un réflexe », glisse Leproux. Même quand Paris retrouve un petit coin de soleil, les nuages ne sont pas loin. DOMINIQUE SÉVÉRAC Citation Les supporteurs toujours amers « Colony dégagez ! » Les 250 supporteurs parisiens présents hier soir à Vesoul se sont d’abord manifestés en exposant cette large banderole censée maintenir la pression sur l’actionnaire du club. Un message rendu anecdotique par leur comportement pendant toute la partie. Parqués à ras du sol, derrière une piste d’athlétisme, ils n’ont quasiment rien vu du match. Et se sont occupés autrement, en essayant inlassablement d’abattre le grillage qui les séparait du terrain. Les stewards du club, mollement soutenus par les forces de l’ordre, ont passé leur temps à jouer au chat et à la souris avec les supporteurs. De nombreux pétards ont été lancés et, malgré certains comportements inadmissibles, aucune interpellation n’a eu lieu. A la fin du match, Erding et Sakho se sont dirigés vers les supporteurs pour leur offrir leur maillot. Face aux insultes, ils ont rebroussé chemin, leur maillot sous le bras. Citation Encore expulsé, Sessegnon est incorrigible En alignant quasiment son équipe-type dans un schéma classique, Antoine Kombouaré a pris ce match au sérieux. La seule grosse surprise est venue de l’absence d’Armand remplacé couloir gauche par Ceara. Pelouse synthétique oblige, les Parisiens sont restés prudents, privilégiant le jeu à terre. Le niveau est resté faible, et face à de valeureux amateurs, Paris a terriblement souffert en fin de match. 6 EDEL Il a sauvé son camp en s’imposant devant Djebaïli à 6 mètres de sa ligne (82e). Une prestation assurée malgré des appuis incertains et un ballon glissant. 4 JALLET Prudent, il n’a quasiment jamais passé la ligne médiane et s’est concentré sur son placement défensif. 5CAMARA Promu capitaine, ses appuis ont paru hésitants. Pris de vitesse en début de match, il a ensuite fait parler sa puissance. 5,5 SAKHO Plus à l’aise que Camara sur cette surface glissante, il n’a pas lâché Etamé, interceptant quelques ballons et s’appliquant dans les relances. Averti à la 66e. 4 CEARA A un poste de latéral gauche inhabituel, il n’a apporté aucun soutien offensif à Sessegnon et s’est contenté de rester bien en place. 5,5 GIULY Bien lancé par Sessegnon, il a ouvert le score d’un plat du pied plein de sang-froid. Il a démontré une réelle volonté de bien faire mais ses passes sont restées trop imprécises. Remplacé par Chantôme (80e). 5 NGOYI Trop lent, il a raté la première grosse occasion du match (8e). Plutôt appliqué, il a tenté d’intercepter un maximum de ballon, montrant épisodiquement une belle habileté avec le ballon. 5 CLEMENT Une passe en retrait à Edel aurait pû coûter cher (68e). En l’absence de Makelele, il est censé remettre un peu d’ordre avant de lancer les offensives. Mais devant lui, tout a semblé désorganisé et il a rarement joué juste. 2 SESSEGNON Une nouvelle fois exclu pour un geste déplacé. Le Béninois a montré une image terne malgré une passe décisive pour Giuly, seul point positif d’un match raté. 4 HOARAU Il a eu beaucoup de mal à se situer et a souvent tarder à soutenir Erding en attaque. Jouer avec de longs compas sur une patinoire n’est pas chose facile. Il ne s’est pas blessé, c’est une bonne nouvelle. Remplacé par Sankharé (75e) averti dix minutes plus tard. 5,5 ERDING Quelles que soient les conditions de jeu, sa hargne ne faiblit pas. Volontaire et pressant, il doit servir d’exemple à ses partenaires mais sa gourmandise est un défaut qu’il doit vite corriger. Remplacé par Maurice (88e). A Vesoul, le capitaine Mickaël Maire est exemplaire et entraîne une équipe pleine de coeur qui a mieux terminé la partie physiquement que le PSG... 7 LEDENTU L’arbitre a pris les décisions qui s’imposaient. PAR LAURENT PERRIN Citation Zoumana Camara : « On a fait le boulot » Capitaine d’un soir, Zoumana Camara est le seul joueur parisien qui a daigné s’exprimer après le match. D’un ton calme, il analyse cette victoire, sans lui accorder une importance exagérée. Vu le contexte, cette victoire suffit-elle à retrouver le sourire ? Zoumana Camara. C’est un contexte difficile. En championnat, on ne va pas très bien alors un bon parcours en coupe peut nous redonner une certaine confiance. Jouer sur un terrain synthétique, avec de la neige, ce n’était pas évident. Mais on a fait le boulot et on retiendra juste la qualification. La mauvaise qualité du match est-elle uniquement due à la pelouse ? Il y a les conditions, il y a le fait qu’on doute un peu… Tout ça réuni fait qu’il ne fallait pas s’attendre à un grand match de notre part. Ce qui compte en coupe, c’est la qualification et, si on passe le prochain tour, on ne se souviendra pas de ce match. Stéphane Sessegnon s’est encore fait expulser, est-il incorrigible ? Ce sont des choses qui arrivent. Il a pris beaucoup de coups et quelquefois, ça pète ! Les adversaires le savent le provoquent. A lui de garder son sang-froid et aux arbitres d’essayer de le protéger. Il va nous manquer à Nancy, on a besoin de lui. Ce match peut-il vous redonner un peu de confiance ? Bien sûr ! On est en quart de finale de Coupe de France, il faut savourer. Ça donne un bon bol d’air. On sent qu’on est perfectibles, mais c’est normal. Ce genre de match où tout le monde est solidaire et se bat nous permettra de retrouver confiance. La Coupe de France est-elle le seul moyen pour le PSG de sauver sa saison ? C’est un des moyens de sauver la saison. Il est évident qu’en championnat, ça va être difficile de remonter très haut. Cette coupe est un vrai objectif. Que pensez-vous de l’intervention de Robin Leproux devant les joueurs lundi ? C’est normal qu’il monte au créneau vu la situation. A un moment donné, il faut tirer la sonnette d’alarme. Je pense que la prise de conscience, on l’avait déjà. Mais parfois, ça se goupille mal et on ne sait pas pourquoi. Sur certains matchs, on a l’impression que ça peut basculer du bon côté et ça va du mauvais. Mais il faut savoir forcer les choses, continuer à travailler, être courageux. Il y aura des jours meilleurs. PROPOS RECUEILLIS PAR LAURENT PERRIN Citation Les supporteurs maintiennent la pression « Colony, dégagez ». La soixantaine de supporteurs parisiens présents hier soir à Vesoul ont maintenu la pression sur l’actionnaire du PSG en déployant une banderole au-dessus de leur grillage. S’ils ont tout fait pour que leur message soit visible, eux, en revanche, n’ont rien vu du match. Parqués à ras du sol derrière une piste d’athlétisme, leur champ de vision était quasiment nul. Ils se sont donc occupés autrement… Précédés par leur réputation, les Ultras de la capitale étaient attendus par les forces de l’ordre à la gare de Vesoul et à l’entrée de la ville. Encadrés par une dizaine de stewards, ils sont entrés dans le stade une heure avant le coup d’envoi. Les représentants des tribunes Auteuil et Boulogne, en conflit depuis plusieurs semaines, étaient séparés. Mais les membres les plus virulents des deux kops n’avaient pas fait le déplacement en Franche-Comté, certains se réservant pour le déplacement à Nancy, samedi. Avec l’apport des nombreux représentants des clubs de supporteurs du Grand Est, près de deux cents personnes soutenaient le PSG hier soir à Vesoul. Pendant toute la première mi-temps, les supporteurs ont essayé d’abattre le grillage qui les séparait du terrain. Cinq minutes avant le début de la partie, les mêmes poussaient déjà, en rythme et en chantant, les grilles de protection. Constatant la fragilité de l’édifice, ils ont alors tout tenté pour le faire plier, jouant au chat et à la souris avec les stewards. L’arrivée face à eux de douze CRS n’a pas calmé les esprits. Il faudra ensuite attendre la mi-temps pour voir d’autres forces de police (160 personnes étaient mobilisées) se coller au grillage et accepter le face-à-face avec les Parisiens. La situation, parfois très tendue en cours de seconde période, n’a pas dégénéré pendant la rencontre. Il n’y a pas eu la moindre interpellation. L.P. Citation PSG Express Hier. Vesoul (CFA) - PSG, 0-1. Aujourd’hui. Entraînement à 11 h 30 au camp des Loges. Suspendu. Sessegnon à Nancy. Infirmerie. Coupet (convalescent). Rendez-vous. Nancy-PSG, 24e journée de L1, samedi 13 février à 19 heures au stade Marcel-Picot (Foot+). leparisien.fr |
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10/02/2010 14:54
Message
#1792
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Joga bonito ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,133 Inscrit : 23/01/2009 Lieu : Paris Membre no 687 Tribune : Non précisée |
Citation Match PSG-OM: les supporteurs de Marseille limités à 1.500 PARIS — Le nombre des supporteurs de l'Olympique de Marseille autorisés à se rendre au Parc des Princes pour la rencontre de Ligue 1 qui opposera l'OM au PSG, le 28 février, "sera limité à 1.500", a-t-on appris mercredi au ministère de l'Intérieur. Cette décision a été annoncée à l'issue d'une réunion, présidée par le directeur du cabinet de Brice Hortefeux, consacrée à la sécurité de ce match, en présence notamment du préfet de police, du préfet de la région Paca et des présidents des deux clubs. Au cours de cette réunion, les services de l'Etat ont fait connaître que, "pour des raisons de sécurité et d'ordre public, le nombre de supporters de l'OM qui serait admis au Parc des Princes serait limité à 1.500", selon un communiqué publié à l'issue. De même, "il a été décidé que serait mis en place un dispositif de sécurité renforcé pour l'accompagnement et le suivi des supporters de l'OM pendant toute la durée des trajets". "Seuls les supporters utilisant les moyens de transport encadrés par ce dispositif pourront avoir accès au Parc des Princes", précise encore l'Intérieur. AFP |
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10/02/2010 19:49
Message
#1793
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![]() Membre accro ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 7,584 Inscrit : 21/01/2009 Membre no 644 Tribune : Canapé |
Citation Foot-L1-PSG Une rencontre Kombouaré-supporters L'entraîneur du Paris SG Antoine Kombouaré a reçu durant près d'une heure, mardi au centre d'entraînement du club, onze représentants des groupes de supporters du virage Auteuil, venus exprimer «leur désarroi et leur énorme déception», selon le technicien parisien. «C'était à mon initiative, a expliqué Kombouaré. Ce matin, des supporters nous attendaient (au retour de l'équipe de Vesoul, ndlr). Ils voulaient discuter, dialoguer mais il était 5 heures du matin et on était tous fatigués. Je les ai invités à venir cet après-midi. Ils ont fait passer un message: ils ne sont pas contents des résultats. Ils ont exprimé leur désarroi, leur énorme déception et aujourd'hui leurs critiques sont justifiées.» Kombouaré avait également un message Kombouaré a profité de ce rendez-vous pour faire également passer son message aux supporters. S'il estime que les critiques sont «normales», elles ne doivent pas se manifester sous la forme «d'insultes ou de violences, cela n'a jamais mené à rien». «J'ai surtout insisté sur le respect. Ils sont très mécontents, c'est légitime mais qu'ils sachent bien que, moi le premier, le président, les joueurs, tout le club, nous sommes mécontents. 15e (le classement du PSG en L1, ndlr), c'est inacceptable.» Mardi, lors du 8e de finale de la Coupe de France remporté 1-0 par le PSG contre Vesoul (CFA), les supporters parisiens ont une nouvelle fois manifesté leur colère à l'égard de l'actionnaire du club, Colony Capital, et copieusement insulté les joueurs à l'issue du match. Cette attitude est devenue récurrente depuis l'enchaînement de résultats catastrophiques du PSG, qui reste sur quatre défaites d'affilée en championnat. - Avec C. Mi. et AFP L'équipe.fr |
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10/02/2010 20:21
Message
#1794
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![]() Légende ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 15,491 Inscrit : 27/11/2008 Lieu : 92 Membre no 4 Tribune : Viré du stade |
Le Parisien
Citation PSG : les joueurs agressés par des supporteurs à leur retour de Vesoul
La victoire parisienne à Vesoul, mardi soir en Coupe de France (0-1), n'a pas suffi à apaiser les tensions au PSG. Les joueurs parisiens ont en effet eu une fin de soirée agitée à leur retour de Haute-Saône, vers 5 heures du matin mercredi. Bus de joueurs et bus de supporteurs étant arrivés au même moment à Paris, une discussion entre les deux parties s'est engagée. Mais pris à partie et insultés par des supporteurs, certains joueurs parisiens auraient répondu et la situation se serait alors envenimée, nécessitant l'intervention de la Brigade anti-criminalité (BAC). Mercredi après-midi après le décrassage, une réunion de près d'une heure s'est tenue au Camp des Loges entre onze représentants des groupes de supporteurs du virage Auteuil, quelques joueurs, et Antoine Kombouaré. «C'était à mon initiative, a ensuite expliqué l'entraîneur du PSG. Ce matin, des supporteurs nous attendaient. Ils voulaient discuter, dialoguer mais il était 5 heures du matin et on était tous fatigués. Je les ai invités à venir cet après-midi. Ils ont fait passer un message: ils ne sont pas contents des résultats. Ils ont exprimé leur désarroi, leur énorme déception et aujourd'hui leurs critiques sont justifiées.» Kombouaré : « Ils peuvent conspuer, siffler mais il ne faut ni insultes ni violence » «Moi aussi, j'ai fait passer un message: les critiques sont là, elles sont tout à fait normales, les supporteurs peuvent manifester leur mécontentement de différentes manières. Ils peuvent conspuer, ils peuvent siffler mais il ne faut ni insultes ni violence, cela n'a jamais mené à rien», a ajouté l'entraîneur parisien. A Vesoul mardi soir, une partie des supporteurs parisiens avaient déployé une banderole qui s'en prenait à l'actionnaire majoritaire du club ("Colony Dégagez") et avaient tenté de faire plier le grillage qui les séparaient de la piste d'athlétisme du stade René-Hologne. A la fin de la rencontre, Erding et Sakho, qui souhaitaient donner leur maillot aux supporteurs, s'étaient fait rembarrer par ces derniers. «J'ai surtout insisté sur le respect, conclu Antoine Kombouaré. Ils sont très mécontents, c'est légitime mais qu'ils sachent bien que, moi le premier, le président, les joueurs, tout le club, nous sommes mécontents. 15e (Ndlr, le classement du PSG en L1), c'est inacceptable.» -------------------- "If you can't support us when we lose or draw, don't support us when we win". Shankly
Form is Temporary. Class is permanent. |
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11/02/2010 09:27
Message
#1795
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![]() ✪Dieu Javier✪ ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 2,171 Inscrit : 09/01/2009 Lieu : Paris Membre no 178 Tribune : Non précisée |
Citation Paris : les coulisses de la crise Depuis la déroute (0-3) contre Lorient samedi au Parc des Princes, le PSG évolue dans un climat extrêmement tendu. La qualification, mardi, pour les quarts de finale de la Coupe de France à Vesoul (0-1) n’a rien changé. Retour sur trois folles journées. Lundi soir : réunion vérité entre joueurs Pendant environ une heure dans une salle de leur hôtel de Besançon, les joueurs parisiens se retrouvent entre eux. Ils reviennent sur leur dramatique début d’année 2010. Makelele, Camara, Traoré, Erding ou Luyindula, entre autres, s’expriment. « On s’est dit les choses franchement », raconte l’un d’eux. A savoir : la 15e place en L 1 est inadmissible, remonter au classement est indispensable, cela passe par mieux défendre ensemble et faire davantage d’efforts les uns pour les autres. Mardi : tensions et partie de cache-cache avec les supporteurs Malgré leur victoire à Vesoul, les Parisiens se font insulter et sont les cibles des crachats de leurs fans à la fin du match. Quand la délégation parisienne arrive au Parc des Princes au petit matin après quatre heures de route, elle se retrouve nez à nez avec le car de trois associations (Supras, Authentiks et Grinta). Pour éviter cette rencontre imprévue, le bus du PSG repart aussitôt et stationne plus loin quelques minutes, le temps de prévenir la police. Plusieurs voitures de la BAC se rendent rapidement sur place. Protégé, le bus parisien revient devant le Parc et débarque ses passagers. Là, les ultras, encore présents, invectivent et insultent à nouveau les joueurs, notamment Mamadou Sakho Hier : conciliation au camp des Loges Vers 17 h 30, après l’entraînement, Antoine Kombouaré et Claude Makelele reçoivent onze représentants des associations parisiennes. Les débats durent près de 45 minutes, sans agressivité, même si, parfois, le ton monte. Les supporteurs s’en prennent à nouveau à Sakho, qui aurait été vu en boîte de nuit samedi dernier après la déroute des siens face à Lorient. « Je comprends que les supporteurs ne soient pas contents mais je leur ai demandé d’être respectueux », indique Antoine Kombouaré. Les ultras parisiens annoncent, eux, qu’il n’y aurait plus d’encouragements pour les Parisiens à partir du match de Toulouse (le 20 février). Et menacent d’actions plus violentes si les mauvais résultats perdurent. Citation PSG-OM : la pilule ne passe pas Brice Hortefeux n’a pas tenu ses engagements. Alors que, le 3 novembre 2009, le ministère de l’Intérieur avait acté un principe de réciprocité concernant les déplacements de supporteurs 1 000 Parisiens au Vélodrome au match aller, 1 000 Marseillais au Parc au retour , il a fait volte-face hier. Ainsi, 1 500 fans de l’OM sont autorisés à assister au PSG - Marseille du 28 février. Cette décision a ponctué une réunion présidée par Michel Bart, le directeur du cabinet du ministre, en présence notamment du préfet de police, du préfet de la région Paca et des présidents des deux clubs. A Paris, la pilule ne passe pas et un sentiment de trahison domine. Robin Leproux, fulmine et ses supporteurs vont demander à être reçus par la préfecture de police ou le ministère. Un supporteur de l’Olympique de Marseille, entendu depuis lundi à Marseille pour sa participation aux échauffourées qui ont suivi l’annulation de la rencontre OM - PSG le 25 octobre pour cause de grippe A, était encore en garde à vue hier. Ce Varois de 25 ans aurait participé à l’agression d’un supporteur parisien qui avait été renversé par une voiture. Leparisien |
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11/02/2010 09:41
Message
#1796
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![]() freelance ![]() ![]() ![]() Groupe : Equipe du site Messages : 5,924 Inscrit : 28/12/2008 Membre no 21 Tribune : Non précisée |
Citation A. Kombouaré : « Gagner leur soutien » Ce matin au retour de Vesoul, des supporters ont attendu le bus du groupe professionnel au Parc des Princes. A l'initiative de l'entraîneur, ces supporters mécontents ont été conviés à venir au Camp des Loges pour échanger, en toute franchise. Antoine Kombouaré (Entraîneur du PSG) « J'ai voulu entendre ce qu'ils avaient à nous dire et de mon côté je leur ai donné mon point de vue. Nous comprenons forcément leur mécontentement, il est légitime. Mais il faut qu'ils sachent bien que tout le Club est mécontent de cette situation, les dirigeants, les joueurs et moi le premier. Les supporters peuvent évidemment exprimer leur frustration, leur déception. Mais j'ai demandé à ce que ces échanges se fassent sans insulte, ni violence. On peut être déçu mais il faut être respectueux. La violence n'a jamais mené à rien, il ne faut pas en arriver là, c'est aussi le message que j'ai fait passé cette après-midi. Le dialogue a toujours été possible. C'est à nous d'aller re-gagner le soutien des supporters, ça passera par des victoires. » Claude Makelele, capitaine du PSG, a également participé à cette rencontre. Citation Par ailleurs, le club tient à préciser qu'il n'y a pas eu d'attaque du bus des joueurs comme certains medias ont pu le sous entendre, mais simplement un début de discussion franche entre le groupe professionnel du psg et certains de ses supporters, déçus par les résultats actuels du club. Un échange qui s'est donc prolongé ce mercredi au Camp des Loges. PSG.fr |
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11/02/2010 10:15
Message
#1797
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 892 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 510 Tribune : Non précisée |
Citation Le clasico sans Sakho ni Sessegnon ? Le Paris-SG pourrait être privé de deux de ses titulaires pour la réception de l'Olympique de Marseille, le 28 février. Le défenseur Mamadou Sakho était sous le coup d'un match de suspension avec sursis avant la rencontre de Coupe de France mardi face à Vesoul (1-0) en Coupe de France. Et comme l'international Espoirs a écopé d'un carton, son sursis risque fort de sauter. Son cas sera étudié jeudi prochain. L'autre joueur du PSG dans le collimateur de la commission de discipline n'est autre que Stéphane Sessegnon. Le meneur de jeu a été expulsé contre Vesoul pour un mauvais geste et il purgera son match de suspension automatique samedi contre Nancy en Championnat. Mais comme le Béninois est un récidiviste, il risque de prendre deux matches. S'il est prévu qu'il joue le 20 contre Toulouse, il pourrait manquer le clasico le week-end suivant. L'équipe.fr -------------------- "In Luis Enrique and Luis, We Trust" #season24/25
Notre histoire deviendra légende ! Dream bigger ! Fluctuat, nec mergitur ! Slowly but it happens ! |
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11/02/2010 10:36
Message
#1798
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![]() Débutant ![]() Groupe : Members Messages : 892 Inscrit : 12/01/2009 Membre no 510 Tribune : Non précisée |
Citation Paris veut capitaliser A Vesoul (1-0), les Parisiens ont souffert, mais ils ont au moins stoppé une spirale négative. Le PSG se raccroche à tout, en ce moment. Dans trois jours à Nancy, Antoine Kombouaré saura vraiment si l'escapade vésulienne de mardi soir aura servi à quelque chose. Dans le quotidien gris foncé du club de la capitale, une victoire - même étriquée - face au seizième du groupe A de CFA a une valeur inestimable. Dans les entrailles du stade René-Hologne, les intervenants parisiens n'ont pourtant pas versé dans l'euphorie et la démagogie. Il était plutôt question de « soulagement » et de « devoir accompli » pour Antoine Kombouaré. Le temps d'une froide soirée haut-saônoise, le Paris-SG, escorté de quatre défaites consécutives en Ligue 1 et d'une quinzième qui fait mauvais genre, a redécouvert les plaisirs simples. Depuis le début de l'année, il ne bat que des équipes amateurs en Coupe de France, et Robin Leproux, son président, admet qu'il « faudra faire plus. » Même si aujourd'hui la doyenne des compétitions représente pour le PSG la meilleure chance de retrouver l'Europe la saison prochaine, le dirigeant parisien sait pertinemment que le Championnat reste sa principale vitrine. « Moi, je m'attendais à un traquenard, et je suis satisfait de la prestation de l'équipe », insistait Antoine Kombouaré, en dressant l'inventaire des obstacles imposés à ses joueurs : « un adversaire survolté et un terrain synthétique qui nivelle les valeurs». « C'était un vrai test, et je n'ai jamais eu peur. J'ai confiance en eux. » Un maximum de réalisme Il y a une semaine pourtant, l'entraîneur parisien avait vu chez certains d'entre eux « des tire au flanc. » Après la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France, Kombouaré évoquait « une présence dans les duels » et de « la joie dans le vestiaire. » Mais si le Paris-SG se raccroche à ce résultat pour y puiser un peu d'optimisme et de fraîcheur, la prestation qu'il a livrée dans des conditions certes difficiles n'a vraiment rien de rassurante. Il a surtout fait preuve de beaucoup de réalisme, puisque Giuly a profité d'une des très rares occasions de la soirée pour offrir la qualification au septuple vainqueur de la Coupe de France. « Contre Monaco (0-1) et à Lyon (1-2), nous avions eu des occasions et fait de bons matches. Et contre Lorient (0-3), il y avait eu vingt bonnes premières minutes et Hoarau s'était vu refuser un but valable », rappelait Kombouaré. Sa défense, remaniée pour l'occasion a parfois eu du mal à contenir les assauts plus ou moins désordonnés d'un adversaire privé d'une prolongation par Edel, auteur d'une sortie décisive face à Djebaïli à huit minutes de la fin. « Maintenant, j'espère que cette qualification va permettre au groupe de se lâcher. » Et à Nancy, le PSG devra se débrouiller sans Sessegnon, expulsé à cause d'une mauvaise réaction après une faute de Paul. « Je ne suis pas content de son geste, mais il a eu peur», tempérait Kombouaré L'équipe.fr -------------------- "In Luis Enrique and Luis, We Trust" #season24/25
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11/02/2010 20:04
Message
#1799
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![]() I hear voices in my head ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,302 Inscrit : 30/06/2009 Membre no 1,123 Tribune : Non précisée |
Citation Sakho gifle un journaliste du Parisien. Le défenseur du Paris SG Mamadou Sakho a giflé jeudi un journaliste du quotidien Le Parisien au centre d'entraînement du club, a-t-on appris auprès du journaliste lui-même et de témoins. "Sakho s'est levé, il m'a insulté en me traitant de +fils de pute+ et m'a mis une claque", a dit le journaliste qui a souhaité garder l'anonymat, et qui compte porter plainte. Il a ensuite reçu les excuses du président et de l'entraîneur du PSG, Robin Leproux et Antoine Kombouaré. Le joueur reprochait au journaliste d'avoir écrit qu'il était sorti en discothèque samedi, à la suite de la défaite à domicile face à Lorient (3-0). Lemonde.fr |
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11/02/2010 20:54
Message
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Joga bonito ![]() ![]() ![]() ![]() Groupe : Members Messages : 12,133 Inscrit : 23/01/2009 Lieu : Paris Membre no 687 Tribune : Non précisée |
Citation Giuly : «Le coach a eu raison» Qualifié en Coupe de France contre Vesoul, mardi (1-0), le Paris-SG reste sur quatre défaites d'affilée en Championnat avant de se rendre à Nancy, samedi (19h00). Ludovic Guily reste persuadé que le PSG va «repartir». Ludovic Giuly n'a rien à redire aux critiques d'Antoine Kombouaré sur les «tire-au-flanc» du PSG. «Ludovic Giuly, comment vivez-vous personnellement les mauvais résultats du club ? Je ne connaissais pas ce contexte-là, j'apprends, ça fait partie du métier. On est professionnel, il y a des moments difficiles, il faut s'accrocher et rebondir le plus rapidement possible. L'année dernière, on a fait une belle saison, cette saison on est en difficulté mais le championnat n'est pas fini. Quel est l'objectif maintenant ? Remonter dans la première partie de tableau fin mars, ce serait déjà bien et après on verra à ce moment-là où en est pour bien finir. Antoine Kombouaré a parlé de «tire-au-flanc» dans le groupe. A-t-il eu raison de le faire ? Il a le droit de le dire, c'est l'entraîneur. Il a dit ce qu'il pensait, il faut respecter son discours, il y a une sorte de mécontentement vis-à-vis du groupe et j'en suis conscient. Il a eu raison car il a senti à un moment donné qu'il fallait parler. On est quinzièmes, on a des lacunes, on est conscient de la situation. De toute façon, il nous l'avait dit dans le vestiaire. «DANS LE JEU, IL Y A UN PEU DE MALCHANCE, ON N'ARRIVE PAS À TENIR UN RÉSULTAT ET QUAND ON PREND UN BUT, ON N'A PAS LE SENTIMENT DE POUVOIR RÉAGIR.» Quelles solutions proposez-vous pour sortir de cette impasse ? Si j'en avais, je l'aurais dit au coach et aux joueurs ! Dans le jeu, il y a un peu de malchance, on n'arrive pas à tenir un résultat et quand on prend un but, on n'a pas le sentiment de pouvoir réagir. Maintenant, il faut arrêter de discuter et penser au rectangle vert et ne pas prendre de buts déjà. Stéphane Sessegnon sera suspendu contre Nancy. Est-ce qu'à force, il pénalise l'équipe ? Stéphane est important dans le groupe, il prend pas mal de coups, il est encore jeune, il va apprendre. Il a conscience qu'il nous fait du tort sur des réactions un peu chaudes. Nancy, puis Toulouse et Marseille, combien de points pensez-vous prendre sur vos trois prochains matches ? On doit réagir dès samedi. Après, on reçoit deux fois. Six ou sept points, on signe tout de suite. Un fossé s'est-il creusé entre vous et les supporters ? Non, il faut accepter leur mécontentement. On a écouté leur discours, à nous de regagner leur confiance. L'Equipe |
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