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[Club] Revue de presse, Seulement les articles de la presse, aucun commentaire
keyzer söze
posté 05/02/2010 17:53
Message #1761


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Tribune : Viré du stade



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Wattez : « Très surpris »

Jacques Wattez, le prédisent de Boulogne-sur-Mer, nous a déclaré être «assez surpris» par la sanction «très lourde» prononcée à l'encontre de son directeur sportif Bruno Dupuis, condamné à trois ans de suspension par la commission de discipline de la FFF. «Je crois que si cela avait été un autre club que le PSG, cela aurait été sûrement différent, estime Jacques Wattez. C'est un club doué pour la communication, il a su mettre bien en évidence son point de vue et monter l'affaire en épingle.» Bruno Skropeta, le directeur de la communication du club, avait eu le nez cassé suite à un coup de tête du responsable boulonnais, un soir où le PSG était venu gagner à la Libération (5-2).

«Attention, je condamne le geste, nous a-t-il précisé. Mais je ne comprends pas la lourdeur de la sanction. Devant la commission, Bruno (Dupuis) a expliqué son geste, il s'est excusé, il l'a regretté, nous avons répondu à toutes les questions. Une chose est sûre, cela fait trente-cinq ans qu'il est dans le football et il n'a jamais eu un problème de cet ordre.» Jacques Wattez précise qu'il donne ici son «opinion personnelle» et qu'il laissera à son salarié le soin de déterminer s'il faut faire appel ou pas.

«On ne va pas passer la nuit dessus, ce n'est pas ça qui va nous empêcher de travailler», conclut le président du promu. Dans le cadre de sa sanction, Bruno Dupuis est interdit d'accès aux pelouses et aux vestiaires d'arbitres. Mais il peut, selon l'USBCO, continuer à exercer normalement son travail de directeur sportif le reste de la semaine. Le président de la commission de discipline Pascal Garibian n'était pas disponible, vendredi, pour commenter cette sanction exemplaire. - Cé. Ro.


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Beuzech
posté 05/02/2010 18:50
Message #1762


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Tribune : Non précisée



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Kombouaré assume et explique

Antoine Kombouaré, interrogé vendredi sur ses déclarations de la veille sur RTL («Ils tirent un peu au flanc»), a expliqué qu'il n'avait eu qu'un but : piquer ses joueurs là où ça fait mal. «Ce ne sont que des mots, j'ai voulu les titiller, les blesser dans leur orgueil. J'ai dit ces choses parce que entre eux, ils ne se le disent pas. J'espère que ce coup de gueule va porter ses fruits».

L'entraîneur de la capitale, qui attend une «réaction» de ses joueurs contre Lorient, samedi, après trois défaites consécutives, estime que «si (le PSG) est quatorzième, c'est qu'(il) en fait pas les efforts.» «45% de nos buts encaissés sont dans le dernier quart d'heure, se lamente-t-il. Si on a plus de mental, si on est plus costaud, on ne les prend pas. (...) Il inadmissible d'être quatorzième».

Kombouaré, cependant, veut rester solidaire de son groupe. «Je me mets là-dedans aussi. Je me remets aussi en question» dit-il avant de lâcher une phrase lourde de sous-entendus : «Dans mon travail avec les joueurs, il y a quelque chose qui ne va pas».


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whynot
posté 05/02/2010 23:00
Message #1763


Parisard...
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Tribune : Tribune Francis Borelli



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Paris, le mal de tête

Quatorzième de Ligue 1, le Paris Saint-Germain n'a toujours pas marqué le moindre point en championnat en 2010, avant de recevoir Lorient samedi. Antoine Kombouaré n'a pas hésité à mettre en cause l'investissement et la qualité de ses joueurs, qui pêchent surtout par manque de concentration.

Un mois de janvier à oublier. Hormis la qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de France, Paris a à peu près complètement manqué son début d'année 2010. Une piteuse élimination à Guingamp en Coupe de la Ligue, mais surtout un bilan catastrophique en championnat avec trois défaites en autant de rencontres. Aujourd'hui, le club de la capitale pointe à la quatorzième place au classement et s'est fait distancer par les prétendants à l'Europe. Huitième, Rennes a déjà cinq longueurs d'avance sur les hommes d'Antoine Kombouaré. La situation n'est pas désespérée, mais elle est grave. Et l'entraineur parisien ne s'est pas privé de fustiger l'attitude de ses joueurs devant la presse. "Aujourd'hui, tout le monde ne fait pas tout. Beaucoup tirent un peu au flanc", a-t-il affirmé sur RTL avant de mettre en doute la qualité de son équipe. "On n'a pas complètement les joueurs qui ont le niveau pour jouer au PSG. Je me pose la question. Je m'évertue à leur dire qu'il faut des qualités techniques ou physiques mais surtout un énorme mental."

Les mots sont durs, mais ce mental évoqué par Kombouaré fait définitivement défaut à ses joueurs en ce moment. La défaite subie à Lyon (2-1) dimanche est là pour le confirmer. Dominateur en première période, en tête au score grâce à un but de Mevlut Erding, le PSG s'est fourvoyé en seconde mi-temps. L'expulsion de Sakho sur une action anodine et les deux buts concédés dans le dernier quart d'heure, sans que l'OL ne paraisse vraiment irrésistible, sont autant de regrets qui accompagnent la neuvième défaite parisienne cette saison. "C’est clair qu’on peut en avoir. Nous avons la chance d’ouvrir le score à l’extérieur et face à Lyon. On aurait dû mieux gérer ce match. Nous avons donné le bâton pour se faire battre. C’est dommage car ce n’est pas la première fois que ça nous arrive. Si on veut espérer quelque chose de positif, il ne faudra plus reproduire ce genre d’erreur", martèle Stéphane Sessègnon sur le site officiel du club. Le souci, c'est que Paris débite ce discours depuis le mois de septembre. Lyon n'est qu'un exemple parmi d'autres pour une équipe incapable de gérer ses fins de matches, comme en témoignent les dix buts concédés dans le dernier quart d'heure depuis le début de la saison.

"Il ne nous manque pas grand chose"

D'ailleurs, les joueurs parisiens ne semblent pas s'en affoler. Le contenu de leurs matches peut inciter à l'optimisme, surtout depuis qu'ils ont été renforcés par les retours de Sessègnon et Guillaume Hoarau, dont l'association avec Erding s'annonce très prometteuse. Offensivement, le PSG a des arguments. Défensivement, il a des lacunes. Même si celles-ci se situent d'abord dans les têtes. "Nous estimons ne pas être à notre place. Maintenant, les résultats ne plaident pas en notre faveur. On reste sur trois défaites consécutives. Ce n’est donc pas très légitime de dire qu’on mérite autre chose même si le contenu de nos matches est vraiment intéressant. Nous commettons de petites erreurs de concentration qui nous ont coûté beaucoup de points ces derniers temps", souligne Christophe Jallet. "On en a parlé. Chacun en est conscient aujourd’hui. Il ne nous manque pas grand-chose pour faire pencher la balance de notre côté. A nous d’être encore plus concentrés, surtout défensivement. On arrive à marquer des buts mais rarement à ne pas en prendre", ajoute-t-il.

La réalité du classement ne donne plus vraiment de marge d'erreur au club de la capitale. S'il reste plus proche de l'Europe que de la zone rouge, le PSG n'a cependant plus de temps à perdre. Et cela passe par une victoire face à des Lorientais toujours à l'aise au Parc. Pour preuve, ils y ont gagné plus de fois (3) qu'ils n'y ont perdu. Surtout, les Merlus possèdent en Kevin Gameiro et Marama Vahirua des attaquants capables de mettre le feu dans une défense parisienne friable. "Ça va être un match très très compliqué. Les Lorientais aiment profiter des espaces. J’espère qu’on sera à la hauteur. C’est une équipe redoutable à l’extérieur qui profite des moindres faiblesses de ses adversaires. Si on veut montrer qu’on a des choses à réaliser dans ce championnat, ça passe par ce type de match où il faut être costaud à la maison, ne pas prendre de but et se rassurer en en marquant", résume Jallet, qui connait particulièrement bien Lorient pour y avoir joué trois saisons, avant de rejoindre la capitale l'été dernier. Un club qui a déjà plongé le PSG dans la crise par le passé et qui aura encore l'occasion de le faire samedi. Car une quatrième défaite consécutive sèmerait définitivement le trouble dans les têtes parisiennes.
Eurosport - Vincent BREGEVIN


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"Être parisien ce n'est pas naitre à Paris, c'est y renaitre, ce n'est pas y être, c'est en être."
Sacha Guitry
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NeiBaF
posté 05/02/2010 23:16
Message #1764


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Tribune : Viré du stade



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Le PSG en grand danger contre Lorient

Le PSG est au bord d'un gouffre. 14es après trois revers d'affilée en championnat, les Parisiens accueillent Lorient samedi (19 heures) au Parc des Princes dans une étrange ambiance. Depuis le début de la saison, seuls les cris de protestation des supporteurs venaient troubler un effectif qui s'enfonçait doucement au classement tout en répétant que « l'ambiance était très bonne » dans le groupe et que l'objectif restait « les cinq premières places ».

Mais les propos d'Antoine Kombouaré jeudi sur les ondes de RTL ont eu l'effet d'une tempête. Plus de sept mois après son arrivée, l'entraîneur parisien a violemment taclé ses joueurs, estimant que pas mal « tirent au flanc » et que certains n'ont carrément « pas le niveau » pour jouer au PSG. « J'ai voulu les titiller, les blesser, reconnaît Kombouaré. Être 14es lorsqu'on joue au PSG, ce n'est pas possible. Je ne dis pas qu'on peut-être champion mais on doit pouvoir aller chercher au moins la sixième place. J'espère que ce coup de gueule va porter ses fruits, j'attends une réaction contre Lorient. » Face à des Merlus vainqueurs de deux de leurs trois derniers matchs de L1 au Parc des Princes, le PSG sera privé de Mamadou Sakho, suspendu après son expulsion à Lyon. Mateja Kezman, de nouveau disponible aux yeux d'Antoine Kombouaré depuis la fin du mercato, évoluera samedi (18 heures) avec la réserve en CFA sur le terrain du Red Star.


Le groupe du PSG contre Lorient : Edel, Grondin – Ceara, Traoré, Camara, Armand – Jallet, Makelele, Clément, Sessegnon, Giuly, Chantôme, Ngoyi, Sankharé – Erding, Hoarau, Luyindula, Maurice.

LeParisien.fr
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Homer
posté 06/02/2010 09:16
Message #1765


Coeff 7 UEFA
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Les Parisiens doivent en finir avec le mot défaite

Quatorzième de L 1 après trois revers consécutifs, le PSG accueille Lorient avec le devoir de redorer le blason du club. Le changement de ton en interne sera-t-il suivi d’effets ?

On vous a sans doute souvent fait le coup cette saison, mais plus que jamais le PSG est à un tournant. Non pas pour espérer recoller avec les hauteurs du classement en s’extirpant un peu de cette médiocre 14 e place, mais juste pour envoyer un signal. En 2010, Paris a tout perdu face aux équipes professionnelles qu’il a rencontrées (et tout gagné contre les amateurs d’Aubervilliers et d’Evian).

Dans un triple parcours (L 1, coupes nationales), une équipe a droit à un accroc. C’est arrivé à Guingamp en Coupe de la Ligue (1-0). En championnat, on peut, pourquoi pas, s’incliner devant Monaco (1-0) et Lyon (2-1), la grande équipe du moment et le meilleur club de ces dix dernières années. Surtout à l’issue de deux matchs probants dans le contenu.
Mais il existe un moment où l’indulgence n’est plus possible, et ce moment commence aujourd’hui à 19 heures. A la fois parce qu’il n’est pas concevable de perdre quatre fois consécutivement contre des pros toutes compétitions confondues et aussi parce que tout ce qu’on admet de Monaco et de Lyon ne tient plus avec Lorient. Les Merlus sont sympathiques, jouent bien, possèdent en Christian Gourcuff un entraîneur reconnu et en Gameiro et Vahirua deux attaquants de talent. Ils comptent aussi trois points d’avance sur les hommes de Kombouaré, qui n’oubliera pas de serrer la main de son homologue malgré la passe d’armes du match aller. Cela posé, si le PSG, avec les joueurs de talent qui le composent, le quatrième budget de France derrière Bordeaux malgré une masse salariale sans doute plus élevée que les champions de France, n’est pas capable de battre Lorient, voire de lui arracher un point, il n’y aura sans doute plus rien à espérer de lui dans ce championnat.

Plus rien à espérer, on ne parle pas là des places européennes, un horizon vague à l’heure actuelle. Plus rien à espérer en termes de rage, d’envie, d’orgueil à l’instant où l’entraîneur parisien s’est attaqué cette semaine à l’amour-propre des joueurs en se demandant s’ils avaient vraiment le niveau pour Paris. Le club est passé à la vitesse supérieure en termes de communication, avec « une situation dramatique » pour Makelele, puis « critique » dixit Leproux, sûrement due à des « tire-au-flanc », selon Kombouaré. Pour l’instant, le PSG a surtout réussi à muscler ses mots pour cogner ses maux. Il doit maintenant offrir à ses amoureux des actes


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LA QUESTION
Lorient est-il à l’aise à Paris ?

OUI. Malgré une défaite la saison dernière (3-2) sur le terrain du PSG, l’équipe lorientaise fait souvent des misères aux Parisiens. Au point d’être celle qui réussit le mieux en L 1 au Parc des Princes. Elle y a joué cinq matchs de championnat pour un total de 9 points remportés sur 15 (3 succès, 2 revers), soit 60 % de points pris.

C’est le meilleur ratio de tous les adversaires du PSG, devant Monaco (59,3 % de points pris), Nancy (56,5 %) et Nice (51,3 %)

Le Parisien . Fr


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sylvain
posté 06/02/2010 12:57
Message #1766


Légende
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Suite des articles du Parisien.

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Kombouaré n’est-il pas allé trop loin ?


Jeudi soir, sur RTL, Antoine Kombouaré n’a pas mâché ses mots sur la qualité de ses joueurs dont certains seraient des tire-au-flanc, ce qui expliquerait cette 14 e place peu honorable. Attaquer son effectif avec autant de franchise est un fait rarissime, presque inédit ces dernières années, surtout dans un club de la dimension du PSG.
Décryptage.

1- Qui vise-t-il avec ces déclarations ?
« Il n’y a pas les joueurs, en tout cas pas complètement, qui ont le niveau pour jouer au PSG », a dit jeudi le technicien. Hier, lors de sa conférence de presse, le Kanak n’a évidemment pas donné des noms. Sans être grand clerc et au regard de ses choix des dernières semaines, on peut supposer sans aucune certitude qu’il pense notamment à Camara, Ceará, Sankharé, Ngoyi voire Giuly. Ayant voulu dans les ultimes heures du mercato recruter un latéral gauche (le PSG a songé au Vert Monsoreau) pour le mettre en concurrence avec Armand, on peut aussi envisager que l’entraîneur l’incluait dans la liste. Dans l’entourage de Kombouaré, on soutient que l’entraîneur (qui parlait pourtant au présent) visait particulièrement les quatre joueurs dont il vient de se séparer en janvier Baning, Arnaud, Boli et Bourillon avec une mention spéciale pour ce dernier. Kombouaré estime que le nouveau Lorientais, malgré ses qualités techniques, n’a absolument pas sa place au PSG.

2- Est-ce une erreur de communication ?

C’est l’éternel débat : peut-on tout dire ? Sur la forme, Kombouaré aurait peut-être pu choisir d’autres mots, mais comment reprocher à un entraîneur, sur le fond, de livrer son opinion ? Surtout dans le milieu si aseptisé du football. « Il n’y a rien de choquant. Il n’a pas fait de la langue de bois, c’est tout, dit-on au club. On oublie aussi qu’il se met dans le lot de ceux qui doivent faire plus et qu’il dit ça parce qu’il croit encore en eux. Il les pique parce qu’il sait qu’ils sont capables de mieux. Au fond, il joue sur l’orgueil.»

3- Les joueurs sont-ils touchés ?
Le résultat contre Lorient sera analysé à la lumière de cette sortie médiatique. En cas de nouvelle contre-performance, il s’agira d’un coup d’épée dans l’eau. Si le PSG gagne, tout le monde saluera la démarche de l’entraîneur. A-t-il réussi à vexer son groupe ? « Aucun joueur ne l’a mal pris », dit-on en interne. Mais, selon nos informations, quelques joueurs ont tiqué hier matin à la lecture des propos de Kombouaré. Certains ont trouvé l’attaque déplacée et disproportionnée. Ils n’ont pas vraiment apprécié, mais la majorité serait restée indifférente. Ce qui est peut-être pire.


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Le Parc des Princes a perdu 5 000 spectateurs



Le Parc des Princes se vide lentement. C’est le constat brutal des affluences du PSG depuis le début de saison. L’année dernière, le club parisien présentait une moyenne de 40 902 spectateurs. La meilleure depuis la saison 2000-2001. Cette année, les chiffres épousent les performances des coéquipiers de Makelele : ils déçoivent.
Après dix matchs de Ligue 1, la moyenne de spectateurs n’est que 35 757 spectateurs. Paris a donc perdu plus de 5 000 âmes en un an ! Le club répond que ni Marseille ni Bordeaux ne sont encore venus à Paris cette année. Et qu’après leur passage, la moyenne va mécaniquement remonter. C’est sans doute vrai mais un autre constat inquiète : l’année dernière, sur 19 matchs de championnat à domicile, 12 avaient attiré plus de 40 000 personnes. Cette saison, après 10 matchs, un seul a dépassé ce seuil : PSG - Lyon (1-1) qui a réuni 44 778 spectateurs, le 20 septembre.

Une équipe qui plaît moins
Il y a un an, avec le recrutement de Makelele et Giuly, le club avait relancé l’intérêt des fans. Et le bon début de saison avait renforcé l’idée qu’un nouveau PSG, plus clinquant et performant, était en train de naître. Dans la foulée, les venues de Nantes, Grenoble ou Toulouse, des équipes sans star, avaient toutes dépassé la barre des 40 000 spectateurs. Cette année, excepté Grégory Coupet, aucun renfort de renom n’a étoffé l’effectif. Et l’équipe s’est vite chargée de doucher les enthousiasmes : 2e à la 4e journée, le PSG a dégringolé à la 13e place six journées plus tard.

Des places un peu chères
Un spectacle en baisse avec des places en hausse : l’équation ne peut pas fonctionner. A l’aune des résultats, le prix d’entrée a été jugé prohibitif. Si Auteuil et Boulogne font toujours le plein, c’est parce que le prix des abonnements en virage n’a pas bougé cette année après un mouvement de grogne des associations de supporteurs. En tribunes latérales, où les prix ont augmenté, les vides sont en revanche plus importants. Même les amoureux du club ont l’impression d’être pris pour des gogos : pour le match amical PSG-Braga (3-1) en novembre dernier, le club vendait les places entre... 20 et 40 euros. Et 4 234 spectateurs s’étaient déplacés. En match officiel, le scenario est le même : lors du dernier PSG-Evian (3-1) en Coupe de France, il fallait débourser entre 12 et 45 euros. Résultat, il y a eu 15 000 personnes... dont 10 000 enfants invités !


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sylvain
posté 06/02/2010 13:45
Message #1767


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Tribune : Viré du stade



L'Equipe

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Kombouaré, la bonne pointure?

L'entraineur parisien reproche, à juste titre, à certains joueurs de ne pas avoir le niveau du PSG. Qu'en est il du sien?


Il y a le fond et la forme. Sur le fond, difficile de réprouver Antoine Kombouaré lorsqu'il déclare jeudi ne pas posséder les joueurs "qui ont le niveau pour jouer au PSG, en tout cas, pas complétement" ou encore que "certains tirent un peu au flanc". La forme en revanche interpelle et devient sujette à interprétations. Critiquer publiquement une partie de son effectif n'est il pas pour l'entraineur parisien une façon de s'exonérer de ses responsabilités dans le mauvais classement actuel du PSG? "Pas du tout, a t'il répondu hier. Moi je me mets dedans. Avec cette quatorzième place, je ne suis pas content de mon travail. je me remets en question." Ce qui en induit alors une autre, de question: Kombouaré a t'il, aujourd'hui, le niveau pour entrainer le PSG?

Après sept mois à la tête de l'équipe, le technicien a apporté une énergie nouvelle, un ton plus musclé, une méthode d'entrainement différente. Il ne dévoile ses compositions que quelques heures avant le coup d'envoi, ce qui en heurtent certains, en maintient d'autres sous pression; multiplie les entretiens individuels, ce qui rassure les uns, indiffère les autres; n'hésite pas à faire répéter le même exercice à ses joueurs jusqu'à ce qu'il obtienne satisfaction, souvent utile, parfois irritant.

Cette formule a plutôt bien vécue à Valenciennes, de 2005 à 2009,et il pourrait apparaitre un soupçon prématuré de le juger à Paris. il n'empêche, si le PSG manque incontestablement de talents, si cette équipe étale une irrégularité pathétique, son effectif n'en demeure pas moins meilleur que celui de la saison dernière. Et à la même époque, Paris figurait sur le podium.

Au rayon départs estivaux, seuls trois joueurs ont quitté le club. Landreau a été remplacé par Coupet, Rothen et Kezman n'ont pas été retenu. Du côté des arrivées, Erding a apporté une plus-value incontestable alors que Jallet s'avère un vrai joker de luxe. Tous ces joueurs ont été recrutés par l'actuel entraineur parisien. Par ailleurs, Armand, Sessegnon, Hoarau, Luyindula et Céara ont tous les cinq prolongé sous son mandat alors qu'il a refusé de recruter Heinze pour favoriser l'émancipation de Sakho. Neuf joueurs de l'effectif ont donc été clairement choisis par l'actuel entraineur. Serait-ce donc ses propres choix qu'il remettrait en cause aujourd'hui, dans une manière d'avouer ses limites?

Trop peu de concurrence en défense centrale

A moins que ce soient les autres joueurs qu'il vise, ceux sur lesquels il n'a pas eu son mot à dire. Makélélé? Improbable. Sans lui, Paris serait peut être encore moins bien classé et le vestiaire déjà fissuré. Camara et Traoré en défense centrale?Il s'agit du secteur de jeu où Kombouaré a le moins fait jouer la concurrence, sans doute l'une de ses erreurs cette saison. D'autres choix ont prêtés à confusion et révélé un manque de discernement.

Pourquoi, en début de saison, avoir quasiment systématiquement remplacé Giuly à l'heure de jeu quand celui ci semblait encore en jambe? Pourquoi à Rennes ( 0-1, le 19 décembre) avoir adopté un système inédit en 4-1-4-1 sans l'avoir travaillé avant? Pourquoi à Guingamp (0-1, le 13 janvier), avoir aligné une équipe bis et s'être privé, dès les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, d'une chance de qualification pour l'Europe?

Voilà pour l'aspect tactique. Reste son approche psychologique. Son premier coup de gueule après la défaite à domicile contre Nice (0-1, le 7 novembre) a eu son effet. Le répéter après celle contre Rennes, un peu moins. Sans doute parce qu'on ne gère pas des joueurs expérimentés comme Makélélé, Giuly, Coupet, Sessegnon ou Camara de la même manière que Mater, Danic ou Ducourtioux. Mais là aussi, Kombouaré découvre les spécificités des clubs de la dimension de Paris et, comme il l'a affirmé hier: " Le bilan, on le fera le 15 mai."


Damien Degorre


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whynot
posté 06/02/2010 21:42
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Parisard...
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Le crime de Lorient express.

Humilié au Parc par Lorient (0-3), le PSG et Antoine Kombouaré ont perdu le peu de crédit qu'il leur restait auprès de leurs supporters. L'opération maintien (re)commence pour le club de la capitale. (Photos Presse-Sports)

Et si... Et si à la septième minute, l'arbitre de touche de ce Paris Saint-Germain - Lorient n'avait pas inexplicablement signalé un hors-jeu sur une remise de ... Koscielny pour Hoarau convertie en but par l'attaquant parisien. Pas besoin de chercher plus loin le tournant du match. Ensuite, ce fut un naufrage collectif affligeant. Baladés par une équipe de Lorient au collectif nettement supérieur, les Parisiens ont lâché, affichant une nouvelle fois leur limites devant leur public. Au final, en moins d'une mi-temps, les Bretons ont plié l'affaire (3-0), provoquant la révolte du Parc. En revanche, aucun signe de cette révolte sur le terrain, où les hommes d'Antoine Kombouaré ont laissé des espaces béants permettant à Vahirua (24e s.p.), Gameiro (26e) et Amalfitano (36e) de les punir. De l'autre côté du terrain, les attaquants ont encore fait briller le portier adverse, Audard repoussant huit fois les molles tentatives d'Erding, Hoarau, Sessègnon ou Giuly. Le manque de réussite aura bon dos, encore une fois.
Kombouaré verra-t-il Vesoul ?

Les « olé » ont résonné dans les travées du Parc avant la pause dès que les Lorientais se passaient le ballon, devenu une patate chaude pour leurs adversaires. Colony Capital, les joueurs, mais aussi et surtout Antoine Kombouaré en ont pris pour leur grade. En sortant Hoarau dix minutes après la reprise, le coach du PSG, arrivé avec le soutien de tous l'été dernier, a désormais perdu tout son crédit. Les mouchoirs blancs sont sortis à l'heure de jeu dans les virages du Parc, un symbole loin d'être anodin. L'avenir de l'ancien entraîneur de VA s'assombrit, et sa présence à Vesoul, mardi en 8es de finale de Coupe de France (dernier objectif du club cette saison) n'est pas garantie. Après une seconde période insipide, Kombouaré est rentré tête basse aux vestiaires, pendant que Claude Makelele se livrait à une explication virile avec quelques supporters échaudés. « Un monument meurt en silence », pouvait-on lire sur une banderole hostile aux propriétaires du club de la capitale, désormais 15e de L1. Il sera désormais difficile pour joueurs, dirigeants et membres du staff de continuer à faire comme si le soleil brillait tous les jours au Camp des Loges. C.C.
francefoot.fr


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Schultzy
posté 06/02/2010 21:46
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Tribune : Canapé



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Le naufrage du PSG

La 23e journée de championnat de L1 a viré au cauchemar pour le PSG. Une quatrième défaite de rang contre Lorient, qui plus est à domicile dans un Parc des Princes ulcéré, plonge le club de la capitale dans la crise.


Après avoir longtemps coulé en silence, le PSG sombre désormais avec cris et fracas. La violente sortie d'Antoine Kombouaré à l'encontre de ses joueurs cette semaine n'aura servi à rien, les Parisiens se sont noyés au Parc des Princes face à Lorient dans une ambiance délétère (0-3).
Une quatrième défaite de suite en championnat qui précipite le PSG au 15e rang, doublé par Lens, à l'issue de la 23 e journée de L1.
Au coup d'envoi, l'entraîneur du PSG a bien tenté de secouer son équipage en relançant Jallet et Luyindula d'entrée mais le problème de cette équipe n'est désormais plus tactique. Plutôt tonique, le PSG s'offre la première occasion sur une tête d'Hoarau bien repoussée en corner par Audard (5e) avant que le Réunionais ne se voit refuser pour hors-jeu un but pourtant valable (8e).

Mental friable

Mais le mental friable des Parisiens a encore brillé de mille feux dans le chaudron du Parc des Princes. Sur une incursion de Diarra, Armand provoque un penalty que Vahirua transforme (0-1, 24e). Sonnés, Paris tremble sur ses jambes et Lorient profite des errements d'une défense aux abois pour doubler la mise par Amalfitano au terme d'une belle inspiration offensive (0-2, 26e).
Les Bretons prennent alors la mainmise sur une rencontre où les Parisiens, à l'image de Traoré, ressemblent parfois à des plots d'entraînement. D'un ballon piqué au dessus d'Edel, Amalfitano enfoncent un peu plus sous l'eau les hommes de Makelele (0-3, 37e).
A la fin de cette piteuse prestation, le capitaine parisien, courageux, est allé courageusement discuté avec des supporteurs ulcérés mais la discussion a tourné court.

Supporteurs ulcérés

Face à ce triste spectacle, les supporteurs parisiens voient rouge. Après avoir longtemps réclamé « une équipe à Paris » et conspué Sébastien Bazin, le responsable de Colony Capital, principal actionnaire du club, ils en viennent aux mains dans la tribune Boulogne. En pleine polémique sur les supporteurs violents après les incidents du match Monaco-Nice, Nicolas Sarkozy a également dû apprécier depuis la corbeille du Parc la tentative d'envahissement du terrain par les spectateurs de la tribune Auteuil.

«Kombouaré démission»

La pause calme quelques peu les esprits et les travées du Parc se font alors ironiques en chantant « merci Paris » face aux piètres tentatives de révoltes des Parisiens ou en ovationnant l'entrée en jeu des Lorientais. Le remplacement d'Hoarau par Giuly à la 57e minute est en revanche copieusement sifflé et pour la première fois de la saison, la démission de Kombouaré est réclamé bruyamment par le public.
L'entrée en jeu de l'ancien Romain amène pourtant un semblant de percussion bien insuffisante face à des Lorientais regroupés derrière. Pour Paris, la rencontre était perdue depuis bien longtemps. Et l'assourdissante bronca d'un Parc pourtant déjà à moitié vide, qui accompagne la sortie des joueurs parisiens annonce des semaines à venir sous haute tension. Quelle triste saison.

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Jalletinho
posté 06/02/2010 22:04
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Reprise lundi à 15h30

- samedi 06 février 2010 à 21:15
Les joueurs du PSG reprendront l'entraînement lundi à 15h30 (séance à huis clos).


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xela69007
posté 06/02/2010 22:47
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Robin Leproux: «On a tous honte»

NTERVIEW - Le président du PSG entend prendre les choses en main pour sortir son club de la crise...

Plus question de discuter, tenter de comprendre ou excuser qui que ce soit après la nouvelle déroute parisienne à domicile face à Lorient. Robin Leproux «n'est pas un psychologue». Quand il interviendra dans les jours à venir auprès des joueurs incriminés, le président du PSG ne mettra pas les formes. L'avenir de son club en dépend.

Le PSG est 15e au classement aujourd’hui. Comment qualifiez-vous cette situation?
Je dirais qu’on est dans une situation inacceptable. Inacceptable pour tous. On a honte. Maintenant, au Paris-Saint germain, on ne peut pas baisser les bras. Il faut savoir comment on se sort de ça. Il faut se remettre tous en question. Moi le premier. Antoine, les joueurs. On va voir ceux qui ont envie de se défoncer. De s’engager beaucoup plus. D’arrêter les approximations. Je passe un cap au dessus dans l’exigence. Antoine (Kombouaré) et moi, on va se battre pour obtenir du mieux. On est dans une situation qui ne ressemble plus à rien. Plus du tout à ce qu’on attend du PSG. Il s’agit de savoir ceux qui veulent s’engager pour le PSG et ceux qui veulent continuer leur petite vie tranquille. Parce que jusqu’à maintenant, j’ai peut-être été trop sympa, trop bienveillant. On ne peut pas se laisser humilier de la sorte au Parc des Princes.

Quel sort réservez-vous à ceux qui ne pourraient pas suivre? Sachant que vous avez un effectif assez réduit...
Déjà, on a de quoi faire un groupe. C’est une faillite collective. Moi, je suis prêt à me remettre en question. Si on me dit je ne suis pas l’homme de la situation, ce n’est pas le problème. Il faut changer nos méthodes de travail. L’état d’esprit. On doit avoir une rage qu’on n’a pas trouvée pour le club, pour le maillot. Pour sortir de cette situation mathématique inacceptable.

Vous avez honte?
Bien sûr. On a tous honte. Il faut savoir comment in va réagir là-dessus. C’est une remise en question. Il faut voir qui a une vraie fierté personnelle et ceux qui s’en foutent.

Vous craigniez la réaction des supporters?

Ils ne peuvent pas accepter ce qu’on a vu de soir. Je les comprends et j’en suis le premier responsable. Je ne vais pas me planquer. On est ravis d’en avoir 35.000 qui se lèvent quand on marque des buts. Quand on perd 3-0 au Parc, il faut être capable d’accepter les critiques. Pour ceux qui aiment le foot et le PSG, on va changer notre fusil d’épaule. On a encore des objectifs. Oui, on ne va pas jouer la Ligue des champions, mais on a une Coupe, le championnat. Et on doit ramener le PSG dans une zone acceptable.

Concrètement, comment faire réagir les joueurs?

Créer un électrochoc y compris pour ceux qui sont coupables d’approximations qui nous coutent cher. Certains sont capables de faire beaucoup mieux. On a besoin de plus de mental. C‘est ça. On va voir qui a de l’orgueil personnel. Qui va répondre présent.

Vous comptez passez des entretiens individuels avec Antoine Kombouaré?
Attendez, je ne suis pas psychologue. On va se dire les choses. C’est une attente de chacun. On sait très bien que ce qu’on fait là ne nous conduit nulle part. Il faut être brutaux entre nous, pas qu’on se ménage et qu’on se dise les choses très sèchement. On ressent tous ce besoin de faire un arrêt sur image et remettre les choses à plat. C’est un moment où le président doit être près de ses joueurs. Je pense que le groupe en a besoin.

Propos recueillis par Romain Scotto


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sylvain
posté 06/02/2010 22:49
Message #1772


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Le naufrage du PSG


La 23e journée de championnat de L1 a viré au cauchemar pour le PSG. Une quatrième défaite de rang contre Lorient, qui plus est à domicile dans un Parc des Princes ulcéré, plonge le club de la capitale dans la crise.



Après avoir longtemps coulé en silence, le PSG sombre désormais avec cris et fracas. La violente sortie d'Antoine Kombouaré à l'encontre de ses joueurs cette semaine n'aura servi à rien, les Parisiens se sont noyés au Parc des Princes face à Lorient dans une ambiance délétère (0-3).
Une quatrième défaite de suite en championnat qui précipite le PSG au 15e rang, doublé par Lens, à l'issue de la 23 e journée de L1.

Au coup d'envoi, l'entraîneur du PSG a bien tenté de secouer son équipage en relançant Jallet et Luyindula d'entrée mais le problème de cette équipe n'est désormais plus tactique. Plutôt tonique, le PSG s'offre la première occasion sur une tête d'Hoarau bien repoussée en corner par Audard (5e) avant que le Réunionais ne se voit refuser pour hors-jeu un but pourtant valable (8e).

Mental friable

Mais le mental friable des Parisiens a encore brillé de mille feux dans le chaudron du Parc des Princes. Sur une incursion de Diarra, Armand provoque un penalty que Vahirua transforme (0-1, 24e). Sonnés, Paris tremble sur ses jambes et Lorient profite des errements d'une défense aux abois pour doubler la mise par Amalfitano au terme d'une belle inspiration offensive (0-2, 26e).

Les Bretons prennent alors la mainmise sur une rencontre où les Parisiens, à l'image de Traoré, ressemblent parfois à des plots d'entraînement. D'un ballon piqué au dessus d'Edel, Amalfitano enfoncent un peu plus sous l'eau les hommes de Makelele (0-3, 37e).

A la fin de cette piteuse prestation, le capitaine parisien, courageux, est allé courageusement discuté avec des supporteurs ulcérés mais la discussion a tourné court.

Supporteurs ulcérés

Face à ce triste spectacle, les supporteurs parisiens voient rouge. Après avoir longtemps réclamé « une équipe à Paris » et conspué Sébastien Bazin, le responsable de Colony Capital, principal actionnaire du club, ils en viennent aux mains dans la tribune Boulogne. En pleine polémique sur les supporteurs violents après les incidents du match Monaco-Nice, Nicolas Sarkozy a également dû apprécier depuis la corbeille du Parc la tentative d'envahissement du terrain par les spectateurs de la tribune Auteuil.

«Kombouaré démission»

La pause calme quelques peu les esprits et les travées du Parc se font alors ironiques en chantant « merci Paris » face aux piètres tentatives de révoltes des Parisiens ou en ovationnant l'entrée en jeu des Lorientais. Le remplacement d'Hoarau par Giuly à la 57e minute est en revanche copieusement sifflé et pour la première fois de la saison, la démission de Kombouaré est réclamé bruyamment par le public.

L'entrée en jeu de l'ancien Romain amène pourtant un semblant de percussion bien insuffisante face à des Lorientais regroupés derrière. Pour Paris, la rencontre était perdue depuis bien longtemps. Et l'assourdissante bronca d'un Parc pourtant déjà à moitié vide, qui accompagne la sortie des joueurs parisiens annonce des semaines à venir sous haute tension. Quelle triste saison.


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Schultzy
posté 06/02/2010 23:15
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PARIS-SG - LORIENT : 0-3

«Mon travail remis en question»

Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris SG): «On a fait 20-30 bonnes minutes et je crois même qu'on marque un but valable, mais on est finalement passé complètement à travers. Quand tout est contre vous... Derrière, il y a ce penalty qui nous fait mal et ensuite, on a lâché mentalement et on a pris ce 2e but rapidement. Quand ça ne veut pas, c'est compliqué (sourires). On se fait chambrer par le public et même s'il a raison, c'est compliqué. On s'est mis dans cette situation. Il ne faut pas perdre confiance dans notre jeu, car il y a de bonnes choses. On a tout fait pour sauver l'honneur mais Audard (le gardien lorientais, ndlr) a tout sorti. Il ne faut pas avoir peur de jouer. Il faut rester uni, soudé, se remettre en question mais surtout pas commencer à se jeter la pierre. Je comprends que le public soit très déçu et qu'il invective tout le monde, les joueurs, les dirigeants, l'actionnaire, moi-même. C'est mon travail qui est remis en question. Je dois discuter avec les joueurs.»

Christian Gourcuff (entraîneur de Lorient): «Paris a poussé, été très volontaire mais il a aussi été très fébrile défensivement et il a perdu ses repères. 3-0, c'est même flatteur car en deuxième période, on a eu des blessures et on n'avait plus les jambes pour appuyer. On ne se gargarise pas, mais j'ai pu apprécier nos bonnes séquences et des mouvements collectifs très intéressants. J'ai trouvé l'équipe de Paris assez passive et lente. Elle nous a permis de développer avec facilité nos mouvements, comme en témoignent nos buts. Contrairement à la saison passée, on n'est pas stressé par le maintien. Comme on n'a plus à être obsédé, on peut libérer notre jeu, à l'inverse des Parisiens, qui opèrent dans un climat délétère. Dans un climat hostile, ils ont vite été en difficulté. On savait qu'on pouvait les faire douter et on l'a fait avec un peu de réussite, car il peut y avoir un autre scénario. Pour rester solide mentalement, le contexte est plus facile à Lorient qu'à Paris.» (AFP)

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sylvain
posté 06/02/2010 23:40
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Décrassage annulé

Largement battu par Lorient au Parc des Princes (0-3), le PSG a décidé d'annuler le décrassage prévu dimanche et de ne reprendre que lundi après-midi à huis-clos au Parc des Princes, la veille de son 8e de finale de Coupe de France à Vesoul. Le club parisien craignait des incidents au Camp des Loges avec des supporters en colère. (Avec AFP)


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Panenka
posté 07/02/2010 00:05
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Foot - L1 - PSG
Kombouaré : «C'est compliqué»


Très marqué, Antoine Kombouaré ne pouvait que constater les dégats après la nouvelle défaite, la quatrième d'affilée, de son équipe face à Lorient (0-3). «On a fait 20-30 bonnes minutes et je crois même qu'on marque un but valable, mais on est finalement passé complètement à travers. Quand tout est contre vous... Derrière, il y a ce penalty qui nous fait mal et ensuite, on a lâché mentalement et on a pris ce 2e but rapidement. Quand ça ne veut pas, c'est compliqué (sourires).»

L'entraîneur du Paris-SG a entendu le public du Parc gronder. Le Kanak comprend les sifflets après une telle fessée. «On se fait chambrer par le public et même s'il a raison, c'est compliqué. On s'est mis dans cette situation. Il ne faut pas perdre confiance dans notre jeu, car il y a de bonnes choses. On a tout fait pour sauver l'honneur mais Audard (le gardien lorientais, ndlr) a tout sorti. Il ne faut pas avoir peur de jouer. Il faut rester uni, soudé, se remettre en question mais surtout pas commencer à se jeter la pierre. Je comprends que le public soit très déçu et qu'il invective tout le monde, les joueurs, les dirigeants, l'actionnaire, moi-même. C'est mon travail qui est remis en question. Je dois discuter avec les joueurs.»
Leproux parle de «honte»

Pour le président Robin Leproux, ce revers est inadmissible. «On a tous honte. On est dans une situation inacceptable. Au PSG, on ne peut pas baisser les bras et se laisser humilier au Parc des Princes de la sorte. Les supporteurs ne peuvent pas accepter ça. Nous non plus. C'est une faillite collective. Nos joueurs sont capables de livrer un certain niveau de jeu mais sur le terrain, c'est une catastrophe au niveau mathématique à cause d'erreurs de toutes natures. La question est de savoir comment on va être capable de rebondir». Le dirigeant a déjà prévu de rencontrer les joueurs. «C'est un moment où le président doit être présent. On sent tous le besoin de faire un arrêt sur image. On va se parler et se dire les choses pour créer un électrochoc. Il ne faut pas qu'on se ménage. C'est assez confidentiel mais ma 3e intervention va être plus sévère et exigeante». (avec AFP)


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sylvain
posté 07/02/2010 10:33
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Encore battu, Paris s’installe dans la médiocrité

Le PSG a perdu pour la 4 e fois d’affilée en championnat hier soir au Parc des Princes. En coulisses, des changements sont réclamés.



Les « tire-au-flanc » ont encore sévi ! Après vingt bonnes minutes et un but valable refusé, les Parisiens, tancés par leur entraîneur dans la semaine, ont perdu pied, offrant le spectacle de leur ridicule à un public énervé (un peu) et moqueur (essentiellement). Le PSG a été humilié par Lorient, et cette raclée s’inscrit d’ores et déjà dans le panthéon pourtant fourni des plus grands flops du club parisien.
Il existe actuellement sur Facebook un groupe de gens (plus de 12 000 membres) réclamant que les matchs du PSG soient diffusés sur la chaîne Comédie ! Un jour, cela va finir par arriver…
En attendant, l’équipe de la capitale vient d’enchaîner une 4 e défaite d’affilée en Ligue 1, une 5 e contre des pros en 2010. Mais bonne nouvelle : son prochain match se jouera mardi à Vesoul contre des amateurs, en 8 e s de finale de la Coupe de France, et tous les espoirs sont permis. Trêve de plaisanteries : le PSG est ce matin en lambeaux, pile poil dans sa crise hivernale et rien, mais absolument rien n’indique qu’il est en passe d’en sortir.
L’entraîneur Antoine Kombouaré a fustigé ses joueurs cette semaine. La réponse de ces derniers montre que le technicien parle dans le vide. Si tôt après son arrivée au club, ce n’est pas un bon signe pour lui. Il y a peut-être quelque chose de cassé aujourd’hui entre l’entraîneur parisien et une partie de son groupe, sans que la fracture soit irrémédiable. Le timing de sa sortie, après deux bons matchs perdus face à Monaco et à Lyon, mais surtout avant l’importantissime PSG - Lorient, est discutable. Très tôt furieux des résultats dans la saison, Kombouaré s’est privé d’autres leviers pour améliorer la situation. Hier, Christian Gourcuff s’est délecté en pointant les manques parisiens : « L’équipe parisienne était très fébrile défensivement, passive, avec une certaine lenteur qui nous a permis de développer tous nos mouvements avec facilité. » Les deux principaux problèmes du PSG sont là : une incurie mentale énorme et une défense indigne. Les deux donnent cette 15 e place. Mais est-ce si surprenant ? Sur les quatre dernières saisons, Paris a fini 15 e , 16 e , 6 e et il est 15 e à quinze journées de la fin.
Robin Leproux est, lui, venu une nouvelle fois dire sa colère devant les micros. Extraits : « On est dans une situation inacceptable, on a honte, mais on ne peut pas baisser les bras. Désormais, il y a ceux qui acceptent de se défoncer et ceux qui resteront dans les approximations. J’ai peut-être été un président trop bienveillant, mais on ne peut pas se laisser humilier. Je suis prêt moi aussi à me remettre en cause. Si on me dit que je ne suis pas l’homme de la situation, je suis prêt à partir. Je décrète le club en état d’urgence. » La semaine prochaine, l’équipe la moins compétitive de l’année 2010 avec Le Mans remet son titre en jeu en championnat à Nancy.


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« Mon travail est remis en question »
ANTOINE KOMBOUARÉ entraîneur du PSG



Après le match, face aux médias, l’entraîneur parisien a affiché un calme de façade. A l’inverse de ces derniers jours, il s’est appliqué à ne pas hausser le ton.

Que s’est-il passé ?
ANTOINE KOMBOUARÉ. On est passés complètement à travers de notre première mi-temps, même si nos vingt premières minutes étaient très bonnes.
Mais tout était contre nous, car le but valable de Guillaume a été refusé. Ensuite, le penalty nous a fait beaucoup de mal. Dans la foulée, nous avons lâché mentalement.

Comment expliquez-vous cette incapacité à faire face dès que les événements vous sont contraires ?
Il n’y a qu’à voir dans quel environnement nous avons évolué ce soir. Se faire chambrer par son public…
Quand vous êtes joueur, c’est dur. Mais les gens ont tout à fait raison. Maintenant, il faut être capables de mettre les boules Quiès et jouer quand même. Soyons très forts mentalement, car il y a tout de même eu des bonnes choses.

Cette semaine, vous avez tenté de titiller l’orgueil de vos joueurs. Regrettez-vous d’avoir parlé de tire-au-flanc ?
J’ai dit cela parce qu’on était 14 e s . Ça voulait dire qu’on ne faisait pas ce qu’il faut. L’idée était de faire réagir les joueurs. Si on regarde nos vingt premières minutes, il y avait l’envie de gagner. Bon, après on prend un but…

A 2-0, ne pensez-vous pourtant pas avoir été un peu lâché par les joueurs ?
Je vous laisse répondre à cette question. Ce qui est embêtant, c’est de lâcher mentalement. Le contexte est difficile avec un public qui met plus de pression. Ce qui m’embête le plus, c’est qu’il ne faut pas qu’ils aient peur de jouer.

Etes-vous en rage contre votre défense ?
Je suis très déçu, mais je ne vais pas les blâmer. Ils savent que, sur une situation de contre, ils ne doivent pas se mettre en position de prendre un but.

Pour la première fois, le Parc a réclamé votre démission. Comment le vivez-vous ?
Pfff… Je ne m’attarde pas là-dessus. Je comprends la déception et que tout le monde soit invectivé : les dirigeants, l’actionnaire, les joueurs, moi. Mais ce n’est pas mon souci. Ce qui m’importe, c’est comment se préparer au mieux pour aller se qualifier à Vesoul. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est mon travail qui est remis en question par les résultats.


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L’inquiétude gagne les décideurs


La scène est connue. Et au PSG, elle a déjà été jouée à plusieurs reprises. Après un naufrage comme celui d’hier soir, les responsables parisiens se réunissent. Hier, Antoine Kombouaré et Robin Leproux ont donc échangé. La situation étant grave, « l’état d’urgence » a été décrété par Robin Leproux.
Mais quelle forme prendra-t-il ? Pour le savoir, il faudra vraisemblablement attendre l’avis de Sébastien Bazin, en déplacement hier soir et donc absent.
Quand un club s’effondre comme c’est le cas du PSG aujourd’hui, le premier remède envisagé est un changement d’entraîneur. Mais hier, la question du maintien d’Antoine Kombouaré à la tête du club n’a pas été évoquée par les dirigeants. Après le match toutefois, des critiques sur son coaching (changement de défense à chaque match...) ont été émises par certains décideurs. Et pour la première fois, des « Kombouaré démission » sont descendus de la tribune Boulogne.
Il serait sans doute injuste de faire porter le chapeau au seul coach parisien. Les joueurs aussi ont une grande part de responsabilité. « Il va falloir faire quelque chose, confirme un intime. Mais ça ne va pas être simple car le mercato est passé. » Aujourd’hui, parmi les têtes pensantes du club, le recrutement est montré du doigt. Et le rôle d’Alain Roche suscite des interrogations.
« Ce club est une feuille morte, au moindre coup de vent, il est balayé », commente un habitué du Parc. Il semble aujourd’hui que les administrateurs et les actionnaires ont conscience qu’il faudra remettre pas mal d’argent dans le club PSG pour le sortir de ses quatre dernières années de galère. Cela rassurera peut-être les supporteurs. A moins qu’il ne soit trop tard. Hier soir encore, il y a eu plusieurs banderoles démandant le départ de Colony Capital : « Against Colony, against Barrack », « Décolonysons le Parc » ou « Notre club s’éteint, Colony Dégagez »...


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Les joueurs

Edel: 4
Il commence par une belle parade devant Koscielny (11e) mais, complètement abandonné par sa défense, il ne peut rien sur les buts encaissés. Il a même limité les dégâts.

Jallet: 3.5
Il s’est battu et a délivré quelques centres intéressants. Mais il ne court pas assez vite pour bloquer la contre-attaque lorientaise sur l’ouverture du score. Cela ternit une prestation nettement moins mauvaise que d’autres.

Camara: 2.5
Statique sur le deuxième but, il frise le ridicule sur le troisième où Amalfitano l’efface avec une dérisoire facilité.

Traoré: 1.5
Lent, pas toujours bien placé, pris de vitesse presque tout le temps dans les duels. Le grand défenseur central a passé l’une des pires soirées de sa carrière parisienne. A chaque vague lorientaise, il a pris l’eau.

Armand: 1.5
Il se jette n’importe comment sur Diarra et provoque un penalty évitable. Cette erreur l’a plombé pour le reste de la partie. Baca, qui se joue de lui sur le deuxième but, peut en témoigner…

Sessegnon: 1.5
A droite comme il le souhaitait, il a offert un récital de ballons mal donnés ou trop gardés. Avec un placement douteux et des dribbles souvent inutiles, il n’a servi à rien. Pour lui, le mal est plus profond qu’un simple problème de positionnement sur le terrain.

Makelele: 2.5
Au match aller, Gourcuff lui avait reproché son jeu dur. Cette fois, c’est Kombouaré qui peut lui reprocher son jeu mou. Jamais gagnant dans les impacts, il n’a pas existé dans l’entrejeu.

Clément: 3
Si les ballons bretons sont arrivés si vite devant ses défenseurs, c’est qu’il a, lui aussi, très mal fait son travail. Remplacé par Maurice (75e).

Luyindula: 3
Il n’aime pas jouer côté gauche et cela s’est vu. Quand le ballon arrive jusqu’à lui, il est trop loin du but pour accélérer correctement le jeu. Hier soir, ce sont surtout ses chaussures jaunes flashy qui ont retenu l’attention…

Hoarau: 4
Sa frappe victorieuse aurait pu changer la face du match, mais il a été injustement refusé pour hors-jeu (9 e ). Un début de rencontre plutôt dense, surtout dans les airs. Ensuite, il a regardé l’équipe couler. Remplacé par Giuly (57 e ), qui a amené un peu de spontanéité dans le couloir droit.

Erding: 3.5
L’attaquant parisien a eu plusieurs opportunités de réduire le score, mais il a les gâchées. Par précipitation ou par maladresse. Il a passé son match à courir dans le vide.


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Nicolas Sarkozy : « Que dire ? »



Après avoir assisté à la défaite du PSG, Nicolas Sarkozy a quitté le carré VIP du Parc des Princes la mine fermée. Accompagné de son fils Louis et du président Robin Leproux, le président de la République a serré chaleureusement la main du dirigeant parisien en lui glissant un mot d’encouragement. Il a ensuite regagné sa voiture dans le parking du Parc des Princes, entouré de son service de sécurité.
Interrogé sur la soirée du PSG, Nicolas Sarkozy n’a pas trouvé les mots pour exprimer sa déception. En laissant plusieurs fois ses bras tomber sur ses hanches, il a simplement lâché : « Que dire ? C’est le problème… »


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Fabrice
posté 07/02/2010 12:09
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Des incidents au Parc
Le Parc des Princes a vécu une soirée très agitée samedi soir. Désabusé par la nouvelle contre-performance du PSG, le public parisien a lâché son équipe lors de la déroute face à Lorient (0-3) et des incidents ont éclaté en tribunes. Peu avant la mi-temps, une bagarre a éclaté dans le virage Boulogne, puis à la pause, c'est le virage Auteuil qui s'est «distingué» en tentant d'envahir la pelouse, rapporte L'Equipe. Mais à chaque fois, les stadiers du Parc sont rapidement intervenus et ont empêché de graves débordements.


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Le PSG devant le canapé
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whynot
posté 08/02/2010 12:23
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Les Parisiens évitent leurs supporteurs

Le camp des Loges était quasiment désert hier. Le club avait tout de même dépêché quelques agents de sécurité pour protéger le centre d’entraînement, au cas où des supporteurs voudraient y exprimer leur frustration après la défaite face à Lorient. Ceux qui sont venus n’étaient pas habités par de mauvaises intentions.
Et, avec un peu de patience, ils ont pu apercevoir Sammy Traoré, le seul joueur à s’y être rendu.
En effet, au lendemain du naufrage face à Lorient, la direction du club a préféré supprimer le décrassage plutôt que d’exposer les joueurs à la possible colère de leurs fans. « Faire l’impasse sur le décrassage peut avoir des conséquences sur la santé des joueurs, explique un ancien préparateur du PSG. Outre le fait d’éliminer les toxines, il permet de faire un état des lieux de la santé des uns et des autres. A moins que le staff médical ne l’ait fait après le match… »
Cet après-midi, toujours pour une question de sécurité, Paris a choisi de s’entraîner au Parc des Princes plutôt que sur l’un des deux terrains synthétiques du camp. Pourtant, demain à Vesoul, c’est sur cette surface que le PSG tentera de se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe de France. Malgré le huis clos annoncé par le club, des supporteurs ont tout de même l’intention de se rendre au Parc pour discuter avec les joueurs.
Le Parisien

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Comment le PSG espère rebondir

Depuis samedi soir, « l’état d’urgence » a été décrété par Robin Leproux. Ce constat alarmiste épouse parfaitement l’angoisse étreignant désormais les amoureux du PSG après la pitoyable prestation contre Lorient (0-3).

Le président parisien affirme qu’il s’est peut-être montré trop « sympa voire naïf » jusqu’à présent et que tout va changer. Ses interventions auprès du groupe vont être plus dures. S’il est à peu près certain que cette saison du PSG sera à ranger au rayon des mauvais souvenirs, nul doute que le président interviendra pour rappeler aux joueurs les conséquences d’un mauvais classement. Entre une 15e place et une 4e place, il y a près d’une dizaine de millions d’euros d’écart dans la dotation finale… Il reste cinq mois et deux compétitions pour sauver ce qui peut l’être.

Au-delà de l’impact psychologique des mots utilisés, « l’état d’urgence » pourrait aussi consister à s’éloigner temporairement de l’ambiance délétère du camp des Loges. Entre Vesoul, demain en 8es de finale de la Coupe de France, et Nancy, samedi en championnat, il n’y a que 160 km. Le PSG pourrait rester dans l’Est toute la semaine pour se changer les idées. Quelques joueurs ont peu goûté sa sortie publique sur les « tire-au-flanc » et critiquent son coaching en privé. Loin de ses bases ou non, Antoine Kombouaré tentera de redonner confiance à son groupe pour qu’il reste soudé.

Réinvestir, l’idée fait son chemin…

Quel que soit le déroulement des prochains jours du PSG, une évidence s’impose : à mi-championnat, la saison parisienne est déjà terminée et l’équipe est à recréer. A l’intérieur du club et parmi les membres du conseil de surveillance, une tendance est en train de s’imposer : la nécessité de réinjecter de l’argent de façon significative pour la saison prochaine. Pourquoi pas avec l’aide d’un nouveau partenaire financier ? A ce jour, personne ne s’est manifesté. « Il faut rebâtir toute l’équipe pour relancer le club », dit un décideur parisien, persuadé depuis samedi qu’il n’y a plus rien à espérer de cet effectif. « Mais l’argent ne fera pas tout, tempère un administrateur. L’équipe est dans une logique de défaite et, en ce moment, peu importe les joueurs alignés. Il faut trouver des solutions pour enrayer ce phénomène. »

Dans l’entourage de Sébastien Bazin, rentré hier d’un voyage en Australie, on dit que le patron de Colony a déjà réfléchi à quelques pistes. Contacté, le dirigeant du fonds d’investissement n’a pas voulu s’exprimer. Outre la question financière, une autre idée est réapparue ces dernières heures : renforcer la cellule sportive afin de la rendre « plus solide et plus professionnelle ». Avec l’arrivée d’un manageur général la saison prochaine ?
Le Parisien


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Melody
posté 08/02/2010 16:04
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Paris, et maintenant ?

Englué dans le ventre mou, le PSG n’a plus rien à espérer en L1. Il pense désormais à la Coupe de France et à la saison prochaine.

C’EST UN MELANGE de résignation et d’incompréhension qui accompagne la lente plongée du PSG en L1. Dans l’intimité du vestiaire, samedi, même Antoine Kombouaré a paru désabusé devant son groupe. Il a refusé de s’énerver, convaincu de l’inutilité de durcir le ton après une telle humiliation (0-3 face à Lorient). L’entraineur parisien et son président, Robin Leproux se sont entretenus de longues minutes, et tous deux sont convenus qu’ils devaient revoir leur mode de fonctionnement. Pour le premier, dont le poste n’est pas en danger, il s’agit surtout de revisiter son approche relationnelle avec les joueurs, plus que le contenu de ses séances. Ce qui a fonctionné à Valenciennes (de 2005 à 2009) trouve certaines limites à Paris. Le bâton et la carotte ne fonctionnent pas toujours avec des ego démesurés. Par exemple, deux heures avant le match à Lyon (1-2, le 31 janvier), il avait annoncé à Ludovic Giuly qu’il le titulariserait parce qu’il avait gagné sa place à l’entrainement pendant la semaine, comme s’il s’adressait à un jeune pro. Pas sûr que le vainqueur de la Ligue des champions (2006), double champion d’Espagne (2005, 2006) et champion de France (2000), y ait trouvé une source de motivation. Pour le second, il s’agit de repositionner son club à un rang plus conforme à sa dimension, quitte à se montrer plus ferme avec les joueurs qu’il retrouvera d’ailleurs, aujourd’hui, à la reprise de l’entrainement. C’est une question « d’orgueil », lâchait-il, samedi.


LA COUPE DE FRANCE, OBJECTIF N°1

Même si l’une des six premières places parait inaccessible, le PSG ne peut se contenter d’un classement aussi funeste que celui qu’il occupe à l’issue de cette 23e journée. Au-delà du souci « d’orgueil », c’est aussi un problème économique. Le montant perçu au titre des droits télé n’est pas le même selon que l’on termine quinzième ou huitième. La différence est de l’ordre de 3 à 4 M€. Le spectre d’une rétrogradation n’existe pas, la perspective de participer à une Coupe d’Europe par le biais du Championnat la saison prochaine s’est évanouie. Mais les Parisiens vont devoir trouver des raisons de se motiver, se dépasser et afficher une vraie solidarité. La pression des supporters en sera une. Pour la première fois de la saison, samedi, une partie d’entre eux a quitté le Parc avant la fin du match, après avoir chambré son équipe et applaudi l’adversaire. Le public est las. Et les dirigeants ont conscience qu’ils doivent lui offrir un peu de bonheur avant la fin mai pour que cette désaffection ne prenne pas de plus amples proportions. La Coupe de France peut en être l’occasion. Cette compétition est devenue l’objectif n°1 et le dernier espoir d’accrocher la Ligue Europa. Jusqu’à présent le PSG profite d’un tirage au sort favorable. Le déplacement demain à Vesoul, seizième de son groupe de CFA, sur un terrain synthétique, a des allures de petit piège dans le lequel il serait malvenu que Paris plonge.


LE PLAN POUR 2010-2011

Mais Paris ne pourra se contenter, saison après saison, d’un parcours dans une Coupe nationale. Le Parc des Princes veut retrouver son équipe parmi les ténors du Championnat, ce qu’il n’est plus depuis trop longtemps. Les virages imputent la responsabilité de cette régression à l’actionnaire principal, Colony Capital, et grondent de plus en plus fort, cristallisant désormais leur colère autour de Sébastien Bazin, le patron du fonds d’investissement américain en Europe. Depuis la défaite contre Monaco (0-1, le 20 janvier), chaque match est l’occasion de l’insulter. Pas disposé, dans un premier temps, à effectuer le moindre geste financier pour recruter au mercato, Colony était finalement prêt à payer 8 M€ pour Jérémy Ménez, comme si la pression populaire avait eu son effet. Pour le prochain marché d’été, actionnaires et administrateurs estiment qu’il faudrait de 25 à 30 M€ pour réaliser un recrutement de qualité, trouver enfin un milieu gauche, un défenseur central et un milieu défensif de haut niveau, trois postes sur lesquels Paris a déjà prospecté cet hiver. Reste à savoir comment financer cette enveloppe. Soit Colony l’injecte à travers son fonds, soit c’est l’arrivée d’un nouveau partenaire qui le permettra. Sébastien Bazin privilégierait cette option et serait même disposé à devenir minoritaire, ce que sous-entendait sa lettre aux supporters du 26 janvier lorsqu’il déclarait, pour la première fois, « être prêt à accueillir de nouveaux partenaires financiers et stratégiques ».

Le PSG est conscient qu’il devra se montrer ambitieux dans son futur recrutement. Il devra aussi gérer le cas des joueurs indésirables ou ceux dont les performances sont contrastées. Certains, comme Kezman, Rothen ou Giuly, aux salaires conséquents, seront sous contrat pour un an encore, et il faudra leur trouver une porte de sortie. Ou, au moins, des clubs susceptibles de les prendre en prêt et d’assumer une partie de leur rémunération. D’autres, comme Camara, Luyindula, Traoré, Armand, Ceara ont prolongé en 2009 et n’ont pas tous l’intention de partir. Ils ont trois mois et demi pour démontrer qu’ils ont l’envie de s’inscrire dans le projet parisien. Pas sûr que tous en aient les moyens.

DAMIEN DEGORRE

L'Equipe
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sylvain
posté 08/02/2010 16:15
Message #1780


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Un gâchis… vraiment ? Un gâchis… vraiment ?

8 février 2010

Rousté au Parc par Lorient (0-3), Paris s’enfonce avec une régularité désarmante dans la médiocrité. Joueurs apostrophés, entraîneur désormais contesté et actionnaire au pilori, le feu couve dans la capitale. Bizarre car le PSG est peut-être à sa vraie place.

Solide comme un roc jusque là, Antoine Kombouaré est touché : « On s’est mis dans cette situation. Il ne faut pas perdre confiance dans notre jeu, car il y a de bonnes choses. On a tout fait pour sauver l’honneur mais Audard a tout sorti. Il ne faut pas avoir peur de jouer. Il faut rester uni, soudé, se remettre en question mais ne surtout pas commencer à se jeter la pierre. Je comprends que le public soit très déçu et qu’il invective tout le monde, les joueurs, les dirigeants, l’actionnaire, moi-même. C’est mon travail qui est remis en question. Je dois discuter avec les joueurs ». Cette fois, il y a le feu. Non pas que la situation était formidable avant la déroute face à Lorient (0-3) mais il faut reconnaître que Paris était parvenu, avec un sang-froid qu’on ne lui connaissait pas, à garder son calme et sa sérénité, une attitude qui avait eu aussi l’avantage de ne pas mettre le feu chez les supporters, bien assez occupés, il est vrai, à se friter entre eux. Mais cette époque semble révolue. Les fissures sont désormais des brèches, les murs sont lardés et toute la baraque menace maintenant de s’écrouler. Ce qui n’a pas échappé au président Leproux : « Je déclare l’état d’urgence ». Pas mieux !

Incapables de renverser une situation

Mais à bien y regarder, Kombouaré a beau jeu d’en appeler à l’unité du groupe alors qu’il a lui-même allumé la mèche dans la semaine, juste avant la réception des Merlus. « Aujourd’hui il n’y a pas les joueurs, en tout cas pas complètement, qui ont le niveau pour jouer au PSG, a déclaré l’entraîneur parisien sur RTL. On ne peut pas être champion de France, ça c’est clair, mais depuis le début. Je ne suis pas content du comportement des joueurs parce qu’il y a de la qualité, mais de temps en temps les mecs ne font pas tout ce qu’il faut, ils le savent. Moi j’aimerais voir un joueur après une heure de jeu dire coach, sortez moi, je suis cuit. A la fin d’un match, tout le monde ne finit pas mort. La question que je me pose, c’est : est-ce qu’il y a aujourd’hui des joueurs capables de jouer au PSG ? Bien sûr, il y en a beaucoup, mais il y en a pas mal aujourd’hui qui tirent un peu au flanc, et ça m’embête ». Ou quand le Kanak règle ses compte à la machette. Ceci étant, on peut discuter la forme, mais le fond ?

Un rapide coup d’œil à l’effectif rappelle la faiblesse des Parisiens : soit un secteur défensif totalement aux fraise, entre une charnière centrale dont on préfère et un gardien qui finira obèse, et un milieu sans réel impact où seul l’imprévisible Sessegnon paraît capable de franchir les lignes. Le tout saupoudré d’une incroyable faiblesse tactique. Ainsi comment a-t-on pu, sur une relance courte à la main d’Audard vers Baca, laisser le latéral droit lorientais faire 70 mètres sans opposition aucune dans son couloir pour servir dans un fauteuil l’infernal duo Gameiro-Vahirua sur le deuxième but des visiteurs ? Faiblesse individuelle, faiblesse tactique mais aussi faiblesse mentale. « Au PSG, on ne peut pas baisser les bras et se laisser humilier au Parc des Princes de la sorte, reprend Leproux. Les supporteurs ne peuvent pas accepter ça. Nous non plus. C’est une faillite collective ». Tu m’étonnes ! A la moindre contrariété, les Franciliens semblent courber l’échine. Pas un hasard si une seule fois cette saison, le PSG a su inverser le cours d’un match (3-1 face au Mans). Vous avez dit manque de caractère ? Au vrai, on finit pas se demander si le plus étonnant n’est pas justement de s’étonner des difficultés de Paris qui, hormis la saison passée, n’a jamais finit plus haut que 9e depuis 2004, et qui avait jouer avec le feu en 2007 (15e) et 2008 (16e). Et si le club de la capitale, actuellement au 15e rang, est peut-être bien à sa place…

Hoarau-Erding pour sauver ce qui peut l’être

Alors quoi ? Il n’y a plus qu’à plus qu’à plier les gaules et laisser le navire couler ? Evidemment non car il reste quelques motifs d’espoir. A commencer par le bilan comptable. Paris a beau afficher un classement très inquiétant, il n’est pas menacé par la relégation (13 longueurs d’avance sur la zone rouge). Rien à voir avec les saisons où les Parisiens avaient fini le championnat la peur au ventre, en faisant de l’huile d’olive dans leur short dans les ultimes matches. Ensuite, dans les pas d’un Kombouaré très virulent, Leproux semble avoir pris la mesure de la crise qui se dessine et a décidé de taper du poing sur la table en plaçant les joueurs face à leur responsabilité : « A partir d’aujourd’hui, on va voir ceux qui ont du caractère, ceux qui vont s’engager à fond pour le PSG et ceux qui vont rester tranquilles. En résumé, ceux qui ont une vraie fierté et un orgueil personnels et ceux qui s’en foutent. Ceux qui ne sont pas dans cet état d’esprit, ça ne m’intéresse pas, je ne veux pas travailler avec eux ».

Enfin, même s’il ne transformera pas un groupe de bourrins en écurie de purs-sang, Kombouaré peut néanmoins compter sur deux attaquants de haut niveau et, cerise sur le gâteau, complémentaires. Car il ne faut pas oublier que le PSG a rarement pu aligner Hoarau et Erding et ça change pas mal de choses, surtout quand le premier nommé est là, point d’ancrage sans beaucoup d’équivalents en L1. Alors évidemment, les deux gaillards étaient là face à Lorient. Justement l’heure de se souvenir que le Réunionnais avait ouvert le score sur un but parfaitement valable mais annulé par l’arbitre, ce qui aurait changé peut-être l’histoire de ce match. Et, au regard des défaites récentes face à Monaco (0-1) et à Lyon (1-2) rassurantes à bien des égards sur le contenu, Paris peut espérer ne pas tomber tous les quatre matins sur un Ruffier en état de grâce ou ne pas se faire trahir par un des siens (Sakho totalement débile sur son expulsion à Gerland). Oui, le PSG s’est peut-être vu trop beau en début de saison mais il n’est peut-être pas tout à fait aussi désespérant qu’on pourrait l’imaginer.


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