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Interviews des Joueurs Amateurs, Y'a pas que le point presse des pros...
Poupou70
posté 20/05/2011 18:25
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Merci, très sympa cet itw. Et bravo à la section féminine du PSG wink.gif


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Homer
posté 07/12/2011 16:46
Message #22


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Des trucs en préparation pour ceux que ca intéresse... smile.gif


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Homer
posté 17/01/2012 19:06
Message #23


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Entretien Culture PSG.com – Au Parc avec Bérangère Sapowicz



C’est au Parc des Princes, une fois n’est pas coutume, que CulturePSG.com est reçu, dans l’espace réservé aux Trophées remportés par notre club, que Bérangère Sapowicz, gardienne de buts de l’équipe première Parisienne et de l’équipe nationale, nous reçoit (après quelques instants d’attente et un peu de retard de notre part) pour un long échange où beaucoup de sujets ont été évoqué. La section, le foot féminin, l’équipe de France, le championnat, tout ou presque…

Bérangère, merci de nous recevoir içi, beaucoup de souvenirs qui remontent en voyant ces trophées…
Bérangère Sapowicz : C’est un plaisir.

Vous êtes une des joueuses les plus anciennes de l’effectif, depuis combien de temps êtes-vous au PSG ?
Je suis arrivée en septembre 2002. Je jouais à Evreux, qui évoluait en deuxième division, comme le PSG à l’époque. Dans le cadre de ma formation au Centre National de Formation de Clairefontaine (NLDR : C.N.F.E.), qui s’effectue en trois ans, j’avais déjà passé mes deux premières années et lors du dernier cycle, il nous est demandé de rejoindre un club de première division.
Le PSG étant la solution de proximité, avec la Normandie ou je vivais, et le fait de débuter des études à Paris.

Quelles ont été les démarches qui ont permis cette arrivée ? Le PSG est-il venu vous chercher ? Avez-vous contacté le PSG ?
Ce sont les deux. Je connaissais bien l’entraineur de l’époque. Evreux avait joué contre le PSG en D2, nous avions de bons rapports entre les deux équipes. Et dans le football féminin, cela va assez vite, si une joueuse veut partir, elle se retrouve vite contactée par l’entraineur intéressé…

Vous intégrez le club en 2002, le club vient de monter, quels sont les moyens, les objectifs de l’époque ?
Le club venait tout juste de monter en D1, et il fallait rester à ce niveau dans un premier temps, puis tenter d’atteindre le milieu de tableau en se mettant à l’abri d’une éventuelle descente.

Puis vers la fin des années 2000, le PSG a pris une autre dimension dans le football féminin, avec le projet porté par Brigitte Henriques-Olive (qui est maintenant vice-présidente à la FFF, chargée du foot féminin), l’arrivée de Sonia Bompastor, Camille Abily, puis Katia la saison suivante dans le groupe des joueuses, l’objectif, l’attente a changé autour de l’équipe féminine ?
Depuis 2002, le club n’a cessé d’évoluer, d’années en années. Même avant l’arrivée de Brigitte Henriques-Olive. A mon arrivée, il n’y avait qu’un entraineur. Et au fur et à mesure, un autre entraineur a pu intégrer le staff, puis un entraineur des gardiens, puis un docteur, puis un kiné (NLDR : Le Dr Cascua et Cédric Dupuis). Tous les ans, le staff s’étoffait et l’arrivée de Brigitte a fait bouger pas mal de choses. La mise en place d’un projet de développement sur trois ans. Un projet de jeu, un gros recrutement, puisqu’à cette époque, le club a recruté Elise Bussaglia et d’autres bonnes joueuses, puis Bompastor et Abily, venues lors de la trêve du Championnat Américain, cela nous a grandement aidé. Le fait que le club ait aussi accepté que les deux "américaines" ne viennent que six mois. Nous avons gardé cette dynamique, et le club a continué, encore cette année, en recrutant des joueuses de bon niveau, comme Kenza Dali, Solène Barbance et Delphine Blanc, qui a joué dans les grands clubs français, avec l’expérience de la Ligue des Champions et de l’équipe de France, puis Allie Long et Ella Masar. Toujours dans l’objectif de progresser, de se maintenir au plus haut niveau. Nous avons été dans une période ou nous jouions le ventre mou, une autre, le maintien, mais désormais, la question est de se qualifier pour la Ligue des Champions, et si nous pouvions atteindre le titre, nous ne nous en priverons pas. Ce sera bien plus dur, mais les objectifs sont de se qualifier pour l’Europe, remporter la Coupe de France Féminines et aller le plus loin possible en Coupe d’Europe.

L’an dernier, l’équipe se qualifie, un peu héroïquement, à la suite du match contre Montpellier (victoire 1-0, but sur pénalty à la dernière minute, lors de la dernière journée du Championnat) pour la Ligue des Champions, une première pour le club. Vous vous retrouvez dans une position particulière, puisque vous êtes qualifiés, mais à la suite d’une Coupe du Monde intéressante en Allemagne avec la France, vous vous blessez, ce qui vous laisse sur la touche. Comment l’avez-vous vécu ?
Très dur. Sur un plan personnel, je ne pense pas avoir réussi une grande performance à la Coupe du Monde. Prendre un rouge contre l’Allemagne en poules (défaite 4-1), rater le quart contre l’Angleterre, je pense ne pas avoir fait le meilleur match non plus contre les États-Unis, je pourrais dire que je suis passé à travers, et je me blesse à la cheville contre la Suède. Pas franchement bon pour le moral, d’un point de vue personnel. Ça a été vraiment très dur, et en plus, lors de ma rééducation, une blessure au coude vient se réveiller, un retour reporté du coup, pour revenir dans le groupe en novembre seulement, puis retour sur le terrain ce dimanche dernier contre Soyaux (victoire 2-0, et un beau plongeon pour Bérangère). Vraiment dur cette période pour moi, maintenant, pour l’équipe de France, c’est une très belle période, nous n’étions pas attendu, une belle performance. Personne quasiment ne savait que nous participions à la Coupe du Monde, on termine quatrièmes, on a pratiqué un beau football… Pour l’image du foot féminin, c’est bien. Et cela continue, puisque nous avions été bien reçues à Lens, pour un match amical contre la Pologne, après la Coupe du Monde, mais aussi en Martinique et en Guadeloupe, lors de la tournée amicale en novembre. L’engouement déclenché à la Coupe du Monde est toujours présent, il continue et on espère, avec les Jeux Olympiques qui arrivent, que cela va continuer, avec l’apport des médias.

L’Équipe de France va jouer les Jeux en été. Vous revenez de blessure, pensez-vous, malgré tout, revenir dans le groupe, ou des filles comme Céline Deville (Lyon) ou Lætitia Philippe (Montpellier) ont pris la place de titulaire ? Pensez vous revenir dans le groupe avant les J.O., on pense au Tournoi de Chypre par exemple ?
Je suis resté en contact avec le sélectionneur, pour savoir quel est mon état, en donnant quelques nouvelles aussi. Il prendra sa décision, en voyant l’état de forme des gardiennes. Après, je peux me retrouver convoquée dans un stage, et ne pas y être au prochain, ou me retrouver aux Jeux sans être retenue de l’année…C’est son choix.

Vous pensez avoir le potentiel pour revenir dans le groupe des Jeux Olympiques ?

Ayant participé à la Coupe du Monde, quand tout va bien, oui, je pense être dans ce groupe. Maintenant, je viens de passer six mois sans jouer quasiment. Mine de rien, cela commence à faire beaucoup, des repères qui se perdent facilement, autant sur la technique, j’arrive à bien prendre la balle, plonger, autant sur le reste, il faut jouer.

Du coup, votre blessure a engendré l’arrivée de Véronique Pons, qui était remplaçante à Lyon. Les conditions d’entrainement n’étant pas les mêmes, plus idéales. Sa demande d’intégrer des entrainements spécifiques aux gardiennes favorise-t-elle votre progression au sein de l’équipe ?
C’est très bien. C’est même très rare de trouver dans un club de Division 1 les conditions d’entrainement que nous avons mis en place cette année. Aux quatre entrainements de groupe de la semaine, s’ajoutent deux entrainements spécifiques le matin. Avec Véronique (NLDR : puisque les deux autres gardiennes travaillent dans le privé), et l’entraineur des gardiens. Avec mes horaires de travail aménageables et le temps libre de Véronique, qui vit de sa passion, nous nous entrainons, et cela m’a permis de retrouver un niveau intéressant plus rapidement.

Sentez-vous une différence de progression en comparant les saisons précédentes sans ces séances et les six derniers mois, bien que vous vous retrouviez blessée ?
La différence ne se joue pas sur la progression. Dans une séance de groupe, la gardienne ne touche que très peu le ballon. Les filles sont quand même souvent maladroites devant le but, on le voit bien le dimanche lors des matchs (rire moqueur), donc à l’entrainement, quatre gardiennes, on tourne, et quasi peu de ballons travaillés. L’impression de m’ennuyer, étant une ancienne joueuse de champ, le fait d’être « inactive » m’ennuie. Contrairement aux spécifiques, le fait de savoir qu’on va se déplacer, sauter, plonger, courir… c’est la dépense physique supplémentaire qui fait du bien, le fait de ressentir la fatigue après une de ces séances, c’est bon aussi pour le moral. Cela change la perception du travail.

Revenons sur le championnat, vous reprenez contre Soyaux dimanche dernier. Une équipe qui joue le maintien. Sur les derniers matchs, la capacité de l’équipe à tenir le ballon, construire des actions, remonter vers les buts sont visibles, mais cela ne se traduit pas au tableau d’affichage, avec un manque de précision. Par exemple, on se demande encore comment Paris a pu perdre deux points à Guingamp ou Yzeure, l’équipe produit du jeu, mais…
Oui, comme une maladresse devant le but. Soit nous pêchons devant le but, soit c’est la dernière passe, le placement de l’attaquante, parce que oui, nous remontons le ballon, on arrive à centrer… Nous essayons de régler ces problèmes lors de nos entrainements, comme hier soir (NLDR : lundi soir suivant le match de Soyaux), cela se travaille, les automatismes sont long à venir, mais on y travaille.

Justement, car le PSG est devenu une référence dans le football féminin désormais, en jouant clairement les deux premières places du classement au Championnat, et face à des équipes comme Juvisy, Montpellier et l’intouchable Lyon, qui arrivent à aligner les victoires avec des scores fleuves, la ou nous les remportons par des petits scores…
Je n’ai pas réellement d’explications. Déjà, nous n’avons pas l’attaquante tueuse, celle qui se retrouve face au but et qui enfile les buts. Notre meilleure buteuse est à neuf buts, et elle n’est pas en pointe, mais ailière droite (NLDR : Kenza Dali), c’est peut-être que quelque chose ne va pas trop devant.

A l’intersaison, il y’a eu beaucoup de changements également, l’arrivée de Dali en milieu droit, Jessica Houara qui se retrouve sur l’aile gauche, Caroline Pizzala qui descend d’un cran, ces changements profitent ils à l’équipe, il a fallu un temps pour s’adapter à cela ?
Oui en effet, l’an dernier, Jessica allait toujours de l’avant, centrer sur son pied droit, et cette année, changer, débouler sur la gauche, repiquer pour centrer du droit, ou crocheter et frapper, il a fallu s’y faire. Pareil pour Caroline qui est redescendue au milieu, le fait d’avoir aussi cinq joueuses qui peuvent jouer au milieu pour deux postes, l’entraineur doit faire des choix, entre l’état de forme et la complémentarité des joueuses pour faire la meilleure équipe.

D’ailleurs, cette année, l’équipe a été touchée par les blessures, vous, Léa Rubio, Laure Lepailleur, mais aussi Elise Bussaglia…
Pas spécialement évident non.

Surtout pour la grosse période en octobre, avec l’enchainement Lyon – Frankfurt – Juvisy – Frankfurt…
J’ai beaucoup aimé cette période, on joue au foot pour faire ces matchs la. Cela n’a pas été évident pour nous d’effectuer cette période, puisque nous ne vivons pas du football, avec le travail à côté, cela a été très dur d’aménager du temps pour travailler, récupérer. Mais nous nous en sommes plutôt bien sorti, en faisant un bon match nul contre Lyon, une bonne prestation, et en battant Frankfurt à domicile. Le plus important, c’est d’avoir perdu contre Juvisy, dans un match où nous ne devions pas perdre, que l’on peut remporter même. Nous aurions du revenir au moins avec le nul (NLDR : Nous parlions des conditions d’arbitrage lors de ce match, mais Bérangère n’a pas voulu entrer dans ces polémiques là)

Du coup, le PSG se retrouve, 3è, à 4 points de deuxième place, sachant qu’il faut encore affronter encore Lyon à l’extérieur, Juvisy à la maison et Montpellier la-bàs, comment vous appréhendez ces matchs ?
Il n’y a pas d’autres choix que de se mettre dans les meilleures conditions. A savoir battre les « petits » et arriver sans avoir perdu de points supplémentaires et prendre ces matchs les uns après les autres. Sans se projeter. En espérant avoir réglé nos problèmes. De toute façon, nous savons qu’il nous faudra gagner tous nos matchs et nous nous rendrons à Lyon pour gagner, pareil lors de la réception de Juvisy et du déplacement à Montpellier. Ce qui sera compliqué.

Tous les matchs jusqu’à la fin de la saison se joueront au Camp des Loges ?
Du fait des droits télévisés cette année, la donne à changée. Nous aurons un autre match à domicile, contre Juvisy, qui sera retransmis. Comme cela n’est pas possible de diffuser un match via le Camp des Loges, il nous faudra trouver des aménagements dans un stade qui permet une retransmission télévisée. Un beau stade et une belle structure.

Donc pas au Parc ? Pas cette année du moins ?
Non, pas cette année. Nous verrons en juin, où les cartes seront redistribuées.

C’est étonnant. Il a déjà été possible de jouer un match au Parc des Princes, devant 6000 personnes, sans aller trop loin dans les détails, pourquoi il n’est pas possible d’y jouer cette année ? La SASP refuse-t-elle ?
Non, la conception des dirigeants actuels est simplement différente de celles de leurs prédécesseurs. En s’inspirant des traditions italiennes et anglaises, en réservant le stade à une équipe. Pour éviter les problèmes de pelouse, dégradations, etc… Donc le Parc est réservé aux garçons, mais le club s’engage à nous aider pour nous faire jouer dans un stade avec une belle contenance, une belle structure.

Dans le cadre du Nouveau Camp des Loges, qui est en préparation peut-être ? On parle d’un stade avec des tribunes de 10000 personnes…
Cela va être compliqué puisque ce ne sera pas construit tout de suite. Dans l’hypothèse ou nous nous requalifions pour la Ligue des Champions l’an prochain, il nous faudra trouver un stade de suite. Donc nous sommes en recherche d’un club partenaire qui pourra nous faire bénéficier des ces installations.

C’est quand même malheureux de devoir aller jouer à Charléty ou Duvauchelle à Créteil quand on a le Parc des Princes à disposition, pas trop frustrant, non ?
Frustrant dans le sens où cela à déjà été fait, dans une période où le foot féminin était invisible. Plus de 6000 personnes, le record d’affluence depuis deux ans, un succès. Alors, on se dit qu’on pourrait faire 15000 personnes, vu l’engouement actuel autour de notre sport, améliorer ce record, dans ce stade, déplacer autant de gens pour un match de football féminin, ce serait énorme pour l’image du PSG et du football féminin. Mais pour le moment, même si nous sommes déçues de leur décision, nous la respectons. Nous continuons à jouer, mais si nous pouvons en rediscuter, nous sommes prêtes à le faire.

Depuis 2008, et sûrement avant, les suiveurs constatent une progression de l’équipe, dans la structure, dans ses moyens. Ca et là, on entend que l’équipe féminine se dirige vers le giron de la SASP, pourriez vous nous renseigner ?

Le budget s’agrandissant de plus en plus, la masse salariale notamment avec l’augmentation des contrats fédéraux à temps plein et à mi-temps, le coût des charges sociales notamment, pour l’association, cela devient très dur à gérer au niveau du budget. En ce sens, nous restons toujours sous le giron de l’association, présidée par Simon Tahar, avec notre président délégué Jack Jacquet, mais le budget est pris en charge par la SASP, et il est suivi par Philippe Boindrieux, qui supervise les dépenses de la section, l’association gardant toujours un droit de regard.

A terme donc, l’équipe est amenée à devenir le pendant de Lyon, un nouveau concurrent dans le foot féminin professionnel ?
Normalement, oui. Il est prévu que l’équipe D1, une partie de la réserve et des U19, se retrouvent au sein de la SASP, avec des contrats fédéraux, équivalents à ceux qui ont été signés cette année. Comme les contrats professionnels n’existent pas encore dans le football féminin… En revanche, il existe des conventions avec certains ministères, qui nous permettent d’avoir du temps aménagé pour les titulaires de la fonction publique, comme Elise Bussaglia, dans la vie, professeur des écoles, qui se retrouve à l’INSEP cette année. Ou d’autres qui travaillent comme fonctionnaires de Police. Cela devrait être effectif avant le début de la saison prochaine. Le club est en train de repenser à un projet de développement, avec une mise en place d’une nouvelle section sportive au Camp des Loges.

Brigitte Henriques-Olive avait pour projet d’ouvrir un centre de formation exclusivement féminin. Ce projet est il toujours d’actualité ?
Cela a été ouvert en 2008, sous la forme d’un externat. Mais il était compliqué à gérer, assez limité, que ce soit pour les joueuses, puisqu’il fallait qu’elles n’habitent pas trop loin de l’établissement, puis aussi en matière de conditions de travail, ce n’était pas la meilleure des choses. Cette section sportive a été fermée, car il n’a pas été possible de passer cette structure en internat, les coûts étant trop élevés pour le budget de l’association.
Ce passage en internat devait faire passer au Centre de formation, nous n’avons pu enchainer cette étape. Et dans le projet qui est en train d’être établi, nous comptons revenir sur cette idée et aboutir à des choses concrètes. Ce projet sera soumis à Philippe Boindrieux et aux dirigeants Qatariens.

Il est vrai que le club a beaucoup dépensé pour sa structure masculine professionnelle, notamment l’augmentation du budget, le montant des transferts. En revanche, pas ou peu de communication entre l’équipe féminines et les décisions des nouveaux dirigeants. Avez-vous déjà rencontré les nouveaux dirigeants ?
Pas à ce jour, non. Cela ne saurait tarder. Ils sont venus voir la CFA, le centre de formation, la Fondation, donc la prochaine étape, ce sont les féminines. Nous les attendons forcément. Pour présenter notre équipe, nos ambitions, et leur faire comprendre qu’ils peuvent compter sur nous, qu’ils peuvent nous faire confiance. Il ne nous manque pas grand-chose pour aller décrocher le titre de Champion de France.

Vous avez évoqué le fait de travailler pour le PSG hors football. Pouvez-vous nous expliquer votre fonction ?
A la base, je m’occupais de l’organisation et la communication des matchs qui se déroulaient le week-end pour la section féminines. L’organisation des déplacements des équipes nationales, réserver les hôtels, bus, trains, communiquer auprès des médias pour les informer d’un match, toute cette partie relationnelle. Depuis, c’est sur la communication et la recherche de partenaires que je me consacre. Le sponsoring, notamment, puisque la section en a besoin. Sans oublier le relationnel avec les médias.

A combien peut on chiffrer le budget de la section féminines du PSG ? Des structures comme Lyon, ou Frankfurt en Allemagne, annoncent des budgets approchant les 5M€...
Je ne saurai vous donner un détail complet, mais pour ce qui touche à l’ensemble D1 – U19 – DH, le budget atteint presque 1.1 M€. Je ne saurai réellement vous donner un chiffre exact, le fonctionnement est plutôt autonome par rapport au reste du club. La différence avec les clubs que vous citez se retrouvent sur la masse salariale de ces groupes, qui est très importante. Les salaires que touchent les joueuses de ces clubs et ceux du PSG sont complètement différents. Il est évident que si j’avais un salaire équivalent à celui d’une joueuse de Lyon, je ne travaillerais pas dans le privé.

L’écart entre le plus gros salaire lyonnais, qui émarge à 12000€/mensuels (NLDR : pour Lotta Schelin, la suédoise) et le plus gros salaire parisien atteint quel coefficient ?
Entre 2.5 et 3 fois. Nous n’avons peu de contrats fédéraux à temps plein, plus de mi-temps. Parce que les filles travaillent en dehors du football et que la législation du travail nous empêche de le faire.

Préfériez votre poste actuel et ce que vous faisiez précédemment ? Comment expliquer la différence ?
L’organisation d’événements est très intéressante. Mais organiser mes propres matchs, c’est plutôt perturbant, dans le sens où je n’étais pas concentrée totalement sur mon match. Les filles, le staff, l’entraineur, qui me demande des détails sur le voyage, les repas, l’hôtel… Le dimanche, je suis joueuse et je ne veux plus entendre parler de ces détails, donc j’ai préféré mettre cela de côté. C’est difficile de penser à jouer et en même temps, être sûr que nous n’avons pas oublié d’affréter un car pour rentrer, ou savoir si je n’ai pas oublié les billets de train…

Pour revenir sur l'équipe de France, quels sont les objectifs pour le groupe France ? Se qualifier pour l’Euro 2013 et décrocher une médaille à Londres cet été ? Pensez-vous, si vous êtes dans le groupe, et en fonction du tirage au sort, que le potentiel de l’équipe de France est suffisant pour aller chercher une médaille aux J.O. ?
Les Jeux, c’est une compétition complètement différente, rien à voir avec la Coupe du Monde, ou tout est possible. C’est un tournoi ou soit tu perds tes deux matchs ou soit tu peux aller au bout, nous y allons pour découvrir les Jeux Olympiques, mais pas seulement pour faire du tourisme. Nous savons que nous jouons bien au football, nous avons plutôt bien rivalisé avec des nations comme les États-Unis et on se rendra à Londres pour une médaille, si possible celle en Or.

Pour l’Euro2013, malgré le couac en Irlande ou l'équipe débute mal la rencontre, pas de défaites, des scores larges, c’est plutôt bien parti…
Oui, malgré le fait de se faire surprendre sur un corner, les matchs ont été joués sérieusement. Le groupe prend les matchs très au sérieux, malgré la grosse différence de niveau entre les nations. Le fait de les gagner largement, cela veut dire que les filles font le boulot. L’Euro2013, nous nous y rendrons pour le titre.

Même face à des nations comme l’Allemagne ? Lors de la Coupe du Monde, on a senti lors de ce match de poules, une différence de niveau entre les deux équipes…
Le contexte aussi nous a pénalisés. L’Allemagne joue à domicile. Devant 60000 personnes, et ça en France, on ne connait pas du tout cela. Très impressionnant. Puis les Allemandes n’avaient pas spécialement brillé en poules avant notre match et jouaient pour finir premier de la poule. Elles devaient se rattraper, nous avions beaucoup souffert en début de match, et après avoir été expulsée, l’équipe a mieux tenu, mieux résisté, paradoxalement. Nous avons vu sur ce match que nous pouvions les tenir, même à 10 contre 11. Il n’y a plus d’équipe qui nous fait peur.

Un déclic en somme ? Qui est apparu à quel moment ?
Avant, nous entamions certains matchs avec l’idée de faire du mieux possible. Maintenant, nous avons confiance en notre jeu et nous entrons pour l’emporter. Ce déclic, c’est après le match contre le Canada, qui est devant nous au classement FIFA avant la Coupe du Monde, les battre 4-0… Il y’a eu l’Italie avant, lors des barrages, mais le Canada… Après l’Allemagne, l’Angleterre en quarts, très intense, le vivre des tribunes était dur, mais très intense, géniale.

Dans ce groupe France, on compte une trentaine de joueuses qui sont aptes à le rejoindre. Au PSG, plusieurs joueuses en font partie, d’autres sont très proches. Selon vous, les cinq parisiennes qui le rejoignent régulièrement peuvent elles être accompagnées d’autres joueuses du PSG ?
Oui, lors de groupes élargis, comme pour la Coupe du Monde, des filles comme Sabrina Delannoy, Julie Soyer, Nonna Debonne, Jessica Houara, Léa Rubio ont fait les rassemblements. Elles sont très proches du groupe. Mais évidemment, il y’a du monde au dessus et si elles sont en place, certaines depuis très longtemps, ce n’est pas par hasard. Il faut être patient.

Pour revenir sur le club, les autres équipes ont-elles des objectifs particuliers ? Suivez-vous les autres équipes ?
C’est un peu partagé. Nos équipes de jeunes n’ont pas réellement d’objectifs, il y’a énormément de joueuses dans la Région Ile-de-France et sans faire injure aux autres clubs, aucun n’est structuré comme le PSG à l’heure actuelle. Du coup, nos équipes en régional survolent leurs catégories, il y’a toujours l’objectif de terminer en tête mais il n’est pas fixé. Par contre, les Coupes sont importantes. Il faut aller les chercher dans toutes les catégories. Au niveau national, le but de l’équipe U19 est de devenir Champion de France, afin que les meilleures joueuses intègrent le groupe D1. Ce sera compliqué cette année, puisque beaucoup de joueuses de cette équipe ont atteint l’âge maximal requis et sont montés en réserve. Beaucoup d’U18 et des recrues sont arrivées, il a fallu un temps d’adaptation, trois matchs en début de saison, pour se remettre dans les bons rails, en espérant que le retard pris en début d’année pourra être comblé.
Sinon, je ne sais pas si toutes les filles suivent les équipes de jeunes, pour côtoyer des filles du groupe D1 qui ont joué en U19, comme Léa Le Garrec, Célestine Chevillard et Nora Kervroedan, je me tiens au courant de leurs performances et j’espère qu’elles sauront rattraper Juvisy.

CulturePSG.com remercie chaleureusement Bérangère de nous avoir reçu dans le temple des exploits du PSG, pour le temps qui nous a été consacré, sa disponibilité et la franchise de ses réponses. En lui souhaitant une merveilleuse et intense fin de saison, avec Ligue des Champions et médaille Olympique au bout !

Encore merci à Bérangère !


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Dubdadda
posté 25/01/2012 12:05
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J'avais pas eu le temps de lire. Merci Homer et merci à Bérangère, interview super complète !
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Alex177
posté 09/08/2013 13:56
Message #25


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Franck Dufrennes : « Putain, y a Ancelotti ! »
À 24 ans, Franck Dufrennes a été la première recrue du PSG 2012-2013, bien avant les arrivées d’Ibrahimović et de Thiago Silva. Sauf qu’à lui, on n’a pas proposé 14 millions d’euros nets par an, mais plutôt d’encadrer les gamins de la CFA. Un rôle qui lui a permis de découvrir les entrailles d’un monstre du foot français. Et de rater un entraînement avec David Beckham… Aujourd’hui à Vannes, en National, le joueur revient sur cette année pas comme les autres.

Ça fait quoi de porter le maillot du PSG pour quelqu’un né en région parisienne ?
C’est particulier, quand on est du coin, ça fait quelque chose de jouer dans le plus grand club de la région, voire même de France maintenant. Après une saison en National avec Colmar, je voulais voir ce qu’était une véritable structure professionnelle. Mais bon, il faut savoir que je suis un supporter marseillais à la base ! (Rires) Donc, oui, c’est une fierté de porter les couleurs du PSG, ça serait mentir de dire que ça ne m’a rien fait mais voilà, ce n’est pas non plus quelque chose qui m’a transcendé…

En signant là-bas, tu pensais que tu aurais peut-être autre chose à jouer, comme par exemple taper à la porte des pros ?
Si je disais le contraire, je serais un menteur. Bien sûr que lorsqu’on signe au PSG, on veut tout faire pour montrer l’étendue de son talent. Mais ils ont été clairs avec moi. Ils m’ont dit : « Si tu signes un contrat pro d’une saison avec nous, c’est avant tout pour encadrer les jeunes de la CFA. Mais si t’es bon, t’es bon, on verra ce qui se passera… » Donc à partir du moment où on te dit ça, forcément qu’on essaye de tout faire pour taper dans l’œil du coach. Quand il (Ancelotti, ndlr) est venu une ou deux fois aux matchs ou quand il t’appelle pour aller t’entraîner avec les pros pour compléter le groupe, bien sûr que tu veux faire bonne impression. N’importe quel joueur du PSG qui va avec les pros, qui voit Ancelotti, et qui ne désire pas faire bonne impression, ben il n’a aucune ambition et il n’a rien à faire dans le foot.

Qu’est-ce qui t’as le plus marqué en termes de jeu chez les pros ?
C’est la technique. T’as vraiment intérêt d’être bien réveillé ! Ils ne perdent pas un ballon, ça va beaucoup plus vite. C’est un autre monde, on est dans le très très haut niveau.

Un joueur qui t’as le plus impressionné ?
Moi, en tant que joueur offensif, qui aime faire la dernière passe, jouer derrière un mec comme Gameiro, c’est quelque chose. J’ai eu la chance de faire quelques exercices avec lui, il fait toujours des appels tranchants, ça te facilite la passe, tout simplement. C’est assez impressionnant à voir. On a discuté un peu ensemble parce que l’on a un très bon ami en commun. Il m’a tout de suite mis à l’aise. Tous les joueurs sont très accueillants. C’est vrai que quand tu arrives, tu te dis « tiens, est-ce qu’ils vont être sympa, etc », tu te poses plein de questions. Finalement tu arrives, ils te mettent tout de suite à l’aise. Ce qu’ils veulent, c’est que tu sois à la hauteur durant l’entraînement, c’est pour ça qu’ils te mettent dans les meilleurs conditions.

Tu parles de Gameiro, pourtant il a pas mal galéré ces derniers temps…
Ouais… En plus, à chaque fois qu’il a joué, il a toujours été à la hauteur. Il a répondu présent, donc j’imagine que pour lui, c’était très frustrant. Maintenant, quand tu es au PSG, tu sais ce que cela implique. C’est des stars, c’est Ibra, c’est Cavani, c’est Lavezzi, donc même quand on s’appelle Gameiro, ça ne suffit plus, malheureusement pour lui. Dans n’importe quel autre club français, il aurait joué, il aurait marqué, ça j’en suis persuadé.

Être coaché par Le Mister, ça doit faire quelque chose ?
Ouais, mais il faut savoir qu’aux entraînements, il est là, mais ce n’est pas lui qui anime la séance. Du tout. Il intervient très rarement. C’est son adjoint Paul Clément qui est là et qui fait les équipes, qui dicte les exercices et anime les jeux. J’ai fait cinq séances avec eux, et je ne crois pas me souvenir qu’Ancelotti soit intervenu une seule fois. Mais oui, quand même, quand il est là, c’est impressionnant, tu te dis « Putain, y a Ancelotti ! » Ce n’est pas n’importe qui.

Bon du coup, ça ne sert à rien de te demander s’il est, comme les médias le disent, très paternaliste avec ses joueurs…
Ah, mais ça se voit directement. Entre deux exercices, dès qu’il y a un peu de battement, il discute souvent avec ses joueurs, il y a toujours une petite tape dans le dos. Ça se voit qu’il est très proche d’eux.

As-tu ressenti une quelconque fracture dans le vestiaire entre étrangers et Français, comme on l’a souvent entendu la saison passée ?
Tout ce que je peux dire, c’est que sur le terrain, le peu de fois où je suis allé m’entraîner avec eux, ça ne parle pas forcément français. Après, nous, quand on arrive… En fait, le Camp des Loges, il y a le camp de la CFA et des jeunes d’un côté, et en face de la rue, il y a le camp des pros. Donc nous, quand on arrive chez les pros, on est dans un vestiaire à part. On se prépare pour 10 heures, on se pointe sur le terrain, et ensuite les joueurs nous rejoignent. On n’a pas affaire à la vie du vestiaire, donc ça serait m’avancer que de dire qu’il y a une fracture ou pas, puisque je n’en sais absolument rien.

C’est pas frustrant d’être un peu à l’écart, comme ça ?
Oui, c’est vrai que c’est assez bizarre. La première fois que j’y suis allé, je ne vais pas dire que j’ai été choqué, mais bon… On ne fait pas partie du même groupe, mais bon, à un moment donné, on porte tous les mêmes couleurs… Ils sont bien contents quand on vient faire le nombre durant les entraînements. Donc c’est vrai que d’arriver, ne voir personne, se changer tout seul et arriver tout seul sur le terrain en attendant tout le monde, ça fait bizarre. Après c’est le fonctionnement qui est ainsi, ça ne me dérange pas plus que ça.

Qu’est-ce qu’on ressent lorsqu’on t’appelle pour aller t’entraîner avec les pros ?
Ah ben on est très, très contents. On se dit qu’ils font appel à nous parce qu’on a été bons le week end précédent, ou alors parce qu’ils nous ont trouvé bons lors du dernier entraînement avec eux et qu’ils veulent nous revoir. Vous savez, on s’imagine plein de choses… J’ai beau ne plus avoir dix-huit ans, mais même à vingt-cinq, ça fait toujours plaisir. Tu t’entraînes avec des pointures, même si j’ai souvent été appelé durant les semaines internationales, donc il manquait du beau monde. Mais il y avait toujours des gars comme Alex, Pastore, Nene, Gameiro. Enfin voilà, ça reste du lourd ! Un matin, j’ai même raté l’appel du coach de la réserve qui voulait me demander d’aller avec les pros le jour où il y avait David Beckham à l’entraînement !

Ah merde…
Et ouais, j’étais un peu déçu, mais bon…

Cette année, de nombreux jeunes sont passés pro. Toi qui les as côtoyés, qui as joué avec eux, tu imaginais qu’ils pourraient aller plus haut ?
Ah ben c’est… Je ne vais pas vous apprendre qu’au PSG, des joueurs de talent, il y en a à tous les postes et dans toutes les catégories. Ogenda ou Coman, ils ont une qualité technique, de percussion, une vision du jeu qui est très nettement au-dessus de la moyenne des gars de leur âge. Ils sont très en avance, ils ont des qualités physiques avancées, même si Ervin (Ogenda, ndlr) n’est pas très grand. Kingsley (Coman, ndlr), je n’en parle même pas, je n’ai jamais vu quelqu’un aller aussi vite avec le ballon. Ce sont des gamins pétris de qualités, et qui ont en plus la mentalité pour réussir. Alphonse (Areola, ndlr) aussi, car même s’il était déjà passé pro, il a fait beaucoup de matchs avec nous. Lui, il est incroyable, je n’ai jamais joué avec un gardien aussi fort. Il y a également le jeune Youssouf Sabaly, champion du monde U20 avec les Bleus. C’est un excellent défenseur et on risque d’entendre parler de lui assez rapidement.

Mais le PSG peut-il encore leur offrir du temps de jeu ?
C’est compliqué, c’est une histoire de politique du club. La question de l’entraîneur se pose aussi : est-ce que Ancelotti faisait plus jouer les jeunes que Blanc ne le fera ? Je ne pense pas. Blanc est quelqu’un qui fait confiance aux jeunes, il a plus cette aptitude à lancer deux-trois jeunes dans le bain.

Tu parlais d’Areola, son prêt à Lens est-il une bonne chose selon toi ?
Ben déjà, un mec comme ça, de cette qualité, de cette gentillesse, de ce professionnalisme-là, c’était une erreur de le garder en tant que troisième gardien de Ligue 1. Après, il avait deux très bons gardiens auprès de qui apprendre, mais se retrouver le week end à jouer chez des clubs de CFA où il y a dix personnes dans les tribunes… Voilà. Un mec comme ça… (Il réfléchit) Même s’il a toujours fait le boulot, c’est un gâchis pas possible… C’est un monstre, il est hyper fort. Il a de l’ambition, que ce soit à l’entraînement ou durant les matchs, il déteste prendre des buts. Quand on mène 4-0 et qu’il en encaisse un à la 90e, il va faire la gueule.

Tu as dit en interview que même les joueurs de la CFA vivaient comme des pros. Que voulais-tu dire par là ?
C’est tout simple : on s’entraîne tous les matins comme les professionnels, on est équipés comme les professionnels, on a tellement de trucs que je n’ai jamais pu tout ouvrir. Des tee-shirts, des crampons, des maillots, des survêtements d’entraînement à ne plus savoir qu’en faire. Le jour du match, t’as l’entraîneur, quatre préparateurs physiques, deux kinés, tu as deux docteurs… Au moindre petit truc, dès qu’il y a un petit bobo, t’as un rendez-vous médical dans l’heure qui suit. On vit comme des pros, on est des pros. Tout est fait pour être dans les meilleures dispositions.

Il y a quelques mois, tu avais pronostiqué que le PSG ne serait pas champion de France 2012-2013. Tu es doué au Loto Foot ?
Et oui ! Je joue souvent et je gagne très souvent ! Mais c’est vrai que j’ai dit ça. Je me souviens, c’était six mois avant la fin du championnat, quand les choses n’étaient pas au top. Au niveau de l’ambiance et tout ça, c’était un peu bizarre. Je me suis trompé, tant mieux pour eux. À cette époque-là, qui je voyais champion déjà ? Ah oui, Lyon. Paris était intrinsèquement meilleur, y a pas photo, mais dans le comportement d’équipe, je voyais mieux Lyon que Paris. Voilà, je me suis trompé. J’espère que je ne me tromperai pas cette année en disant que Marseille sera champion ! (Rires)

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PuceDeBarbesLaFa...
posté 09/08/2013 14:10
Message #26


HARAM
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Lask
posté 09/08/2013 15:08
Message #27


Ouh ah Banlieue rouge
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Franchement plutôt bon esprit et une interview qui sort un peu des clous par moments, j'aime assez.
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Dubdadda
posté 09/08/2013 15:17
Message #28


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Citation (MoHaMMeD6SiLaFaMiLLe8013 @ 09/08/2013 15:10) *
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? Tu peux être plus explicite ?

Je la trouve intéressante l'interview personnellement.
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Dready14
posté 09/08/2013 15:22
Message #29


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Citation (Dubdadda @ 09/08/2013 16:17) *
? Tu peux être plus explicite ?


Citation
Marseille


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"Me love football because you have to be skilful to play it! Freedom! Football is freedom!" ©Bob Marley

Urban Foot v3.0 : Je suis venu, j'ai vu, et mon genou est vaincu...

Claude Makelele : "Christian Gourcuff, au contraire de mon chibre, ne m'arrive pas à la cheville".
Sylvain Armand : "Ça ne sert à rien de courir, il faut partir à point, voire bien cuit".
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PuceDeBarbesLaFa...
posté 09/08/2013 15:44
Message #30


HARAM
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Citation (Dubdadda @ 09/08/2013 16:17) *
? Tu peux être plus explicite ?

Je la trouve intéressante l'interview personnellement.


La fin...
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Philo
posté 09/08/2013 15:57
Message #31


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Euh la fin, je le prends comme une blague, il dit ça parce qu'il s'est planté l'année d'avant pour que Paris soit champion voodoo chile.gif


--------------------
A été retweeté par Gianluca Di Marzio, PRINCE des transferts, PAPE des rumeurs, OMNISCIENT du mercato, le dimanche 2 août 2015 à 00h35.

"Derrière chaque surfeur se cache un requin".

"ptit binoclard webmaster pour Footix qui occupe son célibat comme il peut ! cousin de dubdadda !"
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Dragosteadintei1...
posté 09/08/2013 16:02
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Citation (Philo @ 09/08/2013 16:57) *
Euh la fin, je le prends comme une blague, il dit ça parce qu'il s'est planté l'année d'avant pour que Paris soit champion voodoo chile.gif

On rigole pas avec ça. julm3.png
Mais pas con. ph34r.gif
Je m'excuse Franck.


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Lizzy
posté 09/08/2013 16:14
Message #33


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Citation (Philo @ 09/08/2013 15:57) *
Euh la fin, je le prends comme une blague, il dit ça parce qu'il s'est planté l'année d'avant pour que Paris soit champion voodoo chile.gif

Ouais moi aussi je l'ai pris comme ça



Par conter il faudra réouvrir le débat du cancer des franciliens derrière les rats.


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Madi$kwale
posté 09/08/2013 16:24
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Citation (Lizzy @ 09/08/2013 17:14) *
Ouais moi aussi je l'ai pris comme ça


Pas moi.

Il espère ne pas se planter (comme quand il a pronostiqué Lyon au lieu de Paris) et que cette fois, il ait raison pour son club de coeur : l'OM vahid.gif


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Miles
posté 09/08/2013 18:19
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Je le vois comme ça aussi. Et il commence bien en disant qu'à la base il est marseillais et que porter le maillot du psg ne le transcende pas...
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Poupou70
posté 09/08/2013 18:44
Message #36


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Citation (Miles @ 09/08/2013 19:19) *
Je le vois comme ça aussi. Et il commence bien en disant qu'à la base il est marseillais et que porter le maillot du psg ne le transcende pas...

C'est facile de ne mettre que des bouts de phrases, je fais la même chose :
Citation
Donc, oui, c’est une fierté de porter les couleurs du PSG, ça serait mentir de dire que ça ne m’a rien fait

Voilà, c'est fait. Donc il était fier de porter le maillot parisien wink.gif


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Miles
posté 09/08/2013 19:22
Message #37


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Ok :

Citation
Mais bon, il faut savoir que je suis un supporter marseillais à la base ! (Rires) Donc, oui, c’est une fierté de porter les couleurs du PSG, ça serait mentir de dire que ça ne m’a rien fait mais voilà, ce n’est pas non plus quelque chose qui m’a transcendé…

Ouah, ça change trop. Surtout que la partie fierté/quelque chose ça peut être compris de plusieurs manières du genre il a porté le même maillot que des stars mondialement reconnues, d'un club qui a désormais une sacrée renommée, etc.
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